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COALICIÓN CORED

LA CORED DÉNONCE LES MANOEUVRES MÉDIATIQUES DU DICTATEUR OBIANG NGUEMA MBASOGO DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE À L’ONU, DEVANT L’UNION EUROPÉENNE ET DEVANT LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE.

7 Febrero 2019 , Escrito por COALICIÓN CORED

LA CORED DÉNONCE LES MANOEUVRES MÉDIATIQUES DU DICTATEUR OBIANG NGUEMA MBASOGO DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE À L’ONU, DEVANT L’UNION EUROPÉENNE ET DEVANT LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE.

La Coalition CORED dénonce les manoeuvres politiques et médiatiques orchestrées par le pouvoir en place qui ont eu lieu ou vont avoir lieu en vue de tenter de faire oublier la corruption, les tortures, les assassinats et les crimes contre l'Humanité.

La Coalition CORED dénonce les manoeuvres médiatiques orchestrées par le dictateur OBIANG qui dirige le pays sans partage depuis presque un demi siècle en ayant éradiqué l’opposition sur place pour la remplacer par un faux multipartisme composé de partis politiques acquis à sa guise, afin de faire oublier la corruption, les tortures, les assassinats et les crimes contre l'Humanité dont on sait que les discours présidentiels sont des rideaux de fumée destinés à dissimuler les vraies questions et à leurrer l’opinion internationale et les journalistes dans des faux coup d'état, monté de toutes pièces par le Régime du dictateur OBIANG, qui dirige son pays d'une main de fer ensanglantée depuis qu'il a été nommé Chef des Armées, le 10 octobre 1968, puis Organisateur du coup d'état du 3 août 1979 jusqu'à ce jour où il est au pouvoir/

Nous dénonçons les manoeuvres de l'Ambassadeur Miguel OYONO NDONG MIFUMU, avec sa fillle Pamela ABESO MIFUMU, pour acheter les opposants (Emely NCHAMA, Conseillère d'OBIANG et nommé sénatrice par le dictateur OBIANG) et les collaborateurs des exilés en Europe, ceux qui n'acceptent pas ses manoeuvres sont menacés de mort, empoisonnés ou assassinés (Bonnifacio NGUEMA ESONO), comme ce fut le cas de l'ancien Ambassadeur de la Guinée équatoriale en Belgique et en Chine.

Cet Ambassadeur en France, allié à celui d'Espagne veut nous faire disparaître par des assassinats commandités, comme cela a déjà été tenté pour Manuel TOMO MANGUE. Comme si la liste des 310 personnes assassinées n'était pas close, l'Ambassade de la Guinée équatoriale d'Espagne a préparé l'arrivée d'un Équato-guinéen en mission spéciale portant le nom de Deogracias NDONG alias Macho ROBIN, qui a recruté des tueurs marocains investis d'un "plan sur la tête des opposants, à savoir : Salomon ABESO NDONG, Filiberto MABALE, Severo MOTO, Bienvenido NDONG, Martin OBIANG, Ruben Clemente ENGONGA, Luis ACOGA, Feliciano ENDJANG, Francisco MICHA, Faustino ONDO, Antonio NSUE, Armengol ENGONGA, Anselmo NVO, à la demande du père et du fils OBIANG. Pour préparer leur coup qui a été démasqué ils ont résidé Appartement Compostela Suites - 4 rue Zambrana - 28022 MADRID.

Après avoir violé la Constitution qu'il a lui-même écrite qui ne lui permettait pas de se présenter plus de 2 fois, OBIANG est au pouvoir depuis 40 ans, le système électoral mis en place lui a permis d'obtenir, aux élections présidentielles, 94,5% et aux élections législatives, sénatoriales et municipales, 99% et, comme si cela ne suffisait pas, le seul et unique député d'opposition a été incarcéré, le Siège du Parti d'opposition encerclé, les militants emprisonnés, des peines de mort à leur encontre ont été requises pour être transformées, pour 31 d'entre eux parmi lesquels 4 femmes, à une condamnation de 41 ans de prison et 4 jours, tout cela pour avoir osé manifester. Pour finir, ce parti politique « Citoyen pour l’innovation CI » a été dissout. Avec la fausse loi d’amnistie décidée par OBIANG, le seul député d’opposition est toujours en prison.

L'opposition, dans le pays étant complètement éradiquée, le pouvoir équato-guinéen a décidé de faire de même avec l'opposition en exil et, surtout, contre ceux qui se sont portés partie civile dans le procès scandaleux du fils OBIANG qui se croit tout permis dans son pays comme à l'étranger, raison pour laquelle 2 représentants des parties civiles ayant le statut de réfugié politique en exil, l’un en Espagne, l’autre en Italie ont été kidnappés et sont actuellement torturés et détenus dans la prison de BLACKBEACH.

Dans la longue tradition des 14 coups d'état fabriqués par le Régime pour se débarrasser des opposants, cette technique habituelle a permis de faire fuir les opposants qui sont allés se réfugier à l'étranger et qui sont maintenant plus de 250.000 à avoir fuit la torture pratiquée par les mercenaires, ce qui a eu comme avantage pour OBIANG de les priver du droit de voter, car il est évident et les chiffes le prouvent que s’ils avaient pu voter, OBIANG ne serait plus au pouvoir.

Le dernier faux coup d'état est un modèle dans le genre habituel qui a été dénoncé et dont nous avons découvert la méthode grâce à Simon MANN, un mercenaire qui a travaillé, depuis le début, pour monter l'organisation du précédent coup d'État et qui a fini par avouer qu'il travaillait, en fait, pour le Président OBIANG dans ce faux coup d’état.

Aujourd'hui, le pouvoir recommence en citant des noms qui n'ont rien à voir avec cette opération, les rencontres avec des lanceurs d'alerte équato-guinéens ayant pour seul but d'instruire le dossier des crimes contre l'Humanité du régime actuel.

Il est étonnant qu'avec des résultats, comme ceux obtenus aux élections, le Président OBIANG (pour un Président qui se dit tant aimé par le peuple), qu'il ait eu besoin de plus de 10 000 mercenaires pour assurer sa protection personnelle en sus de l'armée régulière, cela pose question et encore plus étonnant d'essayer de faire croire que quelques mercenaires, évalués à une cinquantaine, pouvaient mener un combat contre une armée 200 fois plus nombreuse...S’il faut autant de mercenaires dans ce pays pour protéger le Président, c'est qu'il y a un grave problème avec la population (310 assassinats) dont on apprend, grâce à des lanceurs d'alerte, que des charniers existent dans lesquels ont été déversés des centaines de cadavres, raison pour laquelle l'enquête internationale doit être lancée pour crimes contre l'Humanité contre le Régime actuel pour la torture institutionnalisée et les assassinats contre les opposants dans le pays et à l'étranger. Ces manoeuvres ont pu être déjouées, car la méthode OBIANG est, à chaque fois, toujours la même :

- un coup d'état dans lequel il n'y a même pas un seul coup de feu,
- un organisateur déguisé au milieu des mercenaires qu'il a recrutés,
- un financier désigné de façon à faire oublier que c'est OBIANG NGUEMA MBASOGO, sa famille et son clan qui ont organisé, planifié et financé l'opération de coups d'état dont l'avant dernière en date avec Simon MANN, qui a reconnu qu'Elie CALIL n'a jamais financé le coup d'état lequel a été monté, à la demande d'OBIANG, en utilisant Simon MANN pour entraîner d'autres mercenaires dans son aventure.

Une fois de plus, la Coalition CORED, qui représente 20 partis politiques et Associations en exil, dénonce ce nouveau faux coup d'état orchestré avec des mercenaires et demande :

- la mise en place immédiate de Centres de distribution de nourriture et de soins gratuits pour la population (80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté).

- la création d'une COMMISSION D'ENQUÊTE INTERNATIONALE SUR LES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ COMMIS PAR LE RÉGIME DU PRÉSIDENT OBIANG NGUEMA MBASOGO,

- la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, 

- le retour dans leur pays de tous les mercenaires, la sécurité du pays devant être assurée par l'armée équato-guinéenne et la mise en place immédiate, sous la surveillance d'Organisations internationales avec une force militaire du type casque bleu, maintes fois réclamée par l’opposition, pour assurer la sécurité des opposants en vue de la mise en place d'un Régime de transition démocratique avec la participation de tous les partis politiques y compris ceux en exil.

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OBIANG NGUEMA MBASOGO BOMBERO PIRÓMANO.

4 Febrero 2019 , Escrito por COALICIÓN CORED

 

Luchar contra la exclusion, garantizar una buena gobernanza, proteger a las minorías y empoderar a las mujeres, acabar con las dictaduras corruptas y cleoptócratas entre otras, tambien deberian fortalecer el trabajo con las organizaciones regionales en África para enfrentar la creciente amenazas.
Aunque la utilización de mercenarios se remonta a tiempos inmemoriales, hay información reciente del aumento en los últimos años de ese letal negocio que menoscaba el Estado de derecho, perpetúa la inmunidad y la explotación ilegal de los recursos.

Obiang Nguema Mbasogo, utiliza los servicios de los mercenarios desde que accedió en el poder en el año 1979, nuestra pregunta es ¿qué necesidad tiene Obiang Nguema Mbasogo llevar a Guinea Ecuatorial , tantos ejercitos extranjeros? ugandeses, ghaneses, angoleños,  viejos guerrilleros de la UNITA. Los pilotos de helicopteros son contratados por su yerno FAUSTO ABESO FUMA,  el ministro de la aviación civil,  en Ucrania contrata mercenarios sin ningún acuerdo con el gobierno de aquel pais y sin que supiera que sus subditos están prestando este tipo de servicios en terceros paises. Unos judios están entrenando a milicias del presidente Obiang Nguema sin haber suscrito ningún acuerdo con el gobierno israelí en ésa materia.

Guinea Ecuatorial, podria convertirse en lugar por donde se entrenan elementos descontrolados sin ningún tipo de control,  para luego perpetrar actos terroristas en terceros paises. En nuestro pais existen diferentes ejercitos particulares que disponen de armamentos muy sofisticados mejor que el ejercito nacional y controlados por los hijos del presidente Obiang Nguema.

Obiang Nguema Mbasogo, como le tenemos acostumbrados, pretende aparecer en las naciones unidas con éste tema queriendo aparentar de alguien que se preocupa por la situación de inestablidad en África central, a pesar de ser el principal promotor de la desestabilización de la zona de África central.

Nos sobra las pruebas para demostrar que, Obiang Nguema Mbasogo, presidente de Guinea Ecuatorial, se reunió en su palacio en Malabo con el señor de la guerra MICHEL DJOTODIA, una persona que vive en la selva al frente de miles de guerrilleros dispuestos a asaltar Bangui, tambien sabemos que Obiang le entregó un millon de dolares americanos.

Tenemos información certera que el señor de la guerra NOUREDIN ADAM, se vio con Obiang tambien en Guinea Ecuatorial, éste tambien fue financiado por el viejo dictador, nuestra pregunta es ¿a quién quiere engañar Obiang Nguema con el tema de mercenarios?. Ya basta, los guineanos ya no somos como hace 40 años.

Y por ultimo, existen pruebas mas que suficientes que Obiang Nguema Mbasogo, quien plantea el tema de mercenarios en las Naciones Unidas, tuvo contactos y pagó gran cantidad de dinero a los guerrilleros del Delta de Niger a través de Heriberto Meko, para facilitar la captura de los guineanos secuestrados, y éste dinero sirvió para reforzar los actos de terrorismo en Nigeria.

https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=250128&SEO=onu-pide-mas-trabajo-conjunto-para-enfrentar-a-mercenarios-en-africa

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A vueltas con el golpe de estado en Guinea Ecuatorial

4 Febrero 2019 , Escrito por COALICIÓN CORED

 

Por:  Radio Macuto.

Sin entrar en el análisis histórico de la concepción a cerca de lo que significa UN GOLPE DE ESTADO desde los tiempos de Roma, pasando por lo que se entendió en la Francia del Siglo XVI o la interpretación que en el siglo XX vino a realizar Curzio Malaparte como antesala de lo que definitivamente entendemos todos como Golpe de Estado, me interesa destacar para que todo el mundo lo pueda entender – no solo los leídos e instruidos – un elemento que configura desde siempre la base de aquel.      

Ese elemento al que me refería anteriormente no es otro que la VIOLENCIA.

Los romanos la denominaban VIS  y a partir  de este vocablo fue derivando hasta lo que hoy conocemos como violencia.

La violencia va ligada necesariamente a la fuerza y es ahí donde debemos prestar atención, pues la fuerza no se debe entender exclusivamente como expresión de fuerza física, sino que también comprende la psicológica capaz de anular la capacidad de pensar y por tanto de actuar de manera libre de un ser humano o de toda una colectividad.

Existen distintas maneras de expresión o ejercicio de violencia psicológica pero, a los efectos de este artículo, fijémonos en la intelectual/psicológica que consiste en tergiversar o directamente mentir a un individuo o colectividad, siendo sus expresiones más evidentes, la censura, adoctrinamiento, persecución a quien piense distinto etc. El ejemplo más cercano en la historia moderna lo encontramos en el nazismo con Hitler a la cabeza o, en el continente africano, entre otros espantosos episodios,  el Genocidio entre Tutsis y Hutus de Ruanda o el Apartheid en Sudáfrica

La violencia psicológica aparece o se hace visible de numerosas maneras, entre otras, la criminal, la de sexo, económica, política, de Estado etc…

Llegados a este punto de visualización de lo que puede ser un LA VIOLENCIA en sus distintas manifestaciones como las anteriormente expresadas, la pregunta que podríamos hacernos seria ¿Acaso los pueblos de Guinea Ecuatorial no están sometidos desde hace mas  cuarenta años a una violencia psicológica salvaje bien pensada, programada y dirigida por la Jefatura del Estado junto con todos sus cómplices de dentro y fuera que hacen que aquella  mantenga en el poder al Tirano Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, quien tomó el poder a través de su propio Golpe de Estado perpetrado a su tío Presidente democrático Francisco Macías Nguema Biyogo?

Si esto es así, como de hecho lo es, a tenor de las propias manifestaciones de los distintos Relatores de Naciones Unidas, Human Rights Wacht, Fondo Monetario Internacional, UNICEF, Amnistía Internacional y un largo etcétera de Organismos Públicos  y Privados que acreditan y avalan el modo y forma en que el tirano alcanzó el poder, así como los instrumentos que utiliza para mantenerse en el mismo, ¿cómo es posible que de manera valiente y legítima no haya aparecido nadie en todo este tiempo que revierta la situación aplicando los mismos medios que los utilizados por el Tirano pero, esta vez  amparado  por la legislación y comunidad internacional en una clara y legítima  defensa de los derechos y libertades individuales y colectivas de los ciudadanos y pueblos de Guinea Ecuatorial?

Alguien, incluso el más servicial del régimen, podría pensar que no existen razones para el ejercicio de la defensa legítima de los derechos de los ciudadanos ya que estos se encuentran debidamente protegidos por las instituciones democráticas del país.  Si eso es así, que siga leyendo

Si consideramos la violencia psicológica como criminal en su acepción como crimen organizado, no nos equivocaremos al decir que el sistema que rige en G. E. es un Estado Criminal.

Torturas, asesinatos, desapariciones, aislamientos inhumanos, barreras militares por todo el País o delincuencia criminal consentida son algunas de las prácticas que el sistema tiránico que preside Teodoro Obiang Neguema Mbasogo viene utilizando como instrumentos necesarios para perpetuarse desde que llego al poder, precisamente a través de un Golpe de Estado en una supuesta defensa de las libertades y democracia de la República que el anterior Presiente (Macías) tenía secuestradas

Desde hace años son constantes  las denuncias de los distintos Relatores de Naciones Unidas, Human Rights Watch,  Amnistía Internacional, Departamento de Exteriores de USA, Comisaria de Exteriores de la UE y un larguísimo etcétera de Organismos Internacionales o privados que ponen en evidencia la situación de cuasi terrorismo de Estado que viven los ciudadanos  de Guinea Ecuatorial, bien sean estos nativos o no.

Me pregunto, ¿porqué no se utilizan estos informes, junto con una abundante documentación privada contrastada para presentar una demanda/querella en regla contra el Tirano y otros en la Corte Penal Internacional o ante Naciones Unidas?.

Son muchos los delitos de los que se les puede acusar a todos esos Sátrapas. Entre otros, el genocidio económico de toda una sociedad y en consecuencia la deriva hacia una lenta y cruel mortandad de la población que desde hace cuarenta años se viene produciendo.

Por otro lado, ¿de qué sirven tantos informes si no se pueden utilizar como una abundante documental publica coincidente de mayor rango?. ¿Cuántos informes más o, mejor dicho, cuántas muertes o torturas deben soportar y sufrir los pueblos de Guinea Ecuatorial para que la Comunidad Internacional reaccione de una vez por todas?. 

La Comunidad Internacional, o abandona su cinismo e intereses económicos frente al sufrimiento inhumano de los pueblos de Guinea Ecuatorial o, será la directa y única responsable de lo que termine ocurriendo en el país. Más avisada y documentada de lo que está es imposible.  

Por si existiera alguna duda al respecto,  pese a las numerosas denuncias internacionales, el propio Tirano manifiesta públicamente (Entrevista en TV española) “  En Guinea Ecuatorial PRACTICAMENTE NO SE TORURA “ ,  ergo, SI SE TORTURA.

Si consideramos la violencia de sexo, el abuso sexual de los más poderosos y acaudalados con madres o hijas de los subalternos es una situación bien conocida en el País y utilizada como medio poder llevar dinero a casa y alimentar a la familia.

Por cierto, y al hilo de lo comentado anteriormente ¿Cómo es posible que el Tirano tenga tantos hijos de distintas mujeres con las que no tiene la más mínima relación? Si ese ha sido el ejemplo, a nadie le debería  extrañar las consecuencias del ejercicio del mismo por parte de quién pretende imitar o simplemente aprovecharse de la situación.

El VIH está descontrolado así como el consumo de drogas lo que provoca un total caos sexual en la población.

Si consideramos la violencia política, Guinea Ecuatorial representa en la organización de naciones uno de los peores países ya que el ejercicio de aquella en todas sus modalidades políticas o no, son norma de comportamiento de las instituciones públicas así como de quienes ostentan las responsabilidades de aquellas.

La corrupción, la pobreza y la represión, asolan Guinea Ecuatorial (Informe mundial de 2018 de HRW que vuelve a confirmar los de años anteriores).

Guinea Ecuatorial ocupa el puesto 135 de 188  países en el Índice de Desarrollo Humano (Banco Mundial, FMI ).

El 42% de los niños se encuentran sin escolarizar (UNICEF).

La mortalidad infantil es de las mayores del continente. Enfermedades curables se convierten en mortales.

El PDGE es el único partido político, siendo el resto de la oposición partidos satélites de aquel a excepción de honrosas singularidades claras como CPDS, CI o UCD

Las elecciones habidas en el país han sido todas ellas manipuladas de manera salvaje y descarada, siendo que en alguna de ellas se concedió magnánimamente, gracias a la intervención del Sr .Moratinos  (Ex Ministro de Exteriores de España y miembro del PSOE), un escaño a CPDS o, se impide tomar posesión del escaño al candidato de CI que ganó en unas elecciones absolutamente manipuladas para lo cual, el régimen tuvo que inventar un juicio criminal cuando era  claramente político y así proscribir al partido.

Son innumerables las llamas de atención y denuncias de toda la Comunidad Internacional ante la falta de libertad individual como colectiva que imposibilitan el libre ejercicio de la democracia en la República.

Si consideramos la violencia económica es de todos conocido y por la Comunidad Internacional también, el continuo y constante saqueo de las arcas del Estado desde actuaciones que comienzan por el propio Tirano, familia, relacionados o interesados de dentro y fuera del país hasta el más modesto de la escala corrupta.

Son miles y miles de millones de euros los que se han saqueado desde el descubrimiento del petróleo/gas  y explotación de recursos naturales como la madera o la pesca.

Solo se ha detectado a nivel judicial internacional las andanzas del hijo del Tirano llamado popularmente Teodorin a quien no hacen  más que confiscarle judicialmente sus bienes del exterior por corrupción y blanqueo  de capitales. La ultima en Brasil.

Si aquel es un descarado y hace abiertamente lo que hace, imagínense que harán los más finos y sofisticados miembros de la saga y acólitos de dentro y fuera que les acompañan.

Guinea Ecuatorial era un país rico en recursos naturales pero, después del saqueo constante de aquellos, con casi seguridad cuando se pueda terminar con la Tiranía se descubrirá que el nivel de endeudamiento y compromisos económicos con el exterior harán inviable que el pueblo, legítimo propietario de los Recursos naturales del país, pueda disfrutar de las ventajas de vivir en un país que en su día fue rico en recursos naturales y materias primas.

En estos momentos ya se empieza a preparar el saqueo de las materias primas como el oro, diamantes o el coltan, entre otros recursos que todavía no han sido esquilmados.

El País lo están reventando sin preocuparse de las generaciones futuras, como si a la muerte del Tirano el País debiera desaparecer.   

Si finamente contemplamos la violencia del Estado, es evidente que quien ostenta el Poder omnímodo del Estado en Guinea Ecuatorial es el Tirano Teodoro Obiang Nguema Mbasogo abarcando bajo su mano tirana los poderes, ejecutivo, legislativo y judicial; por tanto, toda la responsabilidad del ejercicio de la violencia en cualquiera de sus formas será de su entera y exclusiva responsabilidad mientras viva pero, quién piense que al fallecimiento de aquel se han terminado las responsabilidades personales que se vaya olvidando  ya que aquellas no se terminan cuando lo hechos que las comprometen son de carácter personal y atentan contra la dignidad y libertad del ser humano. Así que, quién esté esperando el óbito del Tirano para salvar su  c….. que lo vaya olvidando porque se le perseguirá por sus hechos haya donde se encuentre en el país o fuera de él.

No olvidemos lo que tantas veces ha dicho en público el Tirano cuando a los cuatro vientos, para que todo el mundo se entere dice: “QUIEN QUIERA MI SILLON YA SABE QUE TIENE QUE HACER LO QUE YO HICE A MACIAS”, ergo, LIBERTAD Y DEMOCRACIA JAMÁS

Podría seguir y marear con datos económicos internacionales o situaciones  personales de las muchísimas familias que han visto a lo largo de estos años cómo sus familiares han sido asesinados, mutilados o, simplemente hechos desaparecer. Sin embargo, el objetivo de este artículo no es otro que el de hacer ver a quien todavía le quede conciencia y realmente esté en condiciones que, cualquier acción violenta en legítima defensa de los derechos y libertades de los pueblos de Guinea Ecuatorial nunca será un Golpe de Estado “stricto sensu” en sus peores manifestaciones como el ejecutado por Obiang Nguema Mbasogo. Por el contrario, en estos momentos, cualquier acción, incluso la violencia, estará  amparada por la legislación internacional  como es  la Declaración Universal de los Derechos de los Pueblos de Naciones Unidas, Argel, 4 de Julio de 1.976, – arts, 28 y 30 – que si bien no emplea estrictamente el término Golpe de Estado, si ampara cualquier levantamiento popular, incluso el violento, en defensa de los derechos y libertades reprimidas, sin que determine cómo o de qué manera deberá producirse ese levantamiento.

Sabemos de la hipocresía e intereses internacionales que apoyan al Tirano Obiang Mbasogo, la ultima ha sido la incomprensible, desafortunada e infame declaración del Alto Representante del Secretario General de Naciones Unidas D. François Loucény Fall quien sin ningún tipo de escrúpulo, al más puro estilo rancio de ejercer la diplomacia se ha permitido decir en su último viaje a Guinea Ecuatorial  “ que expresa junto con la UA su repulsa a todo acto tendente a cambiar por la fuerza y violencia el orden constitucional del  pueblo de la Republica de Guinea Ecuatorial  cuyas instituciones legítimas trabajan para un mundo pacifico para África y resto del mundo” para terminar diciendo que va a recabar informes de la situación del país.

¿Cómo se puede llegar a ser tan cínico?, ¿acaso este Señor no ha ido al País con los deberes bien hechos?, ¿no ha leído los informes de años atrás y el más reciente de 2018 de los Relatores de Derechos Humanos de Naciones Unidas o, H.R.W, UNICEF etc..?, ¿a que ha ido este Señor a Malabo?, ¿a lavar la imagen del Tirano en un contexto internacional en que nadie le cree?, ¿de qué orden constitucional habla este Señor?, ¿a qué Instituciones legítimas se refiere?.

Es una autentica vergüenza este tipo de actuaciones o manifestaciones de un alto diplomático de UN que deberían, por otro lado, ser perseguidas por los Tribunales Internacionales bajo los presuntos delitos de ENCUMBRIMIENTO y COLABORACION de los numerosos delitos que constantemente se producen en la Republica al cobijo de  intereses espurios de la Comunidad Internacional que muy conoce el Sr. Loucény Fall

Vergonzoso y ofensivo para los sufridos pueblos de Guinea Ecuatorial.

Esperemos que el día de mañana a este Señor como a otros muchos se les pueda declarar persona non grata y se le prohíba expresamente pisar territorio nacional durante toda su vida.

Por cierto, si alguien del Régimen o adláteres piensa que en algún párrafo de este comentario existe una incitación a la violencia, que vaya a Naciones Unidas aprovechando la presencia no permanente de Guinea Ecuatorial en el Consejo de Seguridad y presente una proposición o enmienda de modificación o en su caso supresión de los artículos 28 y 30 de la Declaración Universal de los Pueblos de  Naciones Unidas de Argel de 1.976. Mientras, que se abstengan de seguir mintiendo y engañando a la población.

Finalmente, los militares no involucrados en delitos de sangre de Guinea Ecuatorial que seguro son mayoría y buena gente, deberían hacer una profunda reflexión y estudiar cómo sería su futuro apoyando a la población en su lucha por la libertad y respeto humano. Su honor, dignidad y respeto se verían fortalecidos en el desarrollo de la seguridad de la Republica en el futuro.

El transeúnte

Radio Macuto.
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OBIANG VEUT ASSISTER AU SACRE DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE À LA PRÉSIDENCE DE L'ONU, 

4 Febrero 2019 , Escrito por COALICIÓN CORED Etiquetado en #ACTUALIDAD

 

Or, il y a un an, la COALITION CORED qui représente 20 partis politiques et associations en exil a fait une demande d'enquête à l'ONU sur les crimes commis par le régime d'OBIANG NGUEMA MBASOGO.

Compte tenu de ce qui précède, cette demande sera également adressée au Président TRUMP, à l'UNION AFRICAINE, à la CEMAC, et à l'UNION EUROPÉENNE
 

Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, Chef de l’État équato-guinéen dont le pays siège au Conseil de Sécurité de l’ONU a pris le pouvoir par les armes lors d’un coup d’état et pratique depuis le génocide des opposants par la torture et les assassinats et récemment encore par le kidnapping de réfugiés politiques espagnols et italiens, lesquels sont actuellement détenus dans la prison de MALABO avec beaucoup d'autres prisonniers politiques qui sont torturés, ce qui constitue des crimes contre l’Humanité, raisons pour lesquelles l’ONU doit enquêter à ce sujet pour le sanctionner si ces pratiques sont avérées.

 
Au moment même ou le DICTATEUR OBIANG NGUEMA MBASOGO est parti à New York pour essayer de se faire passer pour le maître du monde en raison du fait que la Guinée équatoriale va pendant un mois, après la République dominicaine qui a présidé pendant le mois de janvier le Conseil de sécurité de l'ONU, c'est le tour au mois de février de la guinée équatoriale, avant de céder sa place en mars 2019 à la FRANCE.
 
Il ne s'agit donc pas d'une reconnaissance de ses capacités, ET ENCORE MOINS "D'UN GRAND SUCCÈS" COMME L'INDIQUE LE SITE INTERNET DU GOUVERNEMENT, mais simplement la permanence tournante qui vat être la suivante :
 
2019 Janvier Drapeau de la République dominicaine République dominicaine 31 décembre 2020
  Février Drapeau de la Guinée équatoriale Guinée équatoriale 31 décembre 2019
  Mars Drapeau de la France France Membre permanent
  Avril Drapeau de l'Allemagne Allemagne 31 décembre 2020
  Mai Drapeau de l'Indonésie Indonésie 31 décembre 2020
  Juin Drapeau du Koweït Koweït 31 décembre 2019
  Juillet Drapeau du Pérou Pérou 31 décembre 2019
  Août Drapeau de la Pologne Pologne 31 décembre 2019
  Septembre Drapeau de la Russie Russie Membre permanent
  Octobre Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud 31 décembre 2020
  Novembre Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Membre permanent
  Décembre Drapeau des États-Unis États-Unis Membre permanent
 
Profitant de la visite du Président OBIANG NGUEMA MBASOGO dont il faut se rappeler que lors de l'émission TV  avec Roland FOKA sur FRANCE 24, il avait souhaité qu'une commission d'enquête vienne en GUINÉE ÉQUATORIALE pour enquêter sur les biens mal acquis et constater que tout était normal...
 

Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, Chef de l’État équato-guinéen dont le pays siège au Conseil de Sécurité de l’ONU a pris le pouvoir par les armes lors d’un coup d’état et pratique depuis le génocide des opposants par la torture et les assassinats, qui constituent des crimes contre l’Humanité, raisons pour lesquelles l’ONU doit enquêter à ce sujet pour le sanctionner si ces pratiques sont avérées. 
Images intégrées 2

Le mandataire actuel de la République de la Guinée équatoriale a organisé un coup d’état pour arriver au pouvoir par les armes, le 3 août 1979, qui a fait 600 morts, enterrés à la hâte dans des fosses communes. Il avait pris le pouvoir en renversant son oncle, Francisco Macias NGUEMA, qui avait été élu démocratiquement lors de l’Indépendance, accordée par les espagnols en octobre 1968 et fut exécuté aux termes d’un procès expéditif, qualifié de "non équitable" par la troupe marocaine, puisque les soldats équato-guinéens, requis pour cette tâche, avaient refusé.

Depuis lors, c’est une succession de mercenaires étrangers qui se sont succédés dont 10.000 mercenaires sont toujours en place pour aider le Président actuel à se maintenir au pouvoir, celui-ci n’ayant aucune confiance dans sa propre armée équato-guinéenne depuis le refus de celle-ci d’exécuter son oncle Macias NGUEMA.


Images intégrées 3

Depuis lors il n’a eu de cesse à vouloir éradiquer pour ne pas dire exterminer l’opposition comme il le fait depuis 39 ans avec 310 assassinats d’opposants au compteur, pratiqués dans le pays ou même en exil (affaire Manuel MOTO TOMO et  PEDRO TOMO MANGUE) afin de se maintenir au pouvoir sans partage.

Une douzaine de tentatives de déstabilisation, qualifiées de coups d’état, ont servi de prétexte au dictateur pour se débarrasser de tous ceux qui pouvaient lui faire de l'ombre.

La présence du mandataire perpétuel équato-guinéen ayant commis des crimes contre l'humanité, qui est actuellement présent au Conseil de Sécurité de l’ONU, déshonore cette Institution tant que la Guinée équatoriale sera représentée par Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO dont le pays siège au sein de ce Conseil, puisque ce chef d’état pratique encore aujourd’hui dans son pays la torture et les assassinats des opposants pour se maintenir au pouvoir depuis 39 ans, ce qui a été qualifié de « crimes contre l’humanité » par le Secrétaire général de l’ONU

Celui-ci règne par la terreur en continuant à persécuter systématiquement l'opposition en Guinée équatoriale et même à l'étranger comme ce fut le cas avec la tentative contre Pedro TOMO MANGUE où il n'a pas hésité à faire assassiner des opposants en Espagne, ce qui prouve si besoin était que Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO veut éradiquer toute opposition même la plus insignifiante ou la plus éloignée, avec une détermination sans faille qu'il convient de mettre à néant.

Ce dictateur doit être jugé pour ses crimes, qu’il s’agisse de tortures ou d’assassinats d’opposants, d’enrichissement personnel par la corruption pour son profit, sa famille, etc. De plus, il faut pas oublier que :

  • 250.000 Équato-guinéens ont fuit le pays pour aller se réfugier à l'étranger.
  • Plus de 310 personnes ont été assassinées pour permettre au dictateur Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO de se maintenir au pouvoir, auxquels s'ajoutent de nombreux disparus, jetés d'hélicoptère dans la mer, torturés et/ou assassinés dans les prisons ou dans les sous-sols des 8 palais présidentiels.

Par ailleurs, en se représentant 4 fois aux élections, Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO a violé la Constitution, qu’il a lui-même écrite, qui limite la possibilité de se présenter à 2 mandats consécutifs.

Le mandataire actuel a détourné le bénéfice de la rente du pétrole en accumulant une fortune personnelle de 600 millions de dollars, selon FORBES, ce qui correspond à un gain journalier de 40.000 dollars pendant que 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté et que les mécanismes de la corruption ont fait fuir les investisseurs étrangers qui subissent en plus de cela le racket fiscal dénoncé par l’ambassadeur de France à Malabo ou comme le cas de Roberto Berardi nous l’a démontré à Paris devant le tribunal correctionnel dans l’affaire des biens mal acquis, par des arrestations arbitraires suivies de tortures et d’extorsion de signature en exécutant devant lui des prisonniers pour le faire céder.

Actuellement, le dictateur fait emprisonner, torturer et exécuter les opposants, qui finissent par faire de faux témoignages pour abréger leurs souffrances insupportables et interminables avant de succomber le plus souvent à leurs blessures par suite de tortures inhumaines (brûlures avec des fils électriques, ou des fers à repasser...), comme un certain nombre de photos publiées sur internet nous l’ont appris et montré.

La Coalition CORED rappelle les conditions dans lesquelles une douzaine de coups d'états ont eu lieu et explique qu'il s'agit de manoeuvres pour éradiquer l'opposition sur place et en exil. Ceci grâce aux découvertes faites avec le témoignage du mercenaire Simon MANN, organisateur d’un coup d’état manqué et qui finit par avouer devant le Tribunal correctionnel de Paris, alors qu’il était le seul témoin fourni par le fils OBIANG, qu’il travaillait, en fait, pour le dictateur, ce qui accrédite les faits dénoncés par la Coalition CORED, à savoir qu’OGIANG NGUEMA MBASOGO organise de faux coups d’état pour éradiquer l’opposition et se maintenir au pouvoir.

Le dictateur Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO, qui tient le pouvoir par le fait d’avoir actuellement en Guinée équatoriale plus de 10.000 mercenaires étrangers à son service, essaie de faire croire à l’opinion internationale qu’un petit groupe de mercenaires aurait pu déstabiliser son pouvoir sans partage.

Ce nombre important de mercenaires à son service sont payés trois fois plus cher que l’armée régulière et sont destinés à assurer sa protection personnelle, avec un effectif en nombre supérieur à celui de l’armée régulière envers laquelle il n’a jamais eu confiance, ce qui fait qu’en réalité ce sont des mercenaires étrangers qui assurent la souveraineté de l’Etat avec toutes les dérives qui en découlent comme on vient de le constater, alors que cette mission aurait pu être confiée en cas de menace pour la Paix si cela avait été le cas aux casques bleus.

Or, comme pour excuser et dissimuler les crimes contre l’Humanité, qu’il est en train de commettre, Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO a parlé successivement de terroristes, de complot international, de coups d'état puis de tentatives de déstabilisation. Il accuse des Équato-guinéens, des commerçants camerounais et tchadiens, un ambassadeur, des magistrats ainsi que l'opposition sur place, ses pays frères d’Afrique, les opposants en exil, l’Espagne, la France, bref le monde entier, des membres de son Gouvernement qu’il vient de dissoudre et même jusqu’à des membres de sa propre famille… tout cela pour essayer de faire oublier les crimes qu’il a commis et fait commettre chaque jour et pour lesquels Justice doit être rendue.

La Coalition CORED met en lumière, à l’occasion de cette tentative, la pratique de la dissimulation de la vérité sur la soi-disant fausse attaque du pouvoir, ce qui a permis de nombreux assassinats, pratiqués par Teodoro OBIANG NGEMA MBASOGO avec, entre autres, le cas d’un commerçant tchadien, torturé à mort au Commissariat de Bata et que l'on a transporté le lendemain en forêt en lui mettant des armes entre les mains et en mitraillant son cadavre pour faire croire que c'était un combattant qui s’était défendu et était mort les armes à la main.

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La Coalition CORED, qui représente 19 partis politiques et Associations en exil, dénonce à la Communauté internationale les allégations mensongères du Président OBIANG NGUEMA MBASOGO, qui lui a permis de faire torturer jusqu’à ce que mort s’en suive un opposant tout en prétendant, sur RFI et FRANCE 24 et la TVGE, qu'il était mort de maladie à l'hôpital (voir photo de la personne torturée ci-dessous).
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Pour tous ces crimes cités, la Coalition CORED demande la libération immédiate de tous les prisonniers politiques détenus en Guinée équatoriale.

CE REGIME BAIGNE DANS LE SANG, LA CORRUPTION ET LE MENSONGE... Il doit être dénoncé devant la Communauté internationale et le Conseil de Sécurité de l’ONU, qui doit pouvoir lancer une Commission d'enquête et s'autosaisir  pour s’informer sur ce qui se passe réellement en République de Guinée équatoriale sur les tortures et crimes qui ont été commis et dénoncés, afin de juger les donneurs d’ordre et les individus ayant commis un génocide des opposants qui sont, de fait et de droit, des crimes contre l'Humanité : le fait pour le dictateur d'avoir vu son pays nommé au Conseil de Sécurité de l’ONU ne saurait lui donner une immunité en la matière, mais bien au contraire, l'Organisation des Nations unies doit encourager les membres de ce Conseil à s’autosaisir de cette affaire de crimes contre l'Humanité, car la présence de l’auteur de ces crimes barbares au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU déshonore cette Institution tant que le dictateur y sera présent.

Le résultat des dernières élections, qui ont permis au dictateur Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO d’obtenir 99% des sièges et de mettre le seul député de l'opposition en prison, démontrent que la dictature est à bout de souffle et, devant l’impossibilité d’obtenir la tenue d’une Table ronde, maintes fois demandée, tous ces travers (tortures, assassinats, enlèvements, disparitions, tricheries, clientélisme, corruption et tyrannie) ont donné lieu à la création de la Coalition CORED en 2013, qui demande le départ du pouvoir du dictateur Teodoro OBIANG NGUEMA MBASOGO, afin de mettre en place un Gouvernement démocratique de transition avec l’opposition sur place ou ce qu’il en reste depuis l’épuration qui est en cours en Guinée équatoriale et ceux qui viennent de partir en exil rejoindre la Coalition CORED.

Ce Gouvernement transitoire permettra d’organiser des élections libres, transparentes et démocratiques, avec des observateurs nationaux et internationaux, pour que tous les Équato-guinéens, qui sont dans le pays mais aussi à l’étranger, puissent participer librement et sereinement aux élections, sans peur des représailles ou menaces de tortures, d’emprisonnement ou de confiscation de leurs biens... Les différents décrets d’Amnistie, signés par le Président actuel, ayant servi jusqu'à ce jour de prétexte pour faire revenir les opposants et les exterminer.

Compte tenu de ces faits particulièrement graves, la coalition CORED demande à l’ONU de déclencher d’urgence, la mise en œuvre d’une commission d’enquête internationale pour se rendre sur place, car chaque jour des opposants équato-guinéens sont torturés et assassinés afin de rendre compte à la communauté internationale de ses observations sur la pratique de la torture et des assassinats commis par le régime équato-guinéen qui est actuellement au pouvoir.

La COALITION DE L'OPPOSITION POUR LA RESTAURATION D'UN ETAT DÉMOCRATIQUE - CORED, en tant qu'Organisation intégrée dans le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC NGO Branch), a saisi par courrier adressé le 16 janvier 2018, le Secrétaire général de l'ONU sur la situation en guinée-équatoriale, la précédente visite d'un émissaire de l'ONU début janvier 2018 ayant été une simple visite de courtoisie auprès du chef de l'état équato-guinéen sans la moindre rencontre avec l'opposition ou la visite des lieux de détention.

 
 
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ARTICLE PUBLIÉ SUR LE SITE DU GOUVERNEMENT ÉQUATO GUINÉEN

La Guinée équatoriale a assumé la présidence du Conseil de sécurité des Nations unies La République de Guinée équatoriale, qui est devenu membre de l'organisation des Nations unies le 12 novembre 1968, continue à obtenir des grands succès parallèlement à la célébration récente du cinquantième anniversaire de son indépendance.

02/02/2019

Une fois la période de la présidence de la République dominicaine expiré fin janvier, devant le plus grand forum mondial de la diplomatie mondiale, le représentant permanent de ce pays-là, Francisco A. Cortorreal, a remis le bâton de commandement, le 1er février dans l'après-midi, au représentant permanent de la République de Guinée équatoriale auprès des Nations unies, Anatolio Ndong Mba, en présence d'autres États membres du Conseil.

Tout le personnel diplomatique de la mission permanente de la Guinée équatoriale a assisté à cet événement symbolique qui s'est déroulé dans la salle des débats de cet organe de décisions. Ils n'ont pas voulu rater cet événement remarquable qui entrera dans l'histoire aussi bien des Nations unies que de notre pays.

Après s'être félicité mutuellement pour les réussites obtenues au Conseil de sécurité, les ambassadeurs ont souhaité du succès à la Guinée équatoriale et ont réitéré la grande capacité que caractérise notre pays en ce qui concerne l'organisation d'événements à caractère international.

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LISTA DE LOS ASESINATOS EJECUTADOS U ORDENADOS POR OBIANG NGUEMA MBASOGO

3 Febrero 2019 , Escrito por COALICIÓN CORED Etiquetado en #ANUNCIO



* Obiang Nguema Mbasogo  lleva, en total 51 años en el poder:
11 años (1.968-l.979,) a la sombra del Presidente  Macías Nguema Biyogo, su tío, en los más altos cargos militares, y, sobre todo, como jefe de todas las cárceles de Guinea Ecuatorial.


* 40 años (l.979- 2019) en solitario, como Jefe de Estado.
- De lo que aquí se trata es de hacer un triste censo de los muertos atribuibles a Obiang Nguema Mbasogo. Esta lista no puede sino ser exigua hasta la fecha, mientras esperamos que los ciudadanos, sobre todo, familiares de las víctimas contribuyan a completarla. Se calcula que desde 1968, el tirano guineano ha llevado a asesinar cruelmente alrededor de 50.000 ciudadanos, de forma directa o indirecta y de las maneras más variadas posibles: envenenamiento, eliminados en los hospitales,  secuestros,  encarcelamiento,  en el exilio en países africanos,  torturas,  Ejecución y fusilamiento, brutalidad de la policía, guardia pretoriana y familiares armados,  denegación de visados para la asistencia médica en el extranjero, como los casos de los ilustres guineanos( Rafael María NZE ABUY y Constantino OCHA M’VE BENGOBESAMAN), ignorar y sin atender como( Antonio Fernando Nve Ngu,) etc.
- Personas desaparecidas (tirados al mar, al barranco Kope(Manuel Ndong Asangono), a otras fosas comunes (Ngolo-ayop) o simplemente desaparecidos.
- Encontradas muertas en cunetas y hospitales con los órganos genitales cercenados (prácticas satánicas)
- Ilustres políticos ejecutados en las cárceles del país.
- Comerciantes guineanos, españoles, francés y otros extranjeros africanos.
- Intentos de golpes de estado inventados para asesinar y acabar con rivales políticos y militares.
- Etc. Etc. y Etc.
Unas preguntas:
- ¿Cuántos miembros de la etnia bubi fueron asesinados durante la represión de enero de 1998? O en lo sucedido en BELEBÚ BALACHÁ…
- ¿Quién ordena los asesinatos rituales que periódicamente se registran en las ciudades guineanas?, el ultimo caso de un estudiante en Mongomo.
- ¿Quién ordenó el asesinato del   Alférez MAXIMILIANO MIKO EYONO? ¿Cómo lo asesinaron?

Otras preguntas:
- ¿Quién ordenó la matanza conocida como “El Baile de Mokom” en la cárcel de Black-Beach y donde sucumbieron: José Alfonso Oyono Alogo, Buenaventura Ochaga Ngomo, Padre José Esono, Pablo Nseng ...etc.etc. ¿En qué consistió el “Baile de Mokom?.
- ¿Quién ordenó el asesinato ritual de PEDRO MOTU MAMIAGA? ¿Alguien podría explicar cómo fue ese rito satánico?.
- ¿Quién ordenó los tiroteos que terminaron con la vida de un joven aldeano en el poblado de Mbiralén  Ebebiyín   durante las elecciones municipales de 2005?.
- ¿Quién es el responsable de las tantas muertes atribuidas a los reputados asesinos y altos mandos del Ejército guineano, Cayo Ondó Mbá Angué, Manuel Nguema Mbá, Elías Bombero, Pano, Cobos y otros?.
- ¿Quién organizó y comandó los recientes asesinatos rituales registrados en Malabo y atribuidos a la denominada banda de los ‘plateados?.
- ¿Se puede saber por qué nunca se juzga a los sospechosos como autores materiales de los envenenamientos que a diario se registran en Guinea Ecuatorial?.
- ¿Quién es el responsable de las muertes que periódicamente se registran en las prisiones guineanas por falta de asistencia médica, mala nutrición y demás tratos denigrantes e inhumanos?.


Todos sabemos que Obiang Nguema, se salvó del juicio de Macías y de su ejecución segura, porque, a pesar de haber sido señalado en un principio por el viejo carcelero sargento ONDO ELÁ, y que el presidente del tribunal Eulogio Oyó Riqueza le cerró la boca,  ni el abogado de Macías,  ni el Fiscal del tribunal, ni el presidente del consejo de guerra se atrevieron a procesar el mayor asesino de Black Beach. El  carcelero Ondo Ela le presionaron de guardar silencio y no decir nada y así no quiso señalar a Obiang  Nguema  como el responsable de múltiples asesinatos y ejecutor material y directo de muchos otros, en la cárceles de Bata, Malabo y en todo el país.

Recuperemos del olvido a tantos hermanos y hermanas que han desparecido del mundo de los vivos. No dejemos que su sufrimiento duerma en el foso del olvido. Saquemos a la luz su sufrimiento como el que levanta una bandera. No murieron por nada. Rescatemos sus nombres, sus historias y sus esperanzas.
La idea, al margen de recuperar del olvido colectivo a los que dieron su vida por Guinea Ecuatorial, es la de ir preparando los informes necesarios y debidamente documentados para sentar en el banquillo, en los tribunales internacionales, a este criminal y violador de los derechos de TODO un pueblo.

La CORED prepara sendos expedientes para presentar al TRIBUNAL PENAL INTERNACIONAL y denunciar al mayor asesino  en serie y sus colaboradores de nuestro país.


LA LISTA NEGRA Y TRISTE DE OBIANG NGUEMA MBASOGO

1. Don  Bonifacio ONDÓ EDU, presidente del Gobierno Autónomo y candidato a la Presidencia de la República en 1968.
2. Don  Maximiliano MIKO EYONO , Alférez del Ejército,  35 años.
3. Don  Job OBIANG MBA, Maestro de Enseñanza Primaria, 49 años.
4. Don  Buenaventura OCHAGA NGOMO. Político, 45 años.
5. Don  Jesús Alfonso OYONO ALOGO, Político, 45 años.
6. Don  José ESONO MITOGO, Sacerdote, 49 años.
7. Don  Manuel NZI MBA, Político, 48 años.
8. Don  Carmelo OWONO NDONG ANDEME (CONA), Alférez de Complemento y piloto de helicópteros,  39 años
9. Don  Gregorio NDONG ELÁ (ENDANG), Teniente del ejército,  30  años.
10. Don  Pablo Guillermo NZENG ESONO,  Comisario de Policía, 45 años.
11. Don  Pedro MOTU MAMIAGA,  Teniente del  Ejército, 40 años.
12. Don  Martín ESONO,  militante del Partido del Progreso, 45 años.
13. Don  Francisco MACIAS NGUEMA BIYOGO, Presidente constitucional de Guinea Ecuatorial, 53 años.
14. Don  Miguel EYEGUE NTUTUMU, Político, 51 años.
15. Don  Manuel BEKA EDU MBENGONO, Directivo del Partido del Progreso, 47 años.
16. Don  Marcos Domingo ALO NGUERE, Maestro y directivo del Partido del Progreso 47 años.
17. Don  Manuel NDONG ASÁNGONO, Militante del Partido del Progreso. 39 años.
18. Don  Elías MAHO SICACHA, Doctor, Presidente de la Cruz Roja Guineana. 65 años.
19. Don Julián ESONO ABAGA,  Diplomático, 45 años.
20. Don  Antonio MARTINEZ LISTE, empresario español, 39 años.
21. Don  Felipe INESTROSA IKAKA, economista, 43 años.
22. Don  Jassón LAWERRY, ingeniero americano, 29 años.
23. Excmo. y Rvdmo. P. Rafael Mª NSÉ ABUY, Arzobispo de Malabo, 59 años.
24. Don  Constantino OCHA N’VE BENGOBESAMAN
25. Don  Valentín NDONG NANGALE, Alférez de Fragata, 36 años
26. Don  Jovino EDU MBUY, político, 47 años
27. Don  Estanislao NGUME,  Sargento Paracaidista, 39 años
28. Don  Germán EBENDENG, Contable, 41 años
29. Don  Mariano MBA MICHA, funcionario, 45 años
30. Don  Jesús NDONGO (Ndonguito), Sargento de Aviación española, 45 años
31. Don  Felipe ESONO EYENGHA, Director General de Seguridad,
32. Don  Carlos ESONO SALA, Inspector de Policía, 40 años
33. Don  Silvestre AVA NDONGO, Comerciante, 39 años
34. Don Eugenio ABESO MONDU, Sargento del Ejército, 40 años
35. Don  Felipe OVONO MAÑANA, Teniente Coronel del Ejército, 45 años
36. Don  Martín PUYE, Líder del MAIB, 52 años
37. Don Florentino ECOMO NSONGO Y ACURE, empresario, 54 años
38. Rvda. Madre SAMARANCH, religiosa, 50 años
39.Don  Hipólito NGUEMA, Brigada del Ejército
40.Don  Enrique GORI MOLUBELA, Político, 48 años
41.Don  Expedito Rafael MOMO BOKARA, Político, 47 años
42.Don  Olú BAIBUL, Comerciante, 54 años
43.Don  Armando BALBOA, Alcalde de Malabo, 51 años
44.Doña  Ana Isabel GONZALEZ TORRALBA, Cooperante española, 20 años.
45.Don  Antonio NKULU OYE, Funcionario, 41 años
46.Don  Gaspar COPARIATE, Político, 43 años
47.Don  Simón NGOMO NDUMU ASUMU, político, 45 años
48.Don  Ángel NGUEMA EFÚA, Funcionario, 36 años
49.Don  Agustín SAÑABA, Político, 60 años
50.Don  Juan OFEBU, Comerciante,49 años
51.Don  Luis EHGOCHI, político, 47 años
52.Don  Flaviano CHONI, Político, 39 años
53.Don  Dionisio SILAS SIPEPE, Político, 44 años
54.Don  Pastor TORAÓ, Político, 48 años
55.Don  Hipólito MICHA, Militar, 37 años
56.Don  Ricardo MANGUE MBOMIO, Perito Agrícola, 39 años
57.Don  Juan ESONO MOYO, Maestro, 40 años
58.Don  Fructuoso MBA OÑANA, Teniente Coronel del Ejército, 48 años
59.Don  Isidoro ABAGA, Maestro, 47 años
60.Don  Patricio MECO, Maestro, 39 años
61.Don  Salvador WATRE, Maestro, 39 años.
62. Don  Germán MAÑE, Funcionario del BEAC
63. Don  Norberto BALBOA, Político
64 .Don  Pascual MBA, Funcionario O. Públicas
65. Don  Eliseo NGUEMA, Funcionario
66. Don Eliseo  ECHUAKA, Sargento de la Guardia Nacional
67. Don  Santiago NTENA, Funcionario
68. Don  Dámaso NGUEMA, Comerciante
69. Señor  Nsé MAMIAGA, Brigada de la Marina
70. Don  Feliciano BIBANG, Sargento de la Marina
71.  Don Toribio ONDO ENGAMA, Marinero
72. Don  Antonio NKONI, Sargento de Fuerzas Terrestres
73. Don  Juan Carlos... Cabo 1º de las Fuerzas Terrestres
74. Don  Florencio NGUEMA, Técnico de Hacienda
75. Don  Gaspar MANGUE, Maestro Diplomado
76.  Don Juan ONDO MISUE, Maestro Diplomado
77.  Don Jaime ESENG KUNG, Maestro Diplomado
78. Don  Pedro NDUMU MBA, Maestro Diplomado
79. Don  Mario NVO, Maestro Diplomado
80. Don  Manuel MBA ONDO, Maestro Diplomado.
81.  Señor MACHULE, Funcionario de Correos
82. Don Manuel NGUEMA OBONO, Médico, 41 años
83. Don Manuel COMBE MADJE, Médico 45 años
84. Don Eduardo ONDO MBA, Diplomático, 49 año
85. Don Edmundo BOSIO DIOKO, Político, 50 años
86. Don Jesús EWORO NDONGO, Político, 53 años
87. Don Lucas ALOGO, Maestro, 50 años
88. Don Juan MANGUE, Maestro, 39 años
89. Don Mariano RIOPO, Funcionario, 46 años
90. Don Aurelio Nicolás ITOA, político,49 años
91. Don Marcos ROPO URI, Perito Mercantil, 45 años
92. Don Federico NGOMO NANDONGO, Político 49 años
93. Don Antonio VILA, constructor, 51 años
94. Don Armando BALBOA, Funcionario de AA.EE, 54 años
95. Don Luis NGUEMA, Funcionario, 45 años
96. Don Andrés Nkoa Mansuy, Sargento 1º del Ejército
97. Don Laureano NKOGO NSOGO, Comerciante, 41 años
98. Don Jesús NDONG BUENDI, Economista, 50 años
99. Damián MIKO
100. Atanasio BITA ROPE
101. Bruno ESON ONDÓ
102. Evaristo Oyaga, capitán del ejercito.
103. Emilio NDONG NGUEMA
104. Ignacio MONSUY ASUMU, Sargento de la Marina, 54 años
105. Juan ASUM SIMA
106. Venancio BIBANG, Alférez de Fragata, 52 años
107. Juan ONDÓ NGUEMA
108. Juan ASUMU SIMA, 80 años
109. Francisco ABESÓ MBÁ, Alférez de Fragata, 48 años
110. Moisés ESONO MBÁ
111. Diego EKWA OBIANG

112. Don  Saturnino Nkogo Mbomio, militante del Partido del Progreso

113. Don  José Abeso Nsue Nchama, Capitán del Ejército

114. Don Manuel Ndong Azeme, Alférez de Fragata

115. Don Jacinto Micha Obiang Obono, Técnico de Aduanas

116. Don Alipio Ndong Asumu

117. Señor Efua Efua Asangono

118. Don Bonifacio Nguema Esono Nchama-ex vicepresidente, retornado del exilio.

119. Don Eloy Eló Nve Mbengono, ex fiscal general retornado del exilio.

120. Don Carlos Pablo, 48 años, capitán de aviación.

121. Don Juan Engonga, 50 años, Alférez del Ejército

122. Don Santiago Ebee Ela. Militate de C.I., asesinado en la policía.

123. Doña María Teresa Mansogo, funcionaria asesinada en su domicilio por un militar.

124. Jeremías Mba, asesinado por el coronel Carlos Bibang.

125. Juan Obama Edu, militante de C.I. asesinado en la cárcel de Evinayong.

126. Eugenio Nsono, asesinado por Mbega Obiang Lima.

127. Carmelo Modu Ebuka, asesinado por Mbega Obiang Lima

128. Tadeo Mitogo Alo, ejecutado clandestinamente en la cárcel de Evinayong

129. Amadou Tamboura, ejecutado clandestinamente en la cárcel de Evinayong.

130. Mariano Nguema Ela ejecutado clandestinamente en la cárcel de Evinayong.

131. Abraham Ndong, ejecutado clandestinamente en la cárcel de Evinayong.

132. José Esono Ndong Bindang, muerto en dependencias policiales de Malabo.

133. Vidal, taxista asesinado por un policía.

134.

NOTA:
Esto no es sino el avance de una lista muy larga, tan larga que ya alcanza más de 500 personas y que solo podría completarse cuando el pueblo guineano alcance la libertad y los familiares de las víctimas puedan sin miedo a denunciar en las instancias competentes de las futuras instituciones democráticas la muerte o desaparición de sus familiares, al menos, desde finales de 1968. Mientras, hay que pedir a quienes se sientan afectados que contribuyan a completar esta lista, que en el futuro se convertirá en uno de los principales referentes sobre el genocidio y exterminio silenciosos perpetrado por la tiranía nguemista en la República de Guinea Ecuatorial.
La lista sigue abierta y quienes quieren contribuir a su elaboración pueden dirigir sus notas al correo electrónico; cored@outlook.es o coredconf@gmail.com, respectivamente.







 

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