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COALICIÓN CORED

Coalición para la Restauración de un Estado Democrático en la República de Guinea Ecuatorial.

Publicado en 17 Enero 2019 por COALICIÓN CORED en ACTUALIDAD

DROIT DE RÉPONSE AU DISCOURS DE L'AMBASSADEUR EN FRANCE DU PRÉSIDENT OBIANG
DROIT DE RÉPONSE AUX AFFIRMATIONS ET AU DISCOURS PRONONCÉ À PARIS LORS DE LA COMMÉMORATION DU 50ème ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE QUI A EU LIEU LE 12 OCTOBRE 1968 ET QUI A ÉTÉ CÉLÉBRÉE PAR L’AMBASSADEUR DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE EN FRANCE LE 1er DÉCEMBRE 2018.

Il n'est pas possible de laisser dire sans réaction ce qui a pu être dit et prononcé lors d'un discours fait par l'Ambassadeur en France de la République de Guinée équatoriale, sans réagir au nom des 250.000 personnes qui ont quitté la guinée équatoriale en laissant le champ libre à un pouvoir sans le moindre partage avec une réelle opposition, raison pour laquelle pour la clarté des explications, le discours est repris point par point pour relever les contre vérités qui ont été dites, mais qui ne tromperont pas les esprits avisés.

Pour une meilleure lisibilité, le discours de l'Ambassadeur est en italique et notre réponse suit et est donnée point par point

L'ambassadeur : Chers amies et amis de la Guinée Equatoriale,

On s’étonne que dans ce discours qui selon le site internet dévoué à l’Ambassade (LAOTRAVOZ) qui nous annonce lors de cette cérémonie une multitude des représentants des organismes internationaux, il n’y ait aucun ambassadeur ou diplomate ou personnalité particulière à citer au début du discours.

Je vous remercie d'honorer de votre présence cette célébration du 50è anniversaire de l'Indépendance de mon pays, la République de Guinée Equatoriale. Notre Indépendance a été proclamée le 12 octobre 1968. 
Avec cette commémoration, nous autres, Equato-Guinéens, réaffirmons les valeurs d'unité, de paix et de justice qui ont guidé les leaders et martyrs de cette noble cause. Et qui, cinquante ans plus tard, demeurent des valeurs phares de la Nation.

Oui, effectivement au titre des martyrs on peut citer la liste des 310 personnes qui ont été assassinées par le régime actuel pour lui permettre de se maintenir au pouvoir depuis un demi siècle avec un pouvoir sans partage avec un faux multipartisme et pour laquelle il est inutile de prétendre que les cadavres n'existent pas, les familles des défunts qui sont derrière nous en tant que partie civile savent exactement ce qui s'est passé.


Cinquante ans, à l'échelle humaine, ce sont des noces d'or. Cinquante ans à l'échelle d'un Etat, cela permet de mesurer le chemin parcouru.

En ce soir de fête qui nous unit, je souhaite partager avec vous ce cheminement.

Tout a commencé en 1471 quand l'explorateur portugais Fernao do Poo (Fernão do Pó) a découvert ce qui allait devenir l'île de Bioko où se situe aujourd'hui notre capitale, Malabo.

Cette île est restée sous contrôle portugais jusqu'en 1778, date à laquelle elle a été cédée aux Espagnols. 
La partie continentale du pays, située à cheval entre le Cameroun et le Gabon, est, elle, passée sous domination espagnole en 1900.Cette colonisation a durée 200 ans, deux siècles, qui nous ont laissé comme principal héritage la langue et la culture espagnoles. Nous sommes le seul pays hispanophone d'Afrique, ce qui nous confère indéniablement une identité particulière.


Malgré les martyrs, notre processus de décolonisation a été plutôt pacifique.

Parce qu'il a découlé d'une négociation avec l'Espagne, sous l'impulsion du Comité de décolonisation des Nations Unies. Et non d'un conflit.

Mais malgré cette exemplarité dans la séparation, le pays s'est trouvé bien démuni au lendemain de son Indépendance. L'Espagne avait certes renoncé à sa tutelle mais elle nous a abandonné du jour au lendemain, sans ressources humaines ni infrastructures pour nous permettre de voler de nos propres ailes.


Ce n'était pas là le seul drame qui nous attendait. Francisco Macias a été librement élu Président de la République en septembre 1968 et le pouvoir lui a été transféré par les Espagnols le 12 octobre de la même année. 
A peine cinq mois plus tard, le 5 mars 1969, le ministre des Affaires étrangères de Francisco Macias, qui s'appelait Atanacio Ndong Miyone a fomenté une tentative de coup d'Etat. Il était soutenu par des intérêts coloniaux espagnols. Ces événements tragiques ont précipité mon pays dans une dictature qui a duré onze longues années... de ténèbres.


Mesdames et messieurs, mes amis,

C'est avec une émotion certaine que j'aborde cette phase sombre et mortifère de l'Histoire de mon pays. 
Francisco Macias a en effet instauré un régime sanglant qui a coûté la vie à nombre de mes concitoyens. Il a interdit les partis politiques, à l'exception du sien, a emprisonné et fait exécuter des centaines de dissidents. Il a aussi arrêté ou expulsé les enseignants et les prêtres qu'ils soient espagnols ou équato-Guinéens. Cela a entraîné la fermeture des écoles et des églises. Les Equato-Guinéens ont fui par milliers.

Aujourd’hui, cette situation a perduré, il est vrai que l’actuel président OBIANG NGUEMA MBASOGO (né en 1942) a été dès les premiers jours de l’élection de son oncle Francisco MACIAS appelé à le suivre - alors qu’il n’avait que 26 ans au moment de l’arrivée de son oncle à la magistrature suprême - à travers différentes fonctions.

Cinq ans avant l’arrivée de l’indépendance, OBIANG NGUEMA MBASOGO intègre en 1963 les cadets de la garde territoriale puis, la même année, l'Académie générale militaire de Saragosse (Espagne) et se spécialise dans la conduite de véhicules militaires. Il commence sa carrière militaire en 1965 dans la garde territoriale de Guinée équatoriale à Mikomeseng et a été nommé ensuite responsable de la prison de BLACK BEACH et c’est à cette époque que OBIANG NGUEMA MBASOGO (ONM), qui était un modeste responsable de cette prison, a assis son pouvoir face aux prisonniers en les faisant dévorer sur un simple ordre donné au Sergent ONDO ELA et répercuté au chien "COPÉ" qui accomplissait,  à la manière des crocodiles de Amin DADA, cette sale besogne.

En 1969, son oncle, Francisco MACIAS NGUEMA est élu président de la République. Celui-ci lui offre le poste de commandant de l'armée et des régions militaires de la capitale. L'année suivante, toujours par son oncle, il est promu au ministère de la Défense en tant que directeur général de l'approvisionnement et de la planification.

En 1975, il prend la tête des forces armées puis est nommé vice-ministre des Forces armées populaires en 1979.

La même année, il renverse son oncle, prend le pouvoir à l’occasion d’un coup d’État qui fera plus de 600 morts enterrés à la hâte dans des fosses communes. Comme président du Conseil militaire suprême, il fait juger et exécuter son oncle Francisco MACIAS NGUEMA par un tribunal militaire qui à l’issue d’un procès expéditif le condamne à la peine capitale sans la moindre possibilité d’appel.

La sentence n’a pas pu être exécutée par des soldats équato-Guinéens, raison pour laquelle le colonel OBIANG NGUEMA MBASOGO a demandé l’aide de la garde marocaine pour procéder à l’exécution funèbre de son oncle. 

TOUT CECI PERMET D’AFFIRMER QU’EN FAIT, LE PRÉSIDENT OBIANG NGUEMA MBASOGO A ETE ASSOCIE AU POUVOIR PAR SON ONCLE DES LE DEBUT DE L’INDEPENDANCE et qu’en fait il a eu l’accès au pouvoir suprême depuis un demi siècle et non pas depuis 39 ans.


Alors, aujourd'hui, quand on juge la Guinée Equatoriale, je voudrais, je vous demande, de vous souvenir d'où nous venons et d'avoir en mémoire la tragédie humaine, politique et économique qui a frappé mon pays. Dans l'indifférence de la communauté internationale.

J'ai coutume de dire que nous sommes venus au monde deux fois : une première fois le 12 octobre 1968 et une seconde fois, le 3 août 1979.

Car Oui, c'est bien le coup d'Etat du 3 août 1979, dirigé par Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, officier supérieur, qui a libéré le pays de la dictature et lui a permis de rejoindre le 20è siècle. Sachez que chez nous, un libérateur ne sera jamais considéré comme un dictateur...

Vous savez, il en a fallu du courage à ce groupe d'officiers, réunis en Conseil militaire, pour déposer le tyran.

Du courage... aussitôt arrivé au pouvoir et décidé à s'y maintenir, c'est avec l'aide de 3.050 militaires marocains, recrutés par OBIANG NGUEMA MBASOGO, que l'on pourrait qualifier aujourd'hui de "mercenaires", qu'il a réussi à asseoir son pouvoir. C'est ainsi que 3.000 d'entre eux furent affectés pour la police et l'armée et 50 pour sa sécurité personnelle

Leurs premières mesures ont été d'urgence : rétablir l'ordre et la loi, et assurer la transition jusqu'à l'élaboration d'une nouvelle Constitution démocratique.

Puis, en 1982, les Equato-Guinéens ont démocratiquement élu le Président Obiang à la magistrature suprême.

En réalité contrairement à ce qui est indiqué par l’Ambassadeur, le 22 août 1982 a eu lieu la proclamation des résultats du référendum sur une nouvelle Constitution avec une majorité de 95,38 % de oui. Par contre OBIANG NGUEMA MBASOGO a été élu président de la République le 12 juin 1989 avec 99,96 % des voix, ce qui est un résultat qui semble trop beau pour être vrai.


Il a aussitôt initié un processus de réconciliation nationale et de développement s'articulant autour d'axes majeurs: l'éducation, les infrastructures, la santé, le développement social ainsi que le volet politique.

En fait, c’est dès le début de cette période que le président OBIANG NGUEMA MBASOGO a commencé à éradiquer l’opposition en créant de multiples partis politiques dévoués à sa cause et qui avaient pour unique objet de se rallier au parti présidentiel dans la dernière ligne droite du vote.

Pour financer tout cela, selon wikipedia, la richesse du président Obiang et de sa famille semble provenir pour une bonne part du trafic international de drogue. Quelques années plus tard, en février 1997, l'International Narcotics Board, dans son rapport officiel, plaça la Guinée équatoriale parmi les neuf narco-États africains. La Dépêche internationale des drogues, publiée par l'observatoire géopolitique des drogues de Paris, publia en août de la même année : « Depuis 1988, plus d'une dizaine de diplomates ou membres de la famille présidentielle ont été arrêtés à cause du trafic des drogues dans différents pays. »


La découverte, miraculeuse, d'importants gisements de pétrole en 1995 a donné le coup d'envoi du décollage économique de la Guinée Equatoriale et rendu cette ambition possible.

En fait on découvre aujourd’hui que le volet infrastructure a permis au Président OBIANG NGUEMA MBASOGO, président par ailleurs de la société d’État GEPETROL de s’enrichir à titre personnel puisque sa fortune personnelle a été évaluée par FORBES à 600 millions de dollars.


Le volet le plus abouti sont les infrastructures publiques : routes et autoroutes, aéroports, ponts, ports, centrales, logements sociaux, hôpitaux... Pendant deux décennies, la Guinée Equatoriale a été un chantier à ciel ouvert.

Ces infrastructures dont les coûts sont élevés ont permis de découvrir que d’importantes commissions étaient versées « en dessous de table », lesquelles sont réapparues dans l’affaire dite des biens mal acquis et dans différents scandales concernant la découverte de biens immobiliers et mobiliers ainsi que des comptes bancaires à l’étranger.


Contrairement à ce que l'on peut entendre chez nos détracteurs, le volet social a toujours été primordial. Il a fallut bâtir en un temps record un système de santé, un système éducatif incluant des écoles primaires, des écoles secondaires, des universités, des centres de formation professionnelle. La route est longue mais nous avançons. 

Selon Human’s Rignt Watch (rapport 2017), plus de la moitié de la population équato-Guinéenne n’a pas accès à de l’eau potable sûre à proximité, un taux qui reste inchangé depuis 1995. Les taux de vaccination des enfants ont chuté de façon spectaculaire depuis la fin des années 1990 et sont parmi les pires au monde. Par exemple, le taux rapporté pour la vaccination contre la tuberculose chez les nouveau-nés et les nourrissons était de 99 pour cent en 1997, 64 pour cent en 2014 et 35 pour cent en 2015, dernière année pour laquelle des données sont disponibles.

La Banque mondiale estime que 60 pour cent des décès sont le résultat de maladies transmissibles ou de maladies maternelles, prénatales ou liées à la malnutrition, maladies qui sont évitables.

De plus, une enquête auprès des ménages a constaté qu’un enfant sur quatre présente un retard de croissance en raison d’une mauvaise nutrition et que les deux tiers sont anémiques, comme c’est le cas de la moitié des femmes.

Contrairement à ce qui est inscrit dans la Loi Fondamentale, l’instruction n’est pas gratuite et de ce fait une grande partie des enfants ne peut accéder à l’enseignement scolaire, 42 pour cent des enfants en âge d’aller à l’école primaire – soit 46.000 enfants – n’étaient pas scolarisés, le septième plus mauvais taux de scolarisation au monde, essentiellement dépassé par les pays déchirés par la guerre. La moitié des enfants qui commencent l’école primaire ne terminent jamais le cursus, et moins d’un quart de ceux qui continuent accèdent au niveau scolaire intermédiaire. Les scolarisations tardives et les taux de redoublement élevés signifient que les âges dans une classe donnée peuvent varier considérablement. En 2012, seuls 57 pour cent des élèves étaient scolarisés au niveau correspondant à leur âge, un recul de dix points de pourcentage depuis 2000, d’après l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO.

Par ailleurs dans le domaine de la santé, la situation est catastrophique par l’absence de possibilité d’accès aux soins gratuits, ce qui fait qu’une grande partie de la population n’y a pas accès, qui plus est la meilleure illustration de ce déficit sanitaire est vérifié par le fait que tous les dignitaires du régime vont se faire soigner à l’étranger.


Enfin, le volet politique. Le Président Obiang a introduit le multipartisme dès 1992 en reconnaissant l'existence et l'utilité de douze formations politiques. Aujourd'hui, nous comptons une vingtaine de partis politiques et plus de 80 associations de la société civile.

Contrairement à ce qui est indiqué, le vrai multipartisme n’existe pas, il s’agit en fait d’une multitude de partis politiques créé sous l’influence du Président OBIANG NGUEMA MBASOGO et qui ont pour vocation de se rallier à lui automatiquement dès qu’il y a une élection.


C'est dans ce cadre que nous avons organisé des tables rondes avec toute l'opposition à six reprises ces dernières années.

Ceci est une vue de l’esprit, l’opposition en exil n’a jamais été véritablement conviée, elle a même demandé que pour des raisons de sécurité celles-ci se tiennent à GENÈVE (SUISSE), ce à quoi le Président devant ses militants et en public a prétendu qu’on voulait le faire venir en suisse pour l’assassiner.

Ce qui est l’inverse, car aucune garantie réelle n’a jamais pu être donnée à l’opposition en exil pour venir participer à une véritable table de dialogue, la loi d’amnistie proposée qui est le piège habituel tendu à l’opposition pour venir interpeller ses membres et les mettre en prison n’a pas été prononcée effectivement avant la table ronde, de plus elle devait être assortie de la libération de tous les prisonniers politiques et une force internationale et des observateurs internationaux devaient assurer la garantie et la sécurité des membres de l’opposition qui seraient venus assister à cette table ronde.

Le Dialogue est et restera notre credo.

« Dios mio » comment peut on affirmer une chose pareille au vu de ce qui précède, lorsque l’on sait ce qui se passe, alors que le seul et unique député d’opposition élu a été jeté en prison le lendemain de son élection et qu’il n’a jamais pu siéger au parlement, que son parti a été interdit et dissous et que l'enquête sur un militant que le Président a déclaré comme étant malade à l'hôpital a été torturé à mort et que l'enquête promise par le Président à RFI et à FRANCE 24 lors de son interview télévisée n'a jamais eu lieu.

Qui plus est, les sympathisants qui avaient manifesté leur opposition à cette arrestation arbitraire ont été arrêtés, mis en prison et condamnés à des peines de plus de 40 ans de prison, ce qui était un acte visant à leur faire comprendre qu’ils seraient libérés le jour ou OBIANG NGUEMA MBASOGO ne serait plus de ce monde.


Aujourd'hui, comme tout un chacun peut le constater, la Guinée Equatoriale est un pays politiquement stable où la paix sociale règne.

Effectivement si l’on jette en prison le moindre opposant, et que l’on va même dénicher à l’intérieur du parti présidentiel des militants dont on découvre que certains sont juges ou militaires et qu’ils sont conduits en prison en raison de leurs idées, on peut parler de politique stable en matière de dictature.

En ce qui concerne la paix sociale, on assiste à des scènes de rues qui sont filmées par les équato-guinéens montrant la population en train de se faire justice elle-même en provoquant de graves blessures à des délinquants dont le principal tort est celui de commettre des délits pour pouvoir vivre, faute d’emploi ou de possibilité de trouver une aide sociale.

C'est pour cette raison qu'il n'y a pas d'Equato-Guinéens parmi les migrants qui tentent, au péril de leur vie, de rejoindre l'Europe.

Erreur, on trouve des demandeurs d’asile politique en ESPAGNE et même en FRANCE, l’Ambassadeur ne peut pas l’ignorer et nous en tenons la liste et nous les assistons chaque fois que cela est possible, comme on ne peut pas ignorer que plus de 250.000 équato-Guinéens ont fuit le régime pour ne pas se faire assassiner comme les 310 opposants qui ont osé barré la route au président OBIANG NGUEMA MBASOGO pour se maintenir au pouvoir.

Un exemple actuel, n’en déplaise à Monsieur l’Ambassadeur aveugle sur ce qui se passe dans son pays : nous pouvons affirmer preuves en mains que ce n'est pas exact et mensonger car, à titre d'exemple au passage, un médecin et une sage femme qui auraient du rester en Guinée équatoriale ou le système de santé est particulièrement insuffisant et défaillant, ayant appris leur arrestation prochaine ont été obligés de quitter dans la précipitation le pays pour venir se réfugier en France, pour ne pas se faire arrêter, emprisonner, torturer et assassiner comme tous ceux qui sont morts ou disparus pour avoir osé s’ opposer au régime en voulant barrer la route au dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO.

Ce couple avec enfants qui a du tout abandonner en guinée-équatoriale dans l'urgence, a rejoint les 250.000 personnes qui ont fuit le régime pour ne pas se faire assassiner et sont venus en France demander le statut de réfugié politique.


Nous réaffirmons, et j'insiste sur ce point, notre volonté d'avancer sur les questions des libertés et des droits de l'homme. Notre marge de progrès demeure réelle. Nous le savons. Mais nous n'avons pas besoin de bonnes consciences pour nous le rappeler 

Effectivement, être parmi les bons derniers de la planète en matière de liberté de la presse ou les 2 chaînes de télévision ne parlent que du président et de ses bienfaits au point que l’on entend le nom d’OBIANG comme la sonnerie régulière d’une pendule qui martèle le rythme de vie de la population. Dernièrement encore, l’Ambassadeur a affirmé avoir donné 500.000 euros à un organe de presse en FRANCE pour encenser le mandataire équato-guinéen, à moins que ce soit pour passer sous silence ce qui se passe réellement en guinée-équatoriale.

Donner un demi million d’euros à un seul organe de presse en dit long sur la capacité de ce gouvernement représenté par l’ambassadeur en FRANCE pour tenter « d’acheter la presse » par des contrats faramineux.

Malgré ces compromissions, la Guinée-équatoriale apparait :

  • à la 171e place dans le classement mondial de la liberté de la presse 2017
  • au 138e rang sur 188 pays pour l'indice de développement humain du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), une mesure du développement économique et social. Son score est similaire à celui du Ghana et de la Zambie, malgré un revenu par habitant qui est plus de cinq fois supérieur


Aujourd'hui, il n'y a plus de détenus politiques en Guinée Equatoriale. En effet, nous avons amnistié ou gracié toutes les personnes qui avaient été condamnées pour des raisons politiques ainsi que tous les détenus de droit commun ayant ou ayant eu des activités politiques...

Les vrais détenus politiques sont en prison


Donc, aujourd'hui, personne ne peut se prévaloir d'être en exil politique à l'étranger... si ce n'est de son plein gré.

Malgré le fait que l’Ambassadeur insiste sur ce point, nous lui apportons à nouveau la contradiction sur ce point très précis, le couple de médecin et de la sage-femme évoqué plus haut en est un, mis en cause par le simple fait que des membres de leur famille auraient été impliqués dans le soi-disant nième coup d’état qui a servi de prétexte à désigner comme coupables des membres de la famille présidentielle ainsi que le fils du ministre de l’intérieur, d’emprisonner un ambassadeur, des membres du parti présidentiel, des magistrats, des militaires, et bon nombre d’innocents qui ont servi de prétexte à une épuration politique indiscutable.

Il faut une dose supérieure de mauvaise foi pour oser affirmer que personne ne peut se prévaloir d’être en exil politique à l’étranger. Non seulement il y a un nombre très important de réfugiés politiques qui sont membres des 20 partis politiques et associations en exil regroupés au sein de la COALITION CORED, mais le régime équato-guinéen lance des opérations d’assassinats des opposants comme on a pu le voir en ESPAGNE, au ROYAUME UNI et ailleurs, et récemment encore, par le kidnapping d’un opposant réfugié en ESPAGNE et l’autre en ITALIE qui ont été attirés dans un piège pour faire en sorte qu'ils ne puissent pas faire partie des parties civiles dans le procès qui va avoir lieu devant la Cour d'appel de Paris pour l'affaire des biens mal acquis.

Oui, il s’agit donc de véritables opérations de séquestrations sur un territoire étranger (le TOGO) pour procéder à l’enlèvement de 2 personnalités membres de la CORED qui devaient témoigner devant la Cour d’Appel de PARIS dans l’affaire des biens mal acquis contre le fils OBIANG, lesquels sont maintenant détenus et torturés à la prison de BLACK BEACH à MALABO (Guinée équatoriale).

Tout ceci, en violation de tous les accords internationaux et notamment de la Convention de l'ONU du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, dite Convention de Genève ce qui n'est pas digne d'un État qui siège au Conseil de sécurité de l'ONU qui ne peut ignorer les textes et conventions de cette Organisation internationale qui a protégé le statut des réfugiés par cette convention adoptée le 28 juillet 1951 par une conférence de plénipotentiaire sur le statut des réfugiés et des apatrides convoquée par l'Organisation des Nations Unies, en application de la résolution 429 (V) de l'Assemblée générale en date du 14 décembre 1950, complétée en 1967 par le Protocole relatif au statut des réfugiés


Là encore, je demande que l'on juge aussi la Guinée Equatoriale sur ses acquis et ses progrès et pas seulement sur son passé

A ce sujet, le rapport : « Une manne du ciel ? » documente comment, du fait de la corruption, les dépenses du gouvernement ont été détournées des investissements indispensables dans la santé et l’éducation publiques au profit de grands projets d’infrastructures. S’appuyant sur plus d’une décennie de documents budgétaires confidentiels et sur les rapports d’institutions financières internationales, ce rapport montre que le gouvernement équato-Guinéen a largement négligé les services de santé et d’éducation en violation de ses obligations en matière de droits humains. Au lieu de cela, le gouvernement a dilapidé la majeure partie des richesses pétrolières du pays dans des projets d’infrastructures à grande échelle, dont bon nombre présente une utilité sociale contestable et risque d’ouvrir la porte à la corruption. Le Fonds monétaire international a estimé que ces projets d’infrastructures coûteraient la moitié du budget national en 2016. Human Rights Watch a recueilli des preuves indiquant que de hauts responsables du gouvernement ont des intérêts dans des sociétés qui obtiennent des marchés de construction publics, y compris le président et sa famille.


Au sujet de notre politique extérieure, la Guinée Equatoriale a su développer une diplomatie active qui est aujourd'hui reconnue en Afrique.

S’il s’agit de remercier des États complices capables de participer à des opérations de kidnapping et de séquestrations d’opposants, on ne peut que regretter que cette diplomatie active serve à permettre à la dictateur de continuer ses exactions.


A l'Indépendance, nous étions isolés au milieu des pays francophones d'Afrique Centrale. C'est devenu le chantier majeur de notre diplomatie : nous intégrer à ce bloc.

Dans les faits, cela s'est traduit par l'adoption du franc CFA en 1985, par le rattachement à la Francophonie en 1989 et par l'adoption du français comme deuxième langue officielle.

Langue officielle que le président actuel essaye de renier en se tournant d’ailleurs vers les organisation lusophones. En ce qui concerne le franc CFA qui a servi initialement au développement du pays on sait ce que le président actuel en pense par ses déclarations publiques lors de la CEMAC.


Depuis, la Guinée Equatoriale a étendu son rayon d'action diplomatique. A la CEMAC et à son rôle au sein de l'Union Africaine bien sûr.

Plus globalement, mon pays se veut l'ardent promoteur d'une coopération Sud-Sud.


Nous avons également créé le Prix international Unesco-Guinée Equatoriale. Il prime, tous les deux ans, des scientifiques contribuant à améliorer la qualité de la vie. Ainsi qu'un fond fiduciaire de 30 millions de dollars au sein de la FAO pour la sécurité alimentaire en Afrique.

La CORED a suffisamment posé de questions restées sans réponse sur l’origine du financement de ce prix issu d’une Fondation portant le nom du président et qui a fait l’objet d’un règlement initial par chèque bancaire d’un montant de 3 millions de dollars émis par une banque étrangère sur un compte également étranger d’origine douteuse au lieu du règlement par la Fondation ou le Trésor Public.


Enfin, nous débloquons régulièrement des budgets d'urgence pour les pays africains en situation de crise ou de catastrophe naturelle.

L’urgence c’est surtout ce qui se passe dans le pays ou 80% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.


Bien sûr, mondialisation oblige, nous avons noué des relations de partenariat avec d'autres pays tels que les Etats-Unis, la Chine, l'Inde, la Turquie, la Corée du Sud, le Brésil ou les pays du Golfe Persique. 
Vous l'aurez compris, en filigrane, je veux en venir aux relations entre la Guinée Equatoriale et la France. Soyons honnêtes, elles ne sont pas ce que nous aimerions qu'elles soient. Ni ce qu'elles ont été dans le passé. A cette chère amie, la France, je dis aujourd'hui que nous comptons sur elle plus qu’hier car il est rare une amitié qui dure. Et que l'amitié appelle un dialogue franc et transparent.

Si cela était vrai, il y a longtemps que l’affaire de l’immeuble de l’avenue FOCH serait close, faut-il rappeler que cette affaire avait été montée de toutes pièces pour permettre au fils OBIANG de bénéficier d’une immunité diplomatique qu’il n’avait pas en raison de son poste de ministre devenu vice-président et qui lui avait été refusée précédemment par le service du Protocole de l’UNESCO, pour sa demande d’accréditation en tant que responsable de la Délégation permanente de la Guinée équatoriale auprès de cette Organisation.

Qui plus est, le transfert de l’Ambassade du boulevard de COURCELLES à l’avenue FOCH a été effectué manu militari par l’Ambassadeur de l’époque sans l’accord préalable du Quai d’Orsay et qui plus est, aujourd’hui l’Ambassade est installée dans l’attente de la décision de la Cour de Justice de LA HAYE, dans un immeuble saisi par la justice française dans le cadre de l’affaire dite des biens mal acquis...

Voilà comment on souhaite un dialogue franc et transparent.

Mais c'est avec dépit et tristesse que j'observe que ces relations jadis fructueuses sont en berne, plombées semble-t-il par des dossiers judiciaires et les intrigues d'obscurs intérêts.

L’intérêt est celui de la Justice, et si celle-ci existait en Guinée-équatoriale, les coupables auraient été condamnés sur place sans que la justice internationale s’en mêle comme ce fut le cas aux USA ou en FRANCE et maintenant en SUISSE, en ESPAGNE et au BRÉSIL.


Je ne puis me résoudre à ce que nos chemins se séparent ni à cet éloignement qui est devenu le nôtre. Donc une nouvelle fois, sur instruction du Président Obiang, la Guinée Equatoriale en ce soir de fête tend la main à son partenaire, à son amie, la France.

Cette main tendue, la COALITION CORED l’a tendue aussi au président actuel, mais ce fut à chaque fois un piège visant à éradiquer l’opposition en exil par des actions souterraines et non en mettant en place un véritable dialogue.


Normalisons nos relations. Rétablissons ensemble un climat de confiance ; construisons un avenir reposant sur les intérêts communs et les bénéfices mutuels.

L’intérêt pour la République de Guinée-équatoriale serait que tous les opposants en exil puissent revenir pour participer au développement économique du pays en lui faisant bénéficier de leurs connaissances, de leurs relations commerciales, car seul un véritable régime démocratique débarrassé de la corruption permettra le retour des investisseurs nécessaires à la reprise économique du pays.


Parlons-nous en toute franchise !

C’est ce que l’opposition en exil qui regroupe 20 partis politiques et associations en exil tente sans succès depuis bien longtemps, mais que chaque jour les propos tenus par l’Ambassadeur et son équipe de militants aveugles sur l’avenir du pays prolongent par des accusations mensongères qui ne résistent pas à la réalité des faits. La franchise est le gage de la réalité.


Mesdames et Messieurs, je vous remercie pour votre attention.

Comme vous pouvez vous en rendre compte, il n'était pas possible de laisser dire ce qui a été dit sans y apporter quelques corrections nécessaires à ces éléments de langage qui ne reflètent pas la réalité,. Sous des aspects bienveillants se cache une réalité cruelle qui a fait fuir non seulement les opposants, mais aussi les investisseurs qui sont encore mieux informés sur ce qui se passe en guinée équatoriale, par les témoignages de ceux qui ont tout perdu, raisons pour lesquelles l'opposition en exil attend un réel changement démocratique dans ce pays dont 80 pour cent de la population vit en dessous du seuil de pauvreté

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Publicado en 17 Enero 2019 por COALICIÓN CORED

DERECHO DE RESPUESTA A LAS AFIRMACIONES Y AL DISCURSO PRONUNCIADO EN PARÍS EN EL MOMENTO DE LA CONMEMORACIÓN DEL 50 ANIVERSARIO DE LA INDEPENDENCIA DE GUINEA ECUATORIAL QUE SE EFECTUÓ EL 12 DE OCTUBRE DE 1968 Y QUE HA SIDO CELEBRADA POR EL EMBAJADOR DE GUINEA ECUATORIAL EN FRANCIA EL 1 DE DICIEMBRE DE 2018.

No es posible dejar hablar sin reacción lo que pudo ser dicho y pronunciado en el momento de un discurso hecho por el Embajador en Francia de la República de Guinea ecuatorial, sin reaccionar en nombre de las 250.000 personas que dejaron Guinea ecuatorial dejando el campo libre a un poder sin la menor división con una oposición efectiva, una razón para la cual para la claridad de las explicaciones, el discurso es repetido punzado por punto para depender contra las verdades que han sido dichas, pero que no engañarán los espíritus avisados.

Para una mejor legibilidad, el discurso del Embajador es itálico y nuestra respuesta está en NEGRITA. y es dada punto por punto a las palabras del embajador a sus, según él, amigas y amigos de Guinea Ecuatorial.

CORED -Nos asombramos que en este discurso que según la página internet adicta a la Embajada (LAOTRAVOZ)  nos anuncia en el momento de esta ceremonia a una multitud de los representantes de los organismos internacionales, no hubiera ningún embajador o diplomático o personalidad particular que hay que citar al principio del discurso.

Le agradezco por honrar con su presencia esta celebración del 50è aniversario de la Independencia de mi país, la República de Guinea Ecuatorial. Nuestra Independencia ha sido proclamada el 12 de octubre de 1968. Con esta conmemoración, nosotros Equato-Guineanos, reafirmemos los valores de unidad, de paz y de justicia que guió a los líderes y mártires de esta causa noble. Y quienes, cincuenta años más tarde, permanecen unos valores de la Nación.

CORED -Sí, efectivamente a título de los mártires podemos citar la lista de las 310 personas que han sido asesinadas por el régimen actual para permitirle mantenerse al poder desde hace un medio siglo con un poder sin división con una falsificación multipartismo y para las que es inútil pretender que los cadáveres no existen, las familias de los difuntos que son están de nosotros como parte civil exactamente saben lo que pasó.

Cincuenta años, a la escala humana, son bodas de oro. Cincuenta años a la escala de un Estado, esto permite medir el camino recorrido. En esta tarde de fiesta que nos une, deseo compartir con ustedes este progreso. Todo comenzó en 1471 cuando el explorador portugués Fernao do Poo (Fernão do Pó) descubrió lo que iba a hacerse la isla de BioKo donde se sitúa hoy nuestra capital, Malabo. Esta isla se quedó bajo control portugués hasta 1778, data a la cual fue cedida a españoles.

La parte continental del país, situada  entre Camerún y Gabón, ella, ha pasado bajo dominación española en 1900. Esta colonización duró 200 años, dos siglos, que nos dejaron como principal herencia la lengua y cultura españolas. Somos el único país hispanohablante de África, lo que nos confiere innegablemente una identidad particular.

A pesar de los mártires, nuestro proceso de descolonización fue más bien pacífico. Porque emanó de una negociación con España, bajo el impulso del Comité de descolonización de las Naciones Unidas. Y no de un conflicto. Pero a pesar de esta ejemplaridad en la separación, el país se encontró bien despojado al día siguiente de su Independencia. España había renunciado por cierto a su tutela pero nos abandonó de la noche a la mañana, sin recursos humanos ni infraestructuras para permitirnos volar por nuestras propias alas.

No era éste el único drama que nos esperaba. Francisco Macías libremente fue elegido Presidente de la República en septiembre de 1968 y el poder le fue transferido por españoles el 12 de octubre del mismo año. Apenas cinco meses más tarde, el 5 de marzo de 1969, el Ministro de Asuntos Exteriores de Francisco Macías, que se llamaba Atanasio Ndong Miyone fomentó una tentativa de golpe de Estado. Fue sostenido por intereses coloniales españoles. Estos acontecimientos trágicos precipitaron mi país a una dictadura que duró once largos años de tinieblas.

Señoras y señores, mis amigos,

Es con una emoción cierta que abordo esta fase sombría y mortífera de la Historia de mi país. Francisco Macías instauró en efecto un régimen sangriento que costó la vida a número de mis conciudadanos. Prohibió los partidos políticos, a excepción del suyo, encarceló e hizo ejecutar a centenas de disidentes. También paró o expulsó a los profesores y los sacerdotes sean españoles o ecuatoguineanos. Esto provocó el cierre de las escuelas y de las iglesias. Equato-Guineanos huyeron por millares.

CORED -Hoy, ésta situación perdura, es verdad que el presidente OBIANG NGUEMA MBASOGO actual (nacido en 1942) fue desde los primeros días de la elección de su tío Francisco MACIAS, llamado a seguirle - mientras que tenía sólo 26 años en el momento de la llegada de su tío a la magistratura suprema - a través de diferentes funciones.

Cinco años antes de la llegada de la independencia, OBIANG NGUEMA MBASOGO se integra en 1963 como cadete de la guardia territorial en la Academia general militar de Zaragoza (España) y se especializa en la conducta de vehículos militares. Comienza su carrera militar en 1965 en la guardia territorial de Guinea ecuatorial en Mikomeseng y ha sido nombrado luego responsable de la prisión de BLACK BEACH y es en aquella época OBIANG NGUEMA MBASOGO (ONM), que era el responsable modesto de esta prisión, sentó su poder frente a los presos haciéndolos devorar toda su furia,  con una orden simple dada al Sargento ONDO ELA y repercutida al perro " COPÉ " que cumplía, a manera de los cocodrilos de Amin Dada, esta tarea.

En 1969, su tío, Francisco MACIAS NGUEMA es elegido presidente de la República. Éste le ofrece el puesto de comandante del ejército y de acuartelamientos militares de la capital. El año siguiente, siempre por su tío, le es promovido al ministerio de la Defensa como director general del abastecimiento y de  planificación. En 1975, se pone a la cabeza de fuerzas armadas luego es nombrado viceministro de las Fuerzas armadas populares en 1979.

El mismo año, derriba a su tío, toma el poder con ocasión de un golpe de Estado que hará más de 600 muertos enterrados de prisa en hoyos comunes. Como presidente del Consejo militar supremo, hace considerar y ejecutar a su tío Francisco MACIAS NGUEMA por un tribunal militar que al final de un proceso expeditivo lo condena a la pena capital sin la menor posibilidad de apelación. La sentencia no pudo ser ejecutada por soldados ecuatoguineanos, razón para la cual el coronel OBIANG NGUEMA MBASOGO pidió la ayuda de la guardia marroquí para proceder a la ejecución fúnebre de su tío.

Entonces, hoy, cuando se juzga Guinea Ecuatorial, quiero pedirles, de acordarse de donde acabamos y de tener en memoria la tragedia humana, política y económica que golpeó mi país. En la indiferencia de la comunidad internacional. Suelo decir que nacimos dos veces: una primera vez el 12 de octubre de 1968 y una segunda vez, el 3 de agosto de 1979.

CORED -Porque Sí, es el golpe de Estado del 3 de agosto de 1979, dirigido por Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, oficial superior, que liberó el país de la dictadura y le permitió reunir el 20è el siglo.

Sepa que en nuestra casa, un libertador jamás estará considerado como un dictador... Usted sabe, lo hizo falta coraje a este grupo de oficiales, reunidos en Consejo militar, para depositar al tirano.

Del coraje… nada más llegado al poder y decidido mantenerse allí,  con la ayuda de 3.050 militares marroquíes, reclutados por OBIANG NGUEMA MBASOGO, al que se podría cualificar hoy de "mercenarios", al que consiguió sentar su poder. Así es como 3.000 de ellos fueron afectados para la policía y el ejército y 50 para su seguridad personal.

Sus primeras medidas fueron urgentes: restablecer la orden y la ley, y asegurar la transición hasta la elaboración de una nueva Constitución democrática. Luego, en 1982, Equato-Guinéens democráticamente le eligieron al Presidente Obiang a la magistratura suprema.

CORED -En realidad contrariamente a lo que es indicado por el Embajador, el 22 de agosto de 1982 se efectuó la proclamación de los resultados del referéndum sobre una nueva Constitución con una mayoría del 95,38 % de sí. En cambio OBIANG NGUEMA MBASOGO fue elegido presidente de la República el 12 de junio de 1989 con 99,96 % de las voces, lo que es el resultado que parece demasiado bello para ser verdad.

Inició en seguida un proceso de reconciliación nacional y de desarrollo que se articulaba alrededor de ejes mayores: la educación, las infraestructuras, la salud, el desarrollo social así como el postigo político.

CORED - De hecho, es desde el principio de este período el presidente OBIANG NGUEMA MBASOGO comenzó a erradicar la oposición creando partidos políticos múltiples adictos a su causa y quienes tenían para objeto único de reunirse al partido presidencial en la última línea recta del voto.

Para financiar todo esto, según wikipedia, la riqueza del presidente Obiang y de su familia parece provenir en gran medida de la circulación internacional de droga.

Algunos años más tarde, en febrero de 1997, International Narcotics Board, en su informe oficial, colocó Guinea ecuatorial entre los nueve narco-estados africanos. El Telegrama internacional de las drogas, publicado por el observatorio geopolítico de las drogas de París, publicó en agosto del mismo año: " desde el 1988, más de una decena de diplomáticos o miembros de la familia presidencial han estado parados a causa de la circulación de las drogas en diferentes países. "

El descubrimiento, milagroso, de yacimientos importantes de petróleo en 1995 hizo el saque del despegue económico de Guinea Ecuatorial y devolvió esta ambición posible. De hecho descubrimos hoy que el postigo infraestructura permitió al Presidente OBIANG NGUEMA MBASOGO, presidente por otro lado de la sociedad de Estado GEPETROL de enriquecerse a título personal ya que su fortuna personal ha sido evaluada por FORBES en 600 millones de dólares.

El postigo más acabado son las infraestructuras públicas: caminos y autopistas, aeropuertos, puentes, puertos, centrales, viviendas sociales, hospitales... Durante dos décadas, Guinea Ecuatorial fue una obra a cielo abierto. Estas infraestructuras cuyos costes son elevados permitieron descubrir que las comisiones importantes fueron pagadas " debajo de mesa ", las que son reaparecidas en el asunto dicho sobre los bienes mal adquiridos y en diferentes escándalos que conciernen al descubrimiento de bienes inmuebles y mobiliarios así como cuentas bancarias en el extranjero.

Contrariamente a lo que se puede oír entre nuestros detractores, el postigo social siempre fue primordial. Tiene hubo que edificar en un tiempo récord un sistema de salud, un sistema educativo que incluía escuelas primarias, escuelas secundarias, universidades, centros de formación profesional. El camino es largo pero avanzamos.

CORED -Según Human Rignt Watch (informe 2017), más de la mitad de la población ecuatoguineana no tiene acceso a agua potable segura en las cercanías, una tasa que queda no cambiada desde el 1995. Las tasas de vacunación de los niños fracasaron de modo espectacular desde finales de los años 1990 y están entre lo peor en el mundo. Por ejemplo, la tasa producida para la vacunación contra la tuberculosis entre los recién nacidos y los niños de pecho estaba de 99 porcentual en 1997, 64 porcentual en 2014 y 35 porcentual en 2015, último año para el cual los datos están disponibles.

El Banco mundial considera que 60 porcentual de las defunciones son el resultado de enfermedades transmisibles o de enfermedades maternales, prenatales o atadas a la desnutrición, las enfermedades que son evitables. Además, una encuesta cerca de los hogares comprobó que un niño de cada cuatro presentaba un retraso de crecimiento debido a una mala nutrición y que los dos tercios son anémicos, como es el caso de la mitad de las mujeres.

Contrariamente a lo que es inscrito en la Ley Fundamental, la instrucción no es gratuita y de este hecho una gran parte de los niños no puede acceder a la enseñanza escolar, 42 porcentual de los niños en edad de ir a la escuela primaria - sea 46.000 niños - no fueron escolarizados, la séptima tasa más mala de escolarización en el mundo, esencialmente sobrepasado por los países desgarrados por la guerra. La mitad de los niños que comienzan la escuela primaria jamás acaba los estudios universitarios, y menos del cuarto de los quiénes continúan acceden al nivel escolar intermediario. Las escolarizaciones tardías y las tasas elevadas de redoblamiento significan que las edades en una clase dada pueden variar considerablemente. En 2012, solos 57 porcentuales de los alumnos fueron escolarizados al nivel correspondiente a su edad, un retroceso de diez puntos de porcentaje desde el 2000, según la Organización de las Naciones Unidas para la educación, la ciencia y la cultura (UNESCO.

Por otro lado en el dominio de la salud, la situación es catastrófica por la ausencia de posibilidad de acceso a los cuidados gratuitos, lo que hace que una gran parte de la población no tiene allí acceso, lo que es más la mejor ilustración de este déficit sanitario es verificada por el hecho que todos los dignatarios del régimen van a hacerse cuidar en el extranjero.

Por fin, el postigo político. El Presidente Obiang introdujo el multipartisme desde 1992 reconociendo la existencia y la utilidad de doce formaciones políticas. Hoy, contamos una veintena de partidos políticos y más de 80 asociaciones de la sociedad civil.

CORED -Contrariamente a lo que es indicado, la verdad multipartismo no existe, se trata de hecho de una multitud de partidos políticos creado bajo la influencia del Presidente OBIANG NGUEMA MBASOGO y lo que tienen para vocación de reunírsele automáticamente tan pronto como hay una elección.

Es en el marco que organizamos mesas redondas con toda la oposición a seis recuperaciones estos últimos años.

CORED -Esto es una vista del espíritu, la oposición en el exilio verdaderamente no ha sido invitada jamás, hasta pidió que por razones de seguridad éstas se cogieran en GINEBRA (SUIZA), a que el Presidente delante de sus militantes y en público pretendió que se quería hacerle venir a Suiza para asesinarle.

Lo que es lo inverso, porque ninguna garantía efectiva pudo jamás consagrarse a la oposición en el exilio para venir para participar en una mesa verdadera de diálogo, la ley de amnistía propuesta que es la trampa acostumbrada tendida a la oposición para venir para interpelar a sus miembros y meterles en la cárcel efectivamente no ha sido pronunciada antes de la mesa redonda, además debía ser combinada por la liberación de todos los presos políticos y una fuerza internacional y observadores internacionales debían asegurar la garantía y la seguridad de los miembros de la oposición que habrían venido para asistir a esta mesa redonda.

El Diálogo es y se quedará nuestro credo.

CORED -Dios mio cómo puede afirmar una cosa igual a la vista lo que precede, cuando se sabe lo que pasa, mientras que el diputado elegido solo y único de oposición ha sido metido en la cárcel al día siguiente de su elección y que jamás pudo ocupar un escaño en el parlamento, que su partido ha prohibido y disuelto y que él encuesta sobre un militante al que el Presidente declaró como el que era enfermo al hospital hemos sido torturados a muerto y al que la encuesta prometida por el Presidente a RFI y en FRANCIA 24 en el momento de su entrevista televisada jamás se efectuó.

Lo que es más, los simpatizantes que habían manifestado su oposición a esta detención arbitraria han parados, metidos en la cárcel y han condenados a penas de más de 40 años de prisión, lo que era un acto que pretendía a ellos dar a entender que serían liberados el día u OBIANG NGUEMA MBASOGO no sería más de esta gente.

Hoy, como cada uno puede comprobarlo, Guinea Ecuatorial es un país políticamente estable dónde la paz social reina.

CORED -Efectivamente si se mete en la cárcel al el menor opositor, y al que hasta se va a desalojar dentro del partido presidencial de los militantes del que se descubre que algunos son jueces o militares y que son conducidos en prisión debido a sus ideas, podemos hablar de política estable en materia de dictadura.

En cuanto a la paz social, asistimos a escenas de calles que son rodadas por eciatoguineanos mostrando a la población en tren de suicidarse él misma provocándoles heridas graves a delincuentes cuya principal culpa es la de cometer delitos para poder vivir, por falta de empleo o de posibilidad de encontrar una asistencia social.

Es por la razón que no hay Equato-Guineanos entre los emigrantes que intenta, con riesgo de su vida, reunir Europa.

CORED -Error, encontramos a solicitantes de asilo político en España y hasta en FRANCIA, el Embajador no puede ignorarlo y tenemos la lista y les prestamos asistencia cada vez que esto es posible, como no se puede ignorar que más 250.000 ecuatoguineano  huyen del régimen para no hacerse asesinar como los más de 310 opositores que se atrevieron cortarle el paso al presidente OBIANG NGUEMA MBASOGO para mantenerse al poder.

Un ejemplo actual, desagrade de allí con Señor Embajador ciega sobre lo que pasa en su país: podemos afirmar pruebas en manos que esto no es exacto y mentiroso porque, a título de ejemplo al paso, un médico y una sabia mujer que tendrían de quedarse en Guinea ecuatorial o el sistema de salud es particularmente insuficiente y desfalleciente, habiéndose enterado de su detención próxima han sido obligados a dejar en la precipitación el país para venir para refugiarse en Francia, para no hacerse parar, encarcelar, torturar y asesinar como ellos todos a los que murieron o desaparecidos para haberse atrevido ' oponerse al régimen queriendo cortar el paso al dictador OBIANG NGUEMA MBASOGO.

Este par con niños que tiene de todo abandonar en Guinea ecuatorial con urgencia, reunió a las 250.000 personas que tienen huye el régimen para no hacerse asesinar y vinieron a Francia para pedir el estatuto de refugiado político.

Reafirmamos, e insisto en este punto, nuestra voluntad de acercar sobre las cuestiones de las libertades y los derechos humanos. Nuestro margen de progreso permanece efectivo. Lo sabemos. Pero no necesitamos buenas conciencias para recordarlo.

CORED -Efectivamente, estar entre los últimos buenos del planeta en materia de libertad de la prensa o las 2 cadenas de televisión hablan sólo del presidente y de sus beneficios a punto que se oye el nombre de OBIANG como el timbre regular de un péndulo que martilla el ritmo de vida de la población.

Últimamente todavía, el Embajador afirmó haber dado 500.000 euros a un órgano de prensa en FRANCIA para incensar al mandatario ecuatoguineano, a menos que esto sea para pasar en silencio lo que realmente pasa en Guinea ecuatorial. Dar medio millón de euros a un solo órgano de prensa dice longitud sobre la capacidad de este gobierno representado por el embajador en FRANCIA para intentar " de comprar la prensa " por contratos extraordinarios.

A pesar de estos compromisos, Guinea Ecuatorial: en el 171 sitio en la clasificación mundial de la libertad de la prensa 2017 a la 138 fila sobre 188 países para el indicio de desarrollo humano del Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo (PNUD), una medida del desarrollo económico y social. Su tanteo es similar al de Ghana y de Zambia, a pesar de una renta per cápita que es más de cinco veces superior.

Hoy, no hay más detenidos políticos en Guinea Ecuatorial. En efecto, amnistiamos o indultamos a todas las personas que habían sido condenadas a razones políticas así como todos los detenidos de derecho común que tenían o habían tenido actividades políticas...

CORED -Los verdaderos detenidos políticos están encarcelados.

Pues, hoy, nadie puede prevalerse de estar en el exilio político en el extranjero si no es por su propia voluntad.

CORED -A pesar del hecho de que el Embajador insiste en este punto, le aportamos de nuevo la contradicción sobre este punto muy preciso, el par de médico y de la comadrona evocado más arribaa es uno, acusado por el hecho simple de que miembros de su familia habrían sido implicados en el supuesto falso golpe de Estado que sirvió de pretexto que hay que designar como culpables de los miembros de la familia presidencial así como el hijo del ministro del interior, de encarcelar a un embajador, miembros del partido presidencial, los magistrados, a militares, y gran número de inocentes que sirvieron de pretexto a una depuración política indiscutible.

Hace falta una dosis superior de mala fe para atreverse a afirmar que nadie puede prevalerse de estar en el exilio político en el extranjero. No sólo hay un número muy importante de refugiados políticos que son miembro 20 partidos políticos y asociaciones en el exilio reagrupados en el seno de la COALICIÓN CORED, sino que el régimen ecuatoguineano lanza operaciones de asesinatos de los opositores como pudimos verle en España, en el REINO UNIDO y en otro lugar, y recientemente todavía, por el secuestro de un opositor refugiado en España y el otro en ITALIA que han sido atraídos en una trampa para procurar para que no puedan formar parte de partes civiles en el proceso que va a efectuarse delante del Tribunal de Apelación de París para el asunto de los bienes mal adquiridos.

Sí, se trata pues de operaciones verdaderas de secuestros sobre un territorio extranjero (TOGO) para proceder al levantamiento de 2 personalidades miembro de la CORED que debían testimoniar delante del Tribunal de Apelación de PARÍS en el asunto de los bienes mal adquiridos contra el hijo OBIANG, que ahora son detenidas y torturadas a la prisión de BLACK BEACH en MALABO (Guinea ecuatorial).

Todo esto, en violación de todos los acuerdos internacionales particularmente del Convenio de la ONU del 28 de julio de 1951 relativo al estatuto de los refugiados, dicho Convenio de Ginebra lo que no es digno de un Estado que ocupa un escaño en el Consejo de seguridad de la ONU que no puede ignorar los textos y los convenios de este Organismo internacional que protegió el estatuto de los refugiados por este convenio adoptado el 28 de julio de 1951 por una conferencia plenipotenciaria sobre el estatuto de los refugiados y de los apátridas convocada por la Organización de las Naciones Unidas, en aplicación de la resolución 429 V) de la Junta general para la fecha del 14 de diciembre de 1950, completada en 1967 por el Protocolo relativo al estatuto de los refugiados.

Allí todavía, pido que se juzgue también Guinea Ecuatorial por sus experiencias y sus progresos y ni siquiera sobre su pasado.

CORED -Para este sujeto, el informe: " ¿ una canasta del cielo? " Documenta cómo, a causa de la corrupción, los gastos del gobierno han sido desviados por inversiones indispensables en la salud y la educación públicas en provecho de grandes proyectos de infraestructuras.

Apoyándose sobre más de una década de documentos presupuestarios confidenciales y en los informes de instituciones financieras internacionales, este informe muestra que el gobierno ecuatoguineano ampliamente descuidó los servicios de salud y educativos en violación de sus obligaciones en materia de derechos humanos.

En lugar de esto, El gobierno dilapidó gran parte de las riquezas petroleras del país en proyectos de infraestructuras a gran escala, y gran número presenta su utilidad social discutible y corre peligro de abrir la puerta a la corrupción.

El Fondo monetario internacional consideró que estos proyectos de infraestructuras costarían la mitad del presupuesto nacional en 2016. Human Rights Watch recogió pruebas que indicaban que de alturas responsables del gobierno tienen intereses en sociedades que consiguen mercados públicos de construcción, incluido el presidente y su familia.

Respecto a nuestra política exterior, Guinea Ecuatorial supo desarrollar una diplomacia activa que hoy es reconocida en África.

CORED -Si se trata de agradecer Estados cómplices capaces de participar en operaciones de secuestro y de asesinar opositores, podemos sólo sentir que esta diplomacia acelerada sirva para permitir al dictador continuar sus fechorías.

A la Independencia, fuimos aislados en medio de los países francófonos de África Central. Se hizo la obra superior de nuestra diplomacia: integrarnos en este bloque.

En los hechos, esto se tradujo por la adopción del franco CFA en 1985, por la atadura a la Francofonía en 1989 y por la adopción de francés como la segunda lengua oficial.

CORED -Lengua oficial que el presidente actual trata de renegar volviéndose por otra parte hacia organización lusófonas. En cuanto al franco CFA que sirvió inicialmente para el desarrollo del país sabemos lo que el presidente actual piensa en eso por sus declaraciones públicas en el momento del CEMAC.

Después, Guinea Ecuatorial extendió su radio de acción diplomático. En el CEMAC y en su papel en el seno de la Unión Africana por supuesto.

Más globalmente, mi país se quiere el promotor ardiente de una cooperación Meridional-meridional.

También creamos el Precio internacional Unesco-Guinea Ecuatorial. Premia, cada dos años, a científicos que contribuyen mejorando la calidad de la vida. Así como un fondo de 30 millones de dólares fiduciario en el seno del FAO para la seguridad alimentaria en África.

CORED -la CORED planteó bastante cuestiones quedadas sin respuesta sobre el origen de la financiación de este premio nacido de una Fundación que llevaba el nombre del presidente y quien fue objeto de un reglamento inicial por cheque bancario de un importe de 3 millones de dólares emitidos por un banco extranjero sobre una cuenta también extranjera de origen dudoso en lugar del reglamento por la Fundación o el Tesoro Público.

Por fin, desbloqueamos regularmente presupuestos urgentes para los países africanos en situación de crisis o de desastre natural.

CORED - La urgencia es sobre todo lo que pasa en el país o el 80 % de la población vive debajo del umbral de pobreza.

Por supuesto, mundialización obliga, anudamos relaciones de colaboración con otros países tales como los Estados Unidos, Chine, la India, Turquía, Corea del Sur, Brasil o los países del Golfo Pérsico.

Ustedes lo habrá comprendido, insinuado, tengo como objetivo a las relaciones entre Guinea Ecuatorial y Francia. Seamos honrados, no son como nos gustarían que sean. Ni lo que fue en el pasado. A esta querida amiga, Francia, digo hoy que contamos con ella más que ayer porque es raro una amistad que dura. Y qué la amistad llame un diálogo franco y transparente.

CORED -Si esto era verdad, hace mucho tiempo que el asunto del edificio de la avenida FOCH sería cerrado, hace falta recordar que este asunto había sido subido por toda pieza para permitirle al hijo OBIANG gozar de una inmunidad diplomática que no tenía debido a su puesto de ministro hecho vicepresidente y quien le había sido negado anteriormente por el servicio del Protocolo de la UNESCO, para su demanda de acreditación como responsable de la Delegación permanente de Guinea ecuatorial cerca de esta Organización.

Lo que es más, la transferencia de la Embajada del bulevar de COURCELLES a la avenida FOCH ha sido efectuada manu militari por el Embajador de la época sin el acuerdo previo del Qua D´ Orsay y lo que es más, hoy la Embajada está instalada a la espera de la decisión del Tribunal de Justicia de LA HAYA, en un edificio cogido por la justicia francesa en el marco del asunto llamado de los bienes mal adquiridos...

He aquí cómo se desea un diálogo franco y transparente.

Pero es con despecho y tristeza que observo que estas relaciones antaño fructuosas son a media asta, emplomando parece por expedientes judiciales y las intrigas de oscuros intereses.

CORED -El interés es el de la Justicia, y si ésta existía en Guinea Ecuatorial, los culpables habrían sido condenados en el mismo lugar sin que la justicia internacional se meta en eso como fue el caso a USA o en FRANCIA y ahora en SUIZA, en España y en BRASIL.

 Puedo resolverme a sólo nuestros caminos se separen ni a este alejamiento que se hizo el nuestro. Pues otra vez, sobre instrucción del Presidente Obiang, Guinea Ecuatorial en esta tarde de fiesta le tiende la mano a su socio, a su amiga, Francia.

CORED -Esta mano tensa, la COALICIÓN CORED se lo tendió también al presidente actual, pero fue cada vez una trampa que pretendía erradicar la oposición en el exilio por acciones subterráneas y no colocando un diálogo verdadero.

 Normalicemos nuestras relaciones. Restablezcamos juntos un clima de confianza; construyamos un futuro que reposa en los intereses comunes y los beneficios mutuos.

CORED -El interés para la República de Guinea Ecuatorial sería para que todos los opositores en el exilio puedan volver para participar en el desarrollo económico del país haciéndole gozar de sus conocimientos, de sus relaciones comerciales, porque sólo un régimen verdadero y democrático quitado la corrupción permitirá la vuelta de los inversores necesarios para la recuperación económica del país.

¡Hablémonos con toda franqueza!

CORED -Es lo que la oposición en el exilio que reagrupa 20 partidos políticos y asociaciones en el exilio intenta bien sin éxito después mucho tiempo, pero que cada día las intenciones tenidas por el Embajador y su equipo de militantes ciegos sobre el futuro del país prolongan por acusaciones mentirosas que no resisten a la realidad de los hechos. La franquicia es la prenda de la realidad.

Señoras y Señores, le agradezco por su atención.

CORED -Así como usted puede darse cuenta de eso, no era posible dejar hablar lo que ha sido dicho sin aportar a eso algunas correcciones necesarias para estos elementos de lenguaje que no reflejan la realidad. Bajo aspectos benévolos se esconde una realidad cruel que ahuyentó no sólo a los opositores, sino que también los inversores que son todavía mejor informados sobre lo que pasa en Guinea ecuatorial, por los testimonios de los que perdieron todo, razones para las cuales la oposición en el exilio espera un cambio real y democrático en este país entre los que 80 porcentual de la población vive debajo del umbral de pobreza.

                                                                        CORED.

 

Comentarios

CORED RESPONDE A LOS BUENOS DESEOS DEL EMBAJADOR DE GUINEA ECUATORIAL EN FRANCIA.

Publicado en 16 Enero 2019 por COALICIÓN CORED en ACTUALIDAD

En su mensaje de felicitación dirigido en particular a los guineoecuatorianos miembros de la oposición en el exilio, el embajador parece sorprendido por la violencia de los debates y los argumentos difundidos en las redes sociales durante las Fiestas,  mientras hablaba sobre amenazas de muerte, el espionaje.

La denuncia de tales hechos es particularmente asombrosa, debido al hecho de que son precisamente los hechos que se atribuyen no a la oposición en el exilio sino a Su Excelencia el Embajador y por lo que respondemos punto por punto.

sobre las amenazas de muerte, no se ha encontrado nada en la prensa sobre esto con respecto al embajador; al contrario de lo que dice, no es solo las amenazas que recibe CORED, sino que es cierto que el sitio LAOTRAVOZ que actúa bajo la autoridad de la Embajada solo ha difundido información inexacta que puede ser descrita como falsa, pero también mensajes de odio, con designaciones caprichosas en términos de hechos  en contra la oposición en el exilio, negar el ataque en Londres al presidente de la CORED es un hecho indiscutible que se encuentra actualmente bajo investigación de Scotland Yard por el cual los patrocinadores no lo hacen. Sin duda debido al adagio "quién se beneficia con el crimen", especialmente porque este ataque criminal fue perpetrado el día después de la sentencia dictada por el Tribunal Penal de París que condenó al presidente OBIANG NGUEMA MBASOBO, a pagar la suma de 5,000 euros al Presidente de CORED, luego de la demanda por difamación presentada ante este tribunal por el representante ecuatoguineano que se oponía al hecho de que los hechos se basaban en datos fácticos publicados en la prensa.

Lo que es sorprendente es que la prensa de la Embajada negó los hechos incluso antes de que fueran revelados por los medios de comunicación.

Otros ataques han sido perpetrados en MADRID, lo recientemente ha sido un equipo de gentes del régimen que se instaló en Madrid, fue desenmascarado y ahora controlado por la policía española antes de que sus amenazas frustradas se pudiesen en ejecución. A esto se suma el hecho de que en otros tiempos no lejanos un miembro de la oposición fue apuñalado en su casa y que, por error, los patrocinadores apuñalaron a su hermano.

Sobre el espionaje: el hecho de que el Embajador habla en voz alta en un avión y que sus comentarios no discrecionales sean recogidos por los pasajeros y luego informados y denunciados debido a su contenido, no es una cuestión de espionaje, sino de falta de discreción de la persona que estaba haciendo comentarios exuberantes que no escaparon a su entorno.

En cuanto al espionaje, el Embajador parece olvidar que en su sitio web LAOTRAVOZ, se publicó un correo electrónico formal enviado por el Embajador de Francia en MALABO, que fue interceptado por espionaje a un diplomático,  en el cual el diplomático mencionó las dificultades encontradas por los líderes empresariales. Cambios fiscales franceses, alemanes y estadounidenses basados ​​en ningún texto legal y que aceptaron estos ajustes para no confiscar sus pasaportes.

Con respecto al odio, el rencor, los insultos, la denigración y las mentiras que dominan el discurso político y mediático de la oposición en el exilio que denuncia el señor embajador, ¿ acaba de leer lo que se publica en el sitio web de LAOTRAVOZ para ver que lo que el Embajador denunció se aplica, de hecho a lo que él mismo ha hecho desde su embajada por activistas comprometidos a difundir falsedades?.

Con respecto a la afirmación de que no es eficaz llamar al diálogo desde el exterior y amenazar con la muerte a aquellos con quienes se quiere dialogar, esto se aplica a la mesa de diálogo falso establecida por el presidente de la República de Guinea Ecuatorial para hacer creer a la opinión internacional que él dialogó con la oposición en el exilio, mientras que esto nunca existió y que, por el contrario, para hacer llegar a los miembros de la oposición en el país, sin la La ley de amnistía y sin el establecimiento de protección y control internacional para asegurar y garantizar que los miembros de la oposición que retornen no sean perturbados o arrestados, estén sujetos a: una táctica bien conocida que detuvo, torturó e incluso ejecutó a miembros de la oposición a quienes se les hizo creer que podían regresar sin preocuparse y que unos días o semanas después de su llegada fueron asesinados inesperadamente (ahorcamiento, dosis letales, desaparición, etc.).

La parte pacífica del Embajador vuelve a fallar en el hecho de que saber que el llamado caso de Bienes Mal Adquiridos,  es apelado ante los tribunales franceses, CORED, que es y forma la parte civil en dicho proceso,  dará a conocer al Tribunal que su antigüedad real es mayor que el período de 5 años debido al hecho de que entre los 20 partidos políticos y asociaciones que lo componen, algunos llevan existiendo y luchando contra el régimen corrupto  más allá de esta antigüedad.  Como por casualidad, para presionar a la CORED, dos de sus representantes, uno que vivía en España, el otro en Italia y  que viajaban a África con fines comerciales, fueron secuestrados y actualmente se encuentra recluidos en la prisión guineana de BLACK-BEACH, conocida como el infierno de Torturas y ejecuciones que se convierten en desapariciones.

Como el Embajador escribe: "En la vida, llega un momento en el que uno tiene que preguntarse a sí mismo si el camino tomado es el correcto", el de permanecer en el poder sin oposición durante 39 años con un sistema multipartidista falsa.

CORED hace un llamamiento a la Comunidad Internacional para que ponga fin a estos ataques criminales, a estos secuestros en el extranjero de los opositores y que se establezca un verdadero diálogo para que se produzca un verdadero diálogo. Se puede establecer un régimen democrático en Guinea Ecuatorial para poner fin a la corrupción, restablecer la paz social y recuperar la fuerza que representa a más de 250.000 guineanos que han huido del país para no sufrir el mismo destino que los más de  310 opositores que fueron asesinados para permitir que el régimen actual permanezca en el poder mostrando lo que el actual Presidente llama "paz social"o "paz reinante" y que ha estado actualizado encarcelamiento de todos los opositores declarados, por ejemplo, el único diputado de la oposición C.I., fue encarcelado el mismo día después de la elección, de modo que nunca pudo sentarse en el parlamento, mientras que los activistas que habían expresado su descontento por obtener su liberación fueran encarcelados por mas de 40 años.

Esta paz social significó que los militantes del partido presidencial, el PDGE compuestos por magistrados y militares, fueran expulsados y arrestados, por la opresión que se vive en la paz social,  esto hace que  mientras que el Ministro del Interior se sorprendía de que su hijo estuviera en oposición y hubiera participado con él en lo que se han montado para purgar a los descontentos, un falso golpe de estado en el que estarían implicados los miembros de la familia presidencial, así como los magistrados de los cuales uno murió en prisión.

Al mismo tiempo, los inversores y muchas de las compañías han huido del país y se muestran reacios a regresar mientras no se establezca un verdadero sistema democrático con la oposición en el exilio.

Como dice el embajador, "el tiempo pasa" y durante este tiempo, el país que muestra un estilo de vida lujoso para sus líderes, se hunde cada día más en la crisis política, económica y social. en un sistema que muestra por su antigüedad y el desgaste del poder sus debilidades y especialmente su incapacidad para establecer un sistema que impulsará el empleo, mientras que el desempleo circundante lleva cada día a un poco más de ciudadanos a la delincuencia para sobrevivir y que el número de ciudadanos que viven por debajo del umbral de pobreza solo aumenta.

                                                   CORED.

 

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MIGUEL OYONO NDONG MIFUMU, PILLADO DE MENTIROSO COMPULSIVO.

Publicado en 15 Enero 2019 por COALICIÓN CORED

A diferencia de todo lo que puede contar el sitio web "laotravoz " de la dictadura financiado por la embajada como el órgano de prensa que recibió 500.000 euros por parte de obiang para dedicarse a luchar contra la CORED.

Cabe señalar que si Obiang hijo no hubiera apelado, la coalición CORED lo habría hecho porque considera injusto la pena de suspensión impuesta a un delincuente múltiple en varios continentes y que ha privado a la población de Guinea Ecuatorial de los frutos de la La renta del petróleo y demás  riquezas del país por sus compras compulsivas, mientras que el 80 por ciento de la población vive por debajo del umbral de la pobreza con una escuela primaria y pública que no es gratuita y un sistema de sanidad pública por los suelos, sin que la población tenga acceso a ella debido a su costo.

Que le guste la embajada o no, la audiencia de fijación no sólo se hace para fijar la fecha en que el caso vendrá a la audiencia, sino también la lista de los testigos que serán citados y de este lado, recordaremos el testimonio de Simon mann, citado por la defensa del hijo del dictador, autor según Obiang Nguema Mbasogo de un golpe de estado y que vino a reconocer ante el tribunal correccional de París que seguía trabajando en Inglaterra por cuenta del dictador Obiang para "vigilar" la oposición en el exilio...

Por lo tanto, no es de extrañar que con esos reclutas, los atentados y los intentos de asesinato puedan tener lugar en el Reino Unido, como ha ocurrido recientemente, con tales colaboradores reclutados por un dictador con manos de hierro ensangrentado por el Asesinato de 310 víctimas cuyas familias esperan reparación como las víctimas de la tortura del régimen de Obiang, razones por las cuales la CORED inicia acciones como parte civil, esperando mejor contra el régimen que continúa las torturas, los asesinatos, Las desapariciones de opositores y ahora el secuestro de opositores refugiados políticos en el exilio lo que es una violación del derecho internacional.

En cuanto a las alegaciones relativas a la delincuencia organizada a la que se refiere la CORED para la difusión de noticias falsas, a continuación se presenta una copia de la convocatoria de la Coalición CORED ante el tribunal de apelación de París para poner fin a los escritos de matones del poder que se esconden en una embajada, en una farmacia en el subsuelo,  que propaga el odio y la mentira y que pronto tendrá que rendir cuentas.

Este es el documento que demuestra las falsas acusaciones de laotravoz de la dictadura sanguinaria de Obiang:

 

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Publicado en 11 Enero 2019 por COALICIÓN CORED en ACTUALIDAD

CONTRADISCURSO A OBIANG NGUEMA EN ESTE FIN DE AÑO, Y RESPUESTA A LA CARTA DE MIGUEL OYONO NDONG MIFUMU (a) OLOBOT.

 

Obiang Nguema Mbasogo, en su discurso de fin de año, ignoró como le tenemos caracterizado,  la crisis económica, la violencia organizada y la delincuencia juvenil que azotan al país, y se limitó a pedir a los ciudadanos “mantener la paz reinante en el país para preservar la prosperidad”. ¿De qué paz habla el señor Obiang?, la paz no significa la ausencia de guerra, nuestro país está sumido desde hace años en una verdadera guerra no declarada.  En un país donde reina la paz y hay  prosperidad, ¿cómo se explica la existencia de tanta violencia?. Peor todavía, si son los propios militares y policías quienes matan a los ciudadanos, ¿quién va a garantizar la seguridad de la población? ¿Qué hacen tantas armas de fuego en manos de personas inadecuadas?, en cada esquina de las ciudades de Bata y Malabo hay un militar armado, por cada 50 kilómetros de carretera del país existe una barrera militar,  ¿Cómo se explica que la delincuencia y la criminalidad aumenten en el país a pesar de tantos policías y militares armados en las calles?

Nos gustaría formular ésa pregunta a MIGUEL OYONO NDONG MIFUMU, quien por pasar el rato, dirigió una carta a la oposición, también haremos la misma pregunta al señor Obiang Nguema Mbasogo, presidente de la República, si saben el significado de la palabra PAZ. “MANTENER LA PAZ REINANTE”, la frase que inunda todos los discursos de Obiang y sus lacayos.

Todos, en algún punto de nuestras vidas nos hemos o nos han planteado la pregunta ¿Qué es la paz?, y la CORED hoy, hacemos ésa misma pregunta a Obiang Nguema y a la gente de su gobierno y partido. ¿QUÉ ENTIENDEN POR MANTENER LA PAZ REINANTES?.

El presidente Obiang, individuos como Miguel Oyono Ndong Mifumu y otro montón de basura del PDGE, creen que la paz es la ausencia de guerra o ausencia de violencia, pero esto es erróneo, no podemos definir que una ciudad o un país se encuentra en paz porque no existen conflictos bélicos de por medio.

Para el señor Obiang Nguema, que no se entera de nada, después de 40 años en el poder y para individuos como Miguel Oyono Ndong Mifumu, otro con cabeza hueca, la CORED os explica que; la mejor definición de paz, es la ausencia de toda clase de violencia bien sea violencia física, emocional, discriminación, exclusión, nepotismo, entre otros. El principal objetivo de la paz es preservar la vida de los seres humanos mejorando las relaciones entre los individuos de la sociedad.

Ahora que sabéis una definición más concreta de la paz, es oportuno reflexionar sobre lo que está pasando en la República de Guinea Ecuatorial, nuestro país que habéis convertido en una república bananera. A lo largo de los casi 40 años que el señor Obiang lleva usurpando el poder en nuestro país, si bien no se ha generado una guerra como en otros países, es porque el guineano nunca fue mala persona,  existen muchos conflictos sociales que no dejan de presentarse en la mayoría de los países y que crean verdaderos escenarios de violencia inimaginables y que en Guinea se aguanta evitando todo tipo de provocaciones del régimen.

¿Pero realmente qué estáis haciendo para solucionar esto?

Uno de los 17 objetivos de Desarrollo Sostenible, concretamente el número 16 es PAZ, JUSTICIA E INSTITUCIONES FUERTES. Sus objetivos principales son:

  • Significativamente reducir todas las formas de violencia y las tasas de mortalidad por todas partes relacionadas.
  • Acabar con el abuso, la explotación, la trata y todas las formas de violencia contra las mujeres.
  • Promover el estado de derecho en los planos nacional e internacional y garantizar la igualdad de acceso a la justicia para todos.
  • Para el año 2030, reducir de forma significativa los flujos financieros y las ilícitas de armas, fortalecer la recuperación y devolución de activos robados y combatir todas las formas de crimen organizado.
  • Sustancialmente reducir la corrupción y el soborno en todas sus formas.
  • Desarrollar instituciones eficaces, responsables y transparentes a todos los niveles.

 

¿Y cuál es la realidad social de Guinea Ecuatorial en el presente?

El 21 de diciembre, se produjo un accidente de tráfico de un camión del ejército con resultado de varios fallecidos, el régimen como siempre manipuló la noticia y sigue manteniéndolo en secreto, muchas familias no han sido explicadas absolutamente nada.

El día 30 de diciembre, fue encontrado el cuerpo de una joven en el barrio de Alcaide, en Malabo, la llamaban MAJA,  su cadáver presentaba mutilaciones.

En la madrugada del 31 de diciembre al 1 de enero, fue asesinada con tres tiros en la cabeza María Teresa Mansogo, funcionaria del ministerio de Sanidad y hermana del Representante de Guinea Ecuatorial ante las Naciones Unidas, Anatolio Ndong Mba.

En la mañana del 2 de enero, un joven de 19 años, llamado Jeremías Mba, fue abatido por el coronel Carlos Bibang, jefe del cuartel militar de Moganda, en Bata.

Solo por contar algunos incidentes en una semana de éste año nuevo 2019, para darse cuenta que la paz reinante que pregona Obiang Nguema y su gentuza como Miguel Oyono Ndong Mifumu, solo está en sus cabezas. En Guinea Ecuatorial se vive una guerra no declarada desde hace años, y solo falta que el pueblo guineano se levante del todo y empiece a repeler las embestidas de este gobierno agresor.

CANSADOS DE CINISMO E HIPOCRESÍA POLÍTICA.

Señor Obiang, ¿cuales son los procedimientos democráticos para alcanzar el poder? y  ¿a partir de qué fecha África tomó el compromiso de democratizar sus estados?, ¿es precisamente ahora cuando dar golpe de estado atenta contra la paz, el orden constitucional, la estabilidad social y todo ese bla bla bla?.

Señor Obiang, estás muy equivocado. Usted personas de vuestra quinta, deberéis hacer las maletas y marcharse.

El día 15 de febrero, entró en vigor la Carta africana de la democracia, de las elecciones y de la gobernabilidad de la Unión Africana, la cual fue adoptada en enero de 2007.

Esta carta consagra el compromiso de los Estados parte a promover la democracia, el Estado de derecho y los Derechos Humanos.

Asimismo, afirma el compromiso de los Estados parte a eliminar todas las formas de discriminación y promueve los derechos de las mujeres y su completa participación en los procesos de toma de decisiones y políticos, la protección de las minorías y de los más vulnerables, así como el respeto de la diversidad.

Además, la Carta establece que “los Estados Partes se comprometen a desarrollar los marcos legislativos y políticos necesarios para establecer y fortalecer una cultura de democracia y paz” [Artículo 11] En este contexto, los Estados Partes aceptaron la obligación de establecer “instituciones democráticas” para garantizar la promoción y la consolidación de la “democracia y el orden constitucional” [ Artículos 14 (1) y 15 (1)]. Además, los Estados Partes, en la misma, se comprometieron a celebrar elecciones regulares, transparentes, libres y justas de conformidad con la Declaración de Principios, como queda reflejado en el artículo 17 del documento.

Y tanto en Guinea Ecuatorial en particular, como los demás países de África central, estáis pisoteando esa carta africana y solo sois capaces de elegir el artículo que prohíbe los golpes de estado. ¿dónde está la aplicación y el desarrollo de los marcos legislativos para aplicar la democracia?, ferrarse en el poder no es precisamente democrático, modificar las constituciones no es democracia y elegir  un hijo sucesor no es democrático. LA ÚNICA SOLUCIÓN ES QUE EL PUEBLO OS EXPULSE EN EL PODER.

 

 

 

 

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REPLICA DEL CAPITÁN ALBERT TOUNG ONDO A LA FELICITACIÓN DEL DICTADOR OBIANG NGUEMA A LAS FUERZAS ARMADAS GABONESAS.

Publicado en 9 Enero 2019 por COALICIÓN CORED en COMUNICADOS.

Le peuple gabonais vient de lire le message du Président de Guinée Équatoriale qui condamne, dans un communiqué officiel le coup d'État du 07/01/2019.
Nous apprécions cette marque de fraternité et sommes sensibles au prix que le président de Guinée Équatoriale accorde ponctuellement  à la paix dans notre pays.
La question qu'on pourrait poser est de savoir pourquoi ce président qui plus est doyen des chefs d'États de la sous région, n'a jamais condamné le massacre au QG de Jean Ping en 2016? 
Pourquoi, condamner ce coup d'État de la liberté ?  
La bravoure de ces soldats ne ressemble t-elle pas à son Golpe de la Libertad en 1979? 
Feu Président Omar Bongo avait une qualité qu'on reconnaît, celle de régler les conflits en gestation. 
Or aujourd'hui, nous assistons au silence des chefs d'États de la régions face aux problèmes du Gabon. 
Ça s'appelle, l'hypocrisie et le cynisme.  
Nous savons que le Gabon n'a jamais été apprécié par ces donneurs de leçons.
Capitaine Albert Toung Ondo

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Publicado en 9 Enero 2019 por COALICIÓN CORED en ANUNCIO

POUR SE MAINTENIR AU POUVOIR EN RÉPUBLIQUE DE GUINÉE ÉQUATORIALE DEPUIS 39 ANS SANS INTERRUPTION ET INSTALLER SA SUCCESSION FAMILIALE

 

LE PRÉSIDENT OBIANG NGUEMA MBASOGO ORGANISE DES ENLÈVEMENTS AINSI QUE DES ASSASSINATS D’OPPOSANTS EN EXIL EN VIOLATION DES RÈGLES DU DROIT INTERNATIONAL

 


Guinée équatoriale : deux opposants livrés à Malabo par les autorités togolaises

08 novembre 2018 à 17h26 | Par Fiacre Vidjingninou et Michael Pauron

Mis à jour le 08 novembre 2018 à 17h30

Deux opposants équato-guinéens en exil sont portés disparus depuis le 18 septembre, alors  qu'ils séjournaient à Lomé. Selon  nos  informations, les autorités togolaises  les  ont  livrés à Malabo hors de toute procédure d'extradition...

 

Il y a près de deux mois, deux opposants équato-guinéens se sont volatilisés alors qu’ils étaient de passage à Lomé, au Togo. Tous deux membres de la Coalition d’opposition pour la restauration d’un État démocratique en Guinée équatoriale (Cored, principale organisation d’opposants), Fulgiencio Obiang Esono, ressortissant italien d’origine équato-guinéenne, et Francisco Micha, résident espagnol, n’ont plus  donné de nouvelles depuis le 18 septembre.

 

Le 3 novembre, l’avocat Fabian Nsue Nguema assurait que les deux hommes « ont été arrêtés et conduits vers Malabo ». « J’ai eu accès à une information qui confirme la présence à la prison de Black Beach de Fulgencio Obiang Esono et de Francisco Eko Micha », affirmait alors l’avocat, cité par l’AFP, ajoutant qu’ils y seraient « soumis à de graves tortures, sans assistance médicale ni accès à un avocat ». Une information que se sont refusées à confirmer officiellement les autorités équato- guinéennes comme togolaises, qui n’évoquent le dossier que « off the record ».

 

Malabo demande l’arrestation, Lomé s’exécute

L’histoire remonte au début septembre. Selon les informations recueillies par Jeune Afrique, le régime de Malabo apprend qu’une réunion de la Cored doit se tenir prochainement à Lomé en présence, notamment, des deux hommes. Selon des sources équato-guinéennes, confirmées, sous couvert d’anonymat, par plusieurs hauts responsables togolais, Malabo s’attend aussi à la présence de Salomon Abeso Ndong, le secrétaire général de l’organisation, exilé à Londres, dont le nom est cité dans l’enquête sur la tentative de coup d’État perpétrée à Noël 2017.

 

Dès lors, le régime équato-guinéen sollicite les autorités togolaises afin de procéder à l’arrestation des opposants présents sur leur sol. Ces dernières finissent par s’exécuter, comme nous l’ont confirmé des officiels togolais proches du dossier.

 

FULGIENCIO OBIANG ESONO ET FRANCISCO MICHA OBAMA SONT BEL ET BIEN DETENUS A LA PRISON DE « BLACK BEACH »

 

Durant leur séjour à Lomé, les deux hommes sont arrêtés un soir alors qu’ils dînent au restaurant. Pendant deux jours, ils seront séquestrés dans la capitale togolaise, en dehors de toute procédure légale. Fulgiencio Obiang Esono et Francisco Micha sont ensuite remis aux services équato- guinéens, qui les embarquent à bord d’un avion spécialement affrété par Malabo.

 

Une source de Jeune Afrique dans l’entourage du chef de l’État équato- guinéen le confirme : Fulgiencio Obiang Esono et Francisco Micha Obama sont bel et bien détenus depuis lors à la prison de « Black Beach ».

 

La chasse aux opposants

De telles méthodes ont déjà été observées par le passé. En 2013, par exemple, Cipriano Nguema Mba, ancien lieutenant-colonel de l’armée et neveu du président Obiang Nguema, avait été enlevé au Nigeria avant d’être condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d’État. Il a finalement été libéré en octobre dernier, à la faveur d’une grâce présidentielle.

 

Cette affaire rocambolesque prouve que la tentative de coup d’État survenue en décembre 2017 en Guinée équatoriale n’a pas fini de charrier son lot de boucs-émissaires. L’exclusion de 42 membres du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE, au pouvoir), le 2 novembre, et la disparition des deux opposants de la Cored, le 18 septembre précédent, ont en effet un point en commun : tous sont accusés par le régime de Malabo d’avoir contribué, de près ou de loin, au putsch manqué survenu en décembre 2017.

 

Mais si le premier événement est directement lié aux intrigues politiques en cours depuis près d’un an dans le pays, avec notamment la volonté de resserrer les rangs autour du clan de Mongomo (fief du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo), le second est plus inédit et provoque des remous diplomatiques jusqu’en Italie.

 

L’Italie se saisit de l’affaire

Fulgiencio Obiang Esono, ingénieur du génie civil, âgé de 48 ans et arrivé en Italie en 1988 pour ses études, était installé à Pise, où il s’est même présenté sur une liste aux dernières élections municipales. Au moment de son arrestation, il se trouvait dans la capitale togolaise « pour un rendez- vous professionnel », affirme à la presse italienne Corrada Giammarinaro, l’avocate de la famille.

Le ministère italien des Affaires étrangères a été saisi de sa disparition. Et fin octobre, la vice-ministre Emanuela Del Re a évoqué l’affaire avec son homologue équato-guinéen Simeòn Oyono Esono Angue.

Si la famille du ressortissant italien affirme que celui-ci était à Lomé pour affaires, le fait qu’il s’y soit trouvé en même temps que d’autres  opposants équato-guinéens – dont trois, selon certaines sources, auraient été arrêtés – pourrait accréditer la thèse d’une réunion entre plusieurs membres de l’opposition en exil.

 

Ce scénario est cependant réfuté par Salomon Abeso Ndong, contacté par Jeune Afrique. Ce dernier se repose actuellement chez lui à Londres, après avoir été victime d’une agression par balles le 4 octobre dernier.

 

 

 

Prison de Black Beach à Malabo. Guinée équatoriale

Espaces européens (4/9/2018)

Aquilino Nguema Ona Nchama , secrétaire général de l'UDDS (Union pour la démocratie et le développement social) dénonce dans un communiqué de presse "l'enlèvement au Togo des Equatoriens guinéens, Francisco Micha

Obama et Fulgencio Obiang Esono , originaires de Meban, district de Micomiseng, et Okong Oyec de la municipalité de Biyabiyan, respectivement, lors de leur visite au Togo. "

Dans la déclaration, UDDS "exprime sa plus grande préoccupation, car ils peuvent être simplement exécutés sans procès ni protection à Black Beach, où ils sont actuellement torturés".

Selon ces informations, les deux Guinéens se seraient rendus au Togo, dans la ville de Lomé - leur pays d’origine de Rome - à l’occasion d’un voyage d’affaires. Selon la même source, au Togo, "ils ont été interrogés par des agents présumés qui appartenaient à la police togolaise, alors qu’ils étaient en réalité des agents secrets de l’escadron de la mort du dictateur guinéen-équatorien résidant dans la capitale togolaise depuis plusieurs années".

La note ajoute que "... depuis 1990, le dictateur Teodoro Obiang Nguema , avec la complicité de certains gouvernements d'Afrique centrale et occidentale, a installé ses hommes de main dans ces différents pays, payant à ces gouvernements des millions de pétrodollars pour contrôler des membres de l'opposition. , quelle que soit leur origine en exil ou en Guinée équatoriale ".

Au sujet de l’un des présumés otages, Francisco Micha Obama, président en Espagne, UDDS a déclaré qu ’ " il a participé à la cinquième table de dialogue de novembre 2014, où il a ouvertement rejeté les propositions du dictateur guinéo- équatorien et exigé son retrait immédiat du pouvoir. Lors du dernier dialogue de juillet 2018, Francisco Micha Obama n'est pas revenu à Malabo, estimant que

" rien ne sortira de cette nouvelle négociation parce que Teodoro Obiang Nguema n'est pas sérieux et ne veut pas vraiment négocier avec l'opposition. Il veut juste laver son image et ce que nous devrions faire, c'est ne pas y aller parce que nous allons nous occuper de la même chose et nous allons perdre du temps . "

La déclaration se termine par un appel à Amnesty International et à la communauté internationale "à intervenir de toute urgence pour empêcher l'exécution de ces compatriotes".

CORED (une coalition de partis politiques opposés à Obiang Nguema ) a appelé les chancelleries occidentales accréditées à Malabo, la Croix-Rouge internationale et Amnesty International à surveiller la vie des otages, qui semblent être six . De même, il commente sur son site Internet que le conseiller à la sécurité étrangère du régime guinéen, Ángel Esono Nsuga , alias OTE , "venait juste de se rendre à Madrid pour demander si les membres du CORED iraient à Paris pour obtenir la peine devant le tribunal correctionnel. , nos lanceurs d’alerte ont donc pris les précautions nécessaires pour éviter ce groupe d’assassins. "Un appel au réveil pour que les habitants de l'opposition guinéenne à Madrid soient vigilants.

DERNIÈRE MINUTE :

Nous avons appris que Francisco Micha Obama et Fulgencio Obiang

Esono auraient pu être enlevés dans la ville de Rome ou simplement trompés pour se rendre à Lomé. Dans cette opération, un homme d'affaires italien ayant des intérêts en Guinée équatoriale a pu participer. Bien que nous doutions de cetteinformation, nous la publions avec la simple intention d'alerter les autorités européennes et les chancelleries installées à Malabo.

 

 

SOS LE DICTATEUR OBIANG NGUEMA A RECOMMENCÉ À SEQUESTRER PLUSIEURS COMPATRIOTES.

Le régime dirigé par Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a de nouveau enlevé plusieurs compatriotes en exil. Les nouvelles qui apparaissent sur les réseaux sociaux, et qui nous parviennent goutte à goutte, ne  confirment  pas  le  contraire. Nous savons que le conseiller à la sécurité étrangère du régime, M. Angel Esono Nsuga, alias OTE, venait d’être à Madrid pour demander si les membres du CORED iraient à Paris pour recueillir la peine devant le tribunal correctionnel. Nos lanceurs Les alertes ont pris les précautions appropriées pour éviter ce groupe de tueurs.

 

 

 

Au moment où nous nous dirigions, nous savons que deux compatriotes et compagnons de combat ont été enlevés par des équipes recrutées par Obiang Nguema, dans un pays africain, selon nos enquêtes, au Il y a environ trois mois, des moyens confidentiels du CORED, à l'intérieur de la Guinée équatoriale, ont mis en garde contre la possibilité que le dictateur Obiang Nguema Mbasogo ait envoyé un groupe de messieurs apparemment normaux manifestant l'intention de financer l'opposition exilée. . Ceux-ci pourraient être des citoyens européens ou des citoyens africains et, par ces moyens, la coalition CORED diffusait cet avertissement, car il était réel, et pourrait être, comme cette fois-ci, nos compatriotes ont été capables de mordre à l'hameçon et de tomber dans le piège de la Sartrapa Obiang Nguema Mbasogo.Avec cet incident, jugé TRÈS GRAVE, la Coalition pour la restauration d'un État démocratique en Guinée équatoriale "CORED", fait appel à l'opinion publique nationale et internationale, en lui faisant voir le caractère meurtrier et criminel de la personne qui dirige la République de Guinée équatoriale, qui continue de  récidiver  des  opposants  politiques  se  rendant   dans   des   territoires   étrangers   pour   enlèvements. Francisco Micha Obama, mieux connu sous le nom d'EKO, et Fulgencio Obiang Esono, exilés pendant 35 et 25 ans, sont des parents de familles nombreuses.Il y a environ trois mois, des moyens confidentiels du CORED, à l'intérieur de la Guinée équatoriale, ont mis en garde contre la possibilité que le dictateur Obiang Nguema Mbasogo ait envoyé un groupe de messieurs apparemment normaux manifestant l'intention de financer l'opposition exilée. . Ceux-ci pourraient être des citoyens européens ou des citoyens africains et, par ces moyens, la coalition CORED diffusait cet avertissement, car il était réel, et pourrait être, comme cette fois-ci, nos compatriotes ont été capables de mordre à l'hameçon et de tomber dans le piège de la Sartrapa Obiang Nguema Mbasogo.

 

Avec cet incident, jugé TRÈS GRAVE, la Coalition pour la restauration d'un État démocratique en Guinée équatoriale "CORED", fait appel à l'opinion publique nationale et internationale, en lui faisant voir le caractère meurtrier et criminel de la personne qui dirige la République de Guinée équatoriale, qui continue de  récidiver  des  opposants  politiques  se  rendant   dans   des   territoires   étrangers   pour   enlèvements. Francisco Micha Obama, mieux connu sous le nom d'EKO, et Fulgencio Obiang Esono, exilés pendant 35 et 25 ans, sont des parents de familles nombreuses.

 

Pour cela, nous lançons un appel au corps diplomatique accrédité à Malabo, aux organisations internationales, à la Croix-Rouge internationale, à Amnistie internationale et aux autres organisations internationales qui garantissent le respect des droits de l'homme, le médiateur de la Guinée équatoriale,  afin qu'il la vie de ces kidnappés. Nous avons reçu des nouvelles que sept Guinéens sont à ce jour.

 

L’alarme que nous lançons à notre époque est toujours active, aucun chef de l’opposition ne devrait se rendre dans un pays africain pour recevoir un financement, l’alerte parvient à ces pays de l’Europe de l’Est.

Guinée équatoriale: deux opposants remis à Malabo par les autorités togolaises. Fiacre Vidjingninou et Michael Pauron. Jeune Afrique

9 novembre 2018 La politique

 

Deux opposants équato-guinéens en exil ont disparu depuis le 18 septembre, alors qu'ils se trouvaient à Lomé. Selon nos informations, les autorités togolaises les auraient remises à Malabo indépendamment de toute procédure d'extradition ...

 

Il y a environ deux mois, deux opposants équato-guinéens ont disparu alors qu'ils traversaient Lomé, au Togo. Les deux membres de la Coalition de l'opposition pour la restauration d'un État démocratique en Guinée équatoriale (Cored), Fulgiencio Obiang Esono, citoyen italien d'origine équato-guinéenne, et Francisco Micha, résidant en Espagne, n'ont plus montré de signes de vie depuis le 18 septembre. .

 

Le 3 novembre, l'avocat Fabian Nsue Nguema a affirmé que les deux hommes "ont été arrêtés et emmenés à Malabo". "J'ai accès à des informations qui confirment la présence dans la prison de Black Beach de Fulgencio Obiang Esono et de Francisco Eko Micha", a déclaré l'avocat cité par l'AFP, ajoutant que "ils étaient soumis à de graves tortures, sans assistance ou l'accès à un avocat. " Une information que les autorités équato-guinéenne et togolaise ont refusé de confirmer officiellement, qui veulent seulement parler "officieusement" de cette affaire.

 

Malabo demande l'arrestation, Lomé l'exécute.

L'histoire remonte au début de septembre. Selon les informations recueillies par Jeune  Afrique , le régime de Malabo a appris qu'une réunion du Cored aurait lieu à Lomé à des dates rapprochées avec l'aide des deux hommes. Selon des sources équato-guinéennes, confirmées sous couvert d'anonymat par plusieurs hauts responsables togolais, à Malabo, on attend également la présence de Salomon Abeso Ndong, secrétaire général de l'organisation, exilé à Londres, dont le nom est mentionné dans l'enquête du tentative de coup d'État perpétrée à Noël 2017.

 

À partir de ce moment, le régime équato-guinéen demande aux autorités togolaises d'arrêter les opposants présents sur son sol. Ceux-ci finissent par y prêter attention, comme nous l’avons confirmé des responsables togolais proches du dossier. .

Les deux hommes sont détenus à Lomé une nuit alors qu'ils dînent dans un restaurant.

Pendant deux jours, ils resteront kidnappés dans la capitale togolaise, quelle que soit la procédure judiciaire engagée. Fulgiencio Obiang Esono et Francisco Micha sont ensuite remis aux services équato-guinéens, qui les embarquent à bord d'un avion spécialement affrété par Malabo.

 

Une source de Jeune Afrique sur l’environnement du chef d’État équato-guinéen le confirme: Fulgiencio Obiang Esono et Francisco Micha Obama sont depuis lors, sans aucun doute, dans la prison de "Black Beach".

 

Traquer les adversaires

 

Ces méthodes ont été vues dans le passé. En 2013, par exemple, Cipriano Nguema Mba, ancien lieutenant-colonel de l'armée et neveu du président Obiang Nguema, a été enlevé au Nigéria avant d'être condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. Enfin, il a été libéré en octobre dernier pour une mesure de grâce présidentielle. .

 

Cette affaire bizarre prouve que la tentative de coup d'État survenue en décembre 2017 en Guinée équatoriale continue de produire sa part de boucs émissaires. L’expulsion de 2 membres du Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE), le 2 novembre, et la disparition de ces deux opposants du Cored, le 18 septembre, ont en réalité un point commun : tous sont accusés par le régime de Malabo d'avoir contribué, de près ou de loin, à la tentative de coup d'État manquée de décembre 2017.

 

Mais si le premier événement est directement lié aux intrigues politiques qui se déroulent depuis un an dans le pays, avec le désir évident de se rapprocher du clan de Mongomo (fief du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo), le second nouveau et donne lieu à des turbulences diplomatiques qui atteignent l’Italie. .

 

L'Italie rejoint l'affaire

 

Fulgencio Obiang Esono, un ingénieur civil âgé de 48 ans et arrivé en Italie en 1988 pour compléter ses études, était basé à Pise, où il a fini par figurer sur l'une des listes des dernières élections municipales. Au moment de son arrestation, il était dans la capitale togolaise "pour un rendez-vous professionnel", a déclaré Corrada Giammarinaro, l'avocat de la famille, à la presse italienne.

 

Le ministère italien des Affaires étrangères a été impliqué dans sa disparition. Fin octobre, la vice-ministre Emanuela Del Re a discuté de la question avec son homologue équato-guinéen Simeòn Oyono Esono Angue.

 

Si la famille du ressortissant italien a déclaré qu'il se trouvait à Lomé pour des raisons commerciales, le fait qu'il se soit entendu avec d'autres opposants équato-guinéens - dont trois, selon certaines sources, auraient été arrêtés - pourrait confirmer la thèse d'un rencontre entre membres de l'opposition en exil. Ce script a toutefois été réfuté par Salomón Abeso Ndong, contacté par Joven África. Ce dernier est actuellement en convalescence à Londres, après avoir reçu plusieurs balles le 4 octobre 2018.

 

https://www.jeuneafrique.com/659938/politique/guinee-equatoriale-deux-opposants-livres-a- malabo-par-les-autorites-togolaises/

 

Le parti UDDS dénonce l'enlèvement

de Francisco Micha Obama et de Flugencio Esono Obiang

 

posté par: Aquilino Nguema Ona Nchama le 02/10/2018 20:46:24 CET

https://www.guinea-ecuatorial.net/inicio.asp?cd=ni9853

Madrid, le 2 octobre 2018

 

UDDS - UNION POUR LA DÉMOCRATIE ET LE DÉVELOPPEMENT SOCIAL SECRÉTARIAT GÉNÉRAL

 

L'Union pour la démocratie et le développement social UDDS dénonce et condamne fermement l'enlèvement au Togo des Guinéens équatoriens, Francisco Micha Obama et Flugencio Esono Obiang, naturels Les districts de Meban de Micomiseng et d’Okong Oyec de la municipalité de Biyabiyan , respectivement, lorsqu’ils se rendaient au Togo et expriment leur plus grande inquiétude parce qu’ils peuvent être simplement exécutés sans procès ni protection à Black Beach, où ils sont actuellement torturés.

 

En fait, les deux kidnappés se sont rendus au Togo il y a quelques jours pour une visite          d' affaires.

 

Étant au Togo, ils ont été interrogés par des agents présumés qui affirmaient appartenir à      la police togolaise, alors qu'en réalité ils étaient des agents secrets de l'escadron de la mort du dictateur guinéen-équatorien résidant dans la capitale togolaise depuis plusieurs années.

 

Il convient de noter que depuis 1990, le dictateur Teodoro Obiang Nguema, avec la complicité de certains gouvernements d'Afrique centrale et occidentale, a installé ses hommes de main dans ces différents pays, en payant à ces gouvernements des millions de pétrodollars pour contrôler les membres de l'opposition quelle que soit leur origine en exil ou en Guinée équatoriale.

 

Francisco Micha Obama a participé à la cinquième Mesa de Dialogue de novembre 2014, au cours de laquelle il a ouvertement rejeté les propositions du dictateur guinéen-équatorien et exigé son abandon immédiat du pouvoir.

 

Lors du dernier dialogue de juillet 2018, Francisco Micha Obama n'est pas revenu à Malabo, estimant que "rien ne sortira de cette nouvelle négociation parce que Teodoro Obiang  Nguema n'est pas sérieux et ne veut pas vraiment négocier avec l'opposition. Il veut juste laver son image et ce que nous devrions faire, c'est ne pas y aller parce que nous allons     nous occuper de la même chose et nous allons perdre du temps. "

 

En raison de cette situation préoccupante, l' UDDS lance un appel à Amnesty International et à la communauté internationale pour qu'elle intervienne de toute urgence afin d' empêcher l'exécution de ces compatriotes.

 

L'UDD regrette profondément que le dictateur Teodoro Obiang continue avec les enlèvements et les assassinats d'opposants au lieu de tirer les conclusions que son temps est écoulé et qu'il a quitté le pouvoir.

Personne n'est plus fort que le peuple souverain. Un bon auditeur, peu de mots.

Guinée équatoriale, tout ou rien!

Pour l'UDDS, Aquilino Nguema Ona Nchama, secrétaire général.

 

 

 

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MENSAJE DE LA CORED AL PUEBLO DE LA REPÚBLICA DE GUINEA ECUATORIAL, CON MOTIVO DEL INICIO DEL AÑO 2019

Publicado en 4 Enero 2019 por COALICIÓN CORED en COMUNICADOS.

                     

                

Estimados compatriotas:

Días después del inicio del Año Nuevo 2019, la Coalición para la Restauración de un Estado Democrático en la República de Guinea Ecuatorial (CORED) se dirige al Pueblo de Guinea Ecuatorial con este mensaje de esperanza, ante la situación de incertidumbre en los escenarios políticos, económicos y sociales de nuestro país, con la esperanza de que en un futuro no muy lejano se detenga el progresivo deterioro que consume a la sociedad, y juntos podamos construir un país libre y democrático. Nuestra Coalición Le desea a los guineoecuatorianos y guineoecuatorianas un buen año 2019, y promete no fallar al Pueblo en su andadura por acabar con la dictadura y el nepotismo actual en nuestro País.

El acontecimiento político más relevante de la República de Guinea Ecuatorial en el año 2018 tuvo lugar el día 12 de Octubre, cuando el País celebraba el 50 Aniversario de su soberanía nacional, al frente de un dictador golpista, asesino omnipresente desde los primeros 11 años del régimen del primer presidente Francisco Macias Nguema, quien le derrocó del poder mediante un golpe de estado, bautizado por “golpe de libertad”; tras el cual comenzó la tiranía más duradera en nuestros tiempos que en 2019 podría cumplir 40 años. Serían 40 años de mandato con puño de hierro, de un régimen caracterizado por actos criminales, asesinatos a sus adversarios políticos, extorsiones a la población, enriquecimiento ilícito de su entorno y saqueos de bienes ajenos y de todo el dinero que proviene de los recursos del país para beneficio propio y exclusivamente familiar.

Compatriotas:

Mientras que el descubrimiento y posterior explotación del petroleo ha propiciado en 20 años a la familia del dictador Teodoro Obiang Nguema Mbasoso ingresos millonarios, en la población ha aumentado hasta el extremo la miseria, el terror, la represión, en resumen, abusos del poder y violaciones sistemáticas de los derechos humanos.

Con el dinero del país pagan a Estados para secuestrar a los opositores en los países africanos. Pagan a sicarios cantidades millonarias para asesinar o envenenar a los opositores en los países, donde negociaciones tipo secuestro de los opositores no caben lugar.

El año 2018 empezaba con esa misma ola continua de represión contra la oposición interna y externa. El dictador Teodoro Obiang, que “profesa la fe cristiana” monta una intentona golpista, atribuyéndola a la oposición que llama “radical”, y sus miembros fueron detenidos, torturados, asesinados, juzgados sin garantías mínimas de imparcialidad, asediados en la sede de su partido sin comida, sin agua, sin luz. Los discursos duros del presidente Teodoro Obiang a medida que se le van los años, han dado lugar a que sus más crueles colaboradores actúen sin miedo para asesinar, maltratar y destrozar familias en todo el ámbito nacional.

Un régimen que incumple todo lo relativo al respeto de los Derechos Humanos. Organiza Mesas de diálogo nacional con la oposición, donde impone su criterio y la obliga a renunciar bajo amenazas sus ideales políticos. Un presidente, como se ha observado en 2018 que anuncia amnistía para los presos políticos para llamar la atención al mundo internacional, pero que después no libra a nadie, un presidente que ha convertido a nuestro país en un huerto de delincuentes, donde dictadores africanos gozan de plena libertad e impunidad y se hacen con la cosa común que pertenece al guineorcuatoriano.

La delincuencia juvenil que ha crecido caracteriza el año 2018. Los jóvenes sin oportunidades de cambio optan por la violencia. Esa delincuencia ha sido fruto de la delincuencia que propaga el Estado, y que los jóvenes siguen el ejemplo de su “hermano mayor”, el llamado “Patrón” o simplemente Teodorín, quien ostente los cargos de vicepresidente de la República, encargado de la defensa y seguridad del Estado, general de división de las fuerzas terrestres, vicepresidente del Partido Democrático de Guinea Ecuatorial (PDGE), presidente de la Federación de Jóvenes del PDGE-Asociación Hijos de Obiang Nguema (ASHO). Esta última asociación de jóvenes trasciende de la Asociación de “amigos de Obiang Nguema” (MAO), en el que los barrones del mal del país crean una estructura de jóvenes denominada MAO JUNIOR, que efectivamente son reflejo de su hermano mayor “el Patrón” Nguema Obiang Mangue. Quieren parecerse a él, le adoran y le prometen obediencia ciega. Cuando realmente se trata de un desequilibrado sin formación, con un solo título de ser hijo del presidente de Guinea Ecuatorial, Teodorín ha sido la vergüenza más grande del país en el año 2018 por los escándalos que ha protagonizado fuera del país, cuyos resultados ha conocido todo el pueblo de Guinea Ecuatorial, a través de la prensa extranjera y redes sociales; y que no merece aquí la pena detallar. Teodorin es el “hermano mayor”, cuya vida en Francia cuando la sentencia de los “Bienes mal adquiridos” en 2017 se definió: “alcohol, putas y drogas”, hijo de su madre, la primera dama doña Constancia Mangue de Obiang.

El currículo de don Teodoro Nguema Obiang Mangue se completa en 2018 con escándalos:

  • de orgías en los Estados Unidos con un amigo estadounidense, quien fuera encontrado muerto en una habitación que ambos compartían. Eso ocurre cuando asistía en representación de su padre a los trabajos de las sesiones de la ONU en mayo de 2018.

  • de incautación de 16 millones de dólares en Brasil, e inicio de investigaciones sobre el presunto lavado de dinero en ese país y sospechas de que dichas cantidades fueran para financiar ilegalmente al amigo de su padre en prisión, al ex-presidente Lula Da Silva, en las elecciones presidenciales del año pasado.

  • de nuevas imágenes que circulan por redes sociales, en las que el “hermano mayor” de jóvenes de MAO Junior podría a pasar a profesar el Islam, teniendo en cuenta su desequilibrio psíquico, falto de moral y responsabilidad.

  • de las grandes cantidades millonarias que ha gastado la familia en que es primogénito Teodorín en las celebraciones de cumpleaños, tanto de su padre, de su madre y propio, en los que se invitan artista internacionales de prestigio y se traen pasteles en aviones fletados desde los Estados Unidos.

  • de su gran admiración y adoración por la jerarquía de la Conferencia Episcopal de la Iglesia Católica del país, quien para esa Iglesia es considerado ejemplo para los jóvenes a seguir. Lamentablemente, en diciembre del 2018 la Santa Sede, mediante un escrito firmado por Su Santidad el Papa Francisco con motivo de las bodas de oro entre Teodoro Obiang y Constancia Mangue, felicitaba y bendecía a esa familia que arruina Guinea Ecuatorial, que odia a Guinea Ecuatorial, que organiza programas de exterminio y genocidio contra los guineoecuatorianos, mediante la ineficacia premeditada en la organización del sistema sanitario, venta de fármacos falsos y productos alimenticios caducados en las farmacias y dependencias comerciales, en las que ellos mismos son accionistas o propietarios.

    La CORED quiere recordar por otro lado, que en 2007 se celebró en Bata la Segunda Conferencia económica de la malgobernada Guinea Ecuatorial, y se aprobó el Plan Nacional de Desarrollo Económico y Social bautizado por “Guinea Ecuatorial Horizonte 2020. Se pregunta: ¿Sabía el dictador Teodoro que a pesar de su filosofía de “buen saber” el horizonte es inalcanzable? Lo que sí es cierto sin duda, es que cuando se ideó esa mentira, veían el año 2020 lejos de cualquier realidad. Pero el próximo “Feliz Año Nuevo” será el año 2020.

    Lamentablemente:

  • Guinea Ecuatorial no ha alcanzado el desarrollo económico y social que se preveía. Al contrario, por el despilfarro de los ingresos del petróleo y otros recursos naturales por la familia Obiang, las arcas públicas están vacías.

  • Guinea Ecuatorial tenía que declararse () país emergente, auto suficiente dentro del espectro de países de esa categoría. Sin embargo, si comparamos hechos míseros como el control de venta de caracoles en el país por la primera dama doña Constancia Mangue de Obiang, pues Guinea Ecuatorial no solo está lejos de ser un país emergente, sino que es la última en la lista de los países más pobres del planeta. La cerrilla y sal siguen siendo artículos de importación.

  • La sanidad está bajo cero. No hay medicamentos. Los centros sanitarios existentes son negocio estrictamente de la familia presidencial. La presencia de miembros del gobierno y la propia familia de los Obiang en España y en otros países por razones de chequeo y atención médica, es fiel reflejo de que el sector salud está bajo los suelos en Guinea Ecuatorial. Hay un incremento de venta ambulante de productos alimenticios en condiciones anti sanitarias e infrahumanas entre la población, hechos que ven en las ciudades los visitantes extranjeros y cuerpo diplomático acreditado en el país.

  • La educación, basada en considerar ejemplo al “hermano mayor” Patrón Teodorín. El régimen premia a los incultos y los jóvenes siguen ese ejemplo y no quieren estudiar porque ven un montón de miembros de Gobierno y militares sin formación prosperar sin haber ido a la escuela. Se pregunta: ¿de qué sirve estudiar si por ejemplo el mismo Patrón no ha estudiado?

No obstante, la CORED resalta que el guineoecuatoriano ha perdido considerablemente el miedo frente a la tiranía. Un gran logro del año 2018. Gracias a las redes sociales, los ciudadanos han podido estar al corriente de todos los acontecimientos políticos, económicos y sociales de la nación. Toda Guinea está hoy informada de los abusos del poder y de los escándalos protagonizados por el Vicepresidente, y que por primera vez en una acción conjunta, la oposición ha podido con voz clara y unánime exigir la disolución del gobierno por el comportamiento vergonzoso de su vicepresidente en el exterior. La familia Obiang finge no enterarse de nada, pero jamás volverán a estar tranquilos como fueron los tiempos pasados, cuando los guineoecuatorianos  y  guineoecuatorianas no podían comunicarse mutuamente.

La noticia de fallo de la Justicia francesa contra el dictador Obiang Nguema Mbasogo ha entrado en todas las casas, en todos los hogares de todo el ámbito nacional. Son antecedentes que sumados, han demostrado la serenidad del trabajo de la oposición en el exterior encabezado por esta Coalición, reconocida por algunos Estados democráticos y Organismos internacionales. Las constantes manifestaciones en las sedes diplomáticas de Guinea Ecuatorial en el extranjero han sido fruto de la buena sintonía entre los Activistas, Audistas, Políticos y Nuestras Barrenderas, unidos con una sola voz que clama el fin del régimen sanguinario actual de Guinea Ecuatorial, mediante el trabajo continuo de 24 horas de los 365 días del 2018.

Estimados todos y todas:

Desde la posición de la CORED se hace un llamamiento a la oposición dentro y fuera del país para seguir luchando hasta acabar con el régimen de acoso y de violación sistemática de los derechos de los ciudadanos, de la corrupción y saqueo de nuestros recursos nacionales. Hoy mas que nunca debemos presionar, denunciar ante los organismos internacionales toda mala gestión del gobierno que preside el viejo Teodoro Obiang Nguema, en agonía por cansancio e incapacidad física y moral de tomar decisiones por si solo. Debemos estar en alerta junto con el Pueblo porque parece ser que el entorno más colaborador con el régimen, el sector más duro que ha pisoteado los derechos de los ciudadanos en los últimos 30 años está por desplomarse. El año 2019 es crucial y nos obliga a cambiar la retórica, dejar las confrontaciones entre partidos de la oposición, dejar las críticas no constructivas, descalificaciones e insultos que han sido modos caracterizados por el régimen dictatorial contra el que luchamos; centrarnos más en los problemas que hoy preocupan a nuestra sociedad, y señalar la honestidad, fraternidad y justicia como forma de vida para un futuro y próspero gobierno democrático, del que todos hoy soñamos.

Con mejores deseos de paz y bienestar para el Año 2019 !

!Arriba la República de Guinea Ecuatorial !

 

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LA OTRA MENTIRA LLAMADA OTRA VOZ, HABLA DE LA CORED.

Publicado en 29 Diciembre 2018 por COALICIÓN CORED

Nuestro sistema de alertas en las redes sociales, nos avisaban que el panfleto mentiroso llamado "otra voz", había mencionado a la CORED por los medios y de inmediato nuestro equipo de trabajo averiguó las acostumbradas mentiras vertidas tal y como le caracteriza al régimen que defienden.

Según la Otra voz: " La rédaction de Laotravoz est composée de jeunes Equato-Guinéens qui vivent dans des différents pays. Nous sommes soudés ,et épris de justice et de paix . Nous nous sommes donnés pour objectif de faire une analyse objective des réalisations du Chef de l'Etat par patriotisme ! Et démasquer par la même occasion tous ces vendeurs d'illusions qui veulent tirer la Guinée équatoriale par le bas . C'est le cas de Dominique Calace de Ferluc qui est un ressortissant Français qui s'immisce dans la politique Equato-Guinéenne en mettant en place des plans macabres avec l'aide de la CORED ."

literalmente dice: "El equipo editorial de Laotravoz está compuesto por jóvenes ecuatoguineanos que viven en diferentes países. Estamos unidos, amando la justicia y la paz. ¡Nos fijamos el objetivo de hacer un análisis objetivo de los logros del Jefe de Estado por el patriotismo! Y, al mismo tiempo, desenmascara a todos aquellos vendedores de ilusiones que quieren tirar a Guinea Ecuatorial  abajo. Este es el caso de Dominique Calace de Ferluc, de nacionalidad francesa, que interfiere en la política ecuatoguineana implementando planes macabros con la ayuda de CORED."

Lo que ha supuesto unas de las grandes mentiras y falsedades que ya aburre a propios y a extraños. Todo aquello que tiene relación con el régimen de Teodoro Obiang Nguema, tiene base en la mentira y su embajador Miguel Oyono Ndong Mifumu, es un mentiroso compulsivo. El equipo de redacción del panfleto de la embajada de Obiang Nguema en Francia, lo componen dos extranjeros, un pseudo-periodista congolés, dice ser un mobutista y vive en París en calidad de exiliado político, opositor al régimen de Kabila, un tal JAMMES NGOUMU MUNGANGA, un individuo que Miguel Oyono introdujo en la embajada como fotógrafo, y que a ésta fecha actúa como pescador de opositores al régimen en toda Europa, éste congolés fue el artífice de llevar a Emily Nchama Yarh y Fermin Nguema Esono a Guinea Ecuatorial. El otro extranjero que también forma parte del equipo redactor del panfleto es un gabonés de Oyem, Esono Meñe, es otro opositor al régimen de los Bongo, pero que pudo ingeniar el lobby pro-Obiang en Francia, y esos dos individuos firman sus artículos bajo el seudónimo de Pamela Abeso, a la que hemos completado con el nombre de Pamela Abeso Mifumu.

EQUIPO REDACCIÓN LA OTRA MENTIRA,

 

 

 

En el Panfleto del Señor Oyono Ndong Mifumu, hemos constatado que están nombrando a un tal Dominique Calafe, y nos hemos tomado buen tiempo para investigar a quién se refieren, y hemos descubierto que, al igual que el régimen viene robando a empresarios, a sus mejores colaboradores, a la mayoría de empresarios que han osado la aventura de invertir en Guinea Ecuatorial, siempre han salido corriendo, tras haber sido ultrajados, humillados y expoliados, recordemos los casos de: SOGEA, SUGUISA, NOVOO, DECCSA y otros como ROBERTO BERRARDI, EUGENIO PORDOMINGO, MADEREROS ITALIANOS, la lista es tan larga que llenaríamos paginas y paginas, y hemos descubierto que ésa fue el caso de Dominique Calafe, un francés que ofreció sus servicios a la embajada de Obiang en París bajo un contrato, pero como ya hemos expuesto mas arriba, el régimen está caracterizado en robar a sus socios, Dominique Calafe salió corriendo de la embajada porque Miguel Oyono ya quería asesinarle para no pagarle.

¿y cómo relacionan Dominique Calafe con la CORED?

El régimen déspota de Obiang Nguema, ante su incapacidad de investigar, suele empezar a dar palos de ciego. Después de lo que la CORED llamamos falso golpe de Obiang, porque nunca pudimos considerar las mentiras que suelta el régimen, en Guinea Ecuatorial se desarticula golpes cada mes y nosotros no queremos movernos por éste cachondeo. Después de que Obiang acabase de inventar un nuevo golpe, éste apuntó su retorcido dedo a C.I., empezaron a detener a sus militantes y asesinarlos, luego el régimen apuntó su dedo acusador a la CORED, y es cuando empecemos a escuchar el nombre de Dominique Calafe, y de dos otros ciudadanos franceses que han llevado al régimen de Obiang a los tribunales por falsas acusaciones, pero el régimen sigue manteniendo que Dominique de Calafe es el que redacta los documentos de la CORED.

...aclaraciones.

La CORED, es una organización política con una identidad propia, y una personalidad jurídica bien definida. La CORED, está legalizada en Francia y su ámbito de actuación incluye toda la unión europea. CORED, dispone de un despacho ubicado en la zona céntrica de París. Disponemos de una estructura con personal cualificada, un prestigioso gabinete jurídico que revisa toda la documentación tanto de difusión en las redes sociales como de correspondencia con otras instituciones. Estamos registrados en el sistema integrado del Consejo Económico y Social de las Naciones Unidas.

https://esango.un.org/civilsociety/showProfileDetail.do?method=showProfileDetails&tab=3&profileCode=654866&locale=fr 

No nos hace falta buscar a alguien que haya sido expoliado por el régimen de Obiang Nguema, para escribirnos los documentos aunque no despreciaríamos su ayuda si nos lo ofreciese. Tenemos a un LUIS VENANCIO en nuestra estructura, es el Delegado Plenipotenciario en Niza, es un joven colaborador de la CORED, muy presente en las redes sociales y cumple cabalmente con su deber. http://www.cored.website/%C3%A9quipo/?logout=1.

Con ésta breve reseña, no queremos seguir perdiendo tiempo con las sandeces que publica la otramentira, más cuando la embajada de nuestro país esté dirigida por un hombre que fue a ofrecer a su hija menor de edad a su presidente para que se acostara con ella, parece mentiras, pero Miguel Oyono Ndong Mifumu, tenga tú por seguro que pagarás por  crimenes de pederastia que estás cometiendo contra la juventud de nuestro país. La CORED, se encargará de llevarte a los tribunales.

Miguel Oyono Ndong Mifumu, deberías tener en cuenta que, ningún miembro de la CORED pertenece a la quinta del whisky, no se confunda, ninguno de la CORED ha tomado whisky contigo ni lo tomará, nuestra única y genuina obsesión es la expulsión de todos los corruptos, asesinos, ladrones que han arruinado a nuestra patria y entre ellos está Miguel Oyono. Un pirómano que prendió fuego a la casa de la palabra de su poblado por creer que desde allí se hablaba política, un profanador de tumbas...

Primero mientras que el embajador de Obiang en París acusaba a tres ciudadanos franceses en un supuesto y falso golpe, su amo Obiang Nguema, acusaba al partido C.I., detenía, torturaba a sus militantes y los asesinaba, luego acusan a la CORED de estar detrás del golpe, para luego acabar expulsando a 42 militantes del PDGE, entre ellos jueces, magistrados y altos mandos militares, violando así el ordenamiento jurídico vigente en Guinea Ecuatorial, que nos explique señor Oyono Ndong Mifumu, ¿estáis por encima de la ley?, ¿qué pasaría con un partido político que afilia a militares, jueces y magistrados en tu república?. Nadie está por encima de la ley, señor Oyono. SEGUIREMOS...

 

 

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TEODORO NGUEMA OBIANG: CORRUPCIÓN, CRIMINALIDAD Y ABUSO DE PODER.

Publicado en 25 Diciembre 2018 por COALICIÓN CORED en ACTUALIDAD

Cuando se le dice que el hijo Obiang ordena asesinatos... la prueba será traída ante el tribunal correccional de París sobre una denuncia de la Cored, en particular, por ejemplo, el caso de Roberto Berardi, cuya empresa fue expoliada por la Familia Obiang, así como se ha dicho con detalles en mediapart..
La corrupción generalizada de la que es el principal beneficiario con una fortuna personal, evaluada por forbes, a 600 millones de dólares, se basa, como nos ha enseñado un testigo, víctima de estas travesuras, el Sr. Roberto Berardi, jefe de empresa, sobre el hecho de que el capital aportado al 100 % por el inversor se reparte mayoritariamente, a título personal, por el jefe de estado y su familia, que no ponen un centavo en el caso pero que , en segundo lugar, utiliza los medios de la empresa para fines personales para trabajos de todo tipo, incluso reclamando indebidamente fondos o efectuando adeudos en las cuentas bancarias de la empresa, lo que constituye abuso de bienes sociales. En caso de impugnación, el empresario se encuentra en la cárcel con sus bienes confiscados.
 

Una demostración sobre la persistencia de la tortura en Guinea Ecuatorial se hará próximamente en Francia ante el tribunal correccional de París en el caso que opone a la CORED a Teodoro Nguema Obiang Mangue, hijo del dictador y nombrado vicepresidente por su padre. Entre el desfile de testigos previsto, se escuchará el testimonio de Roberto Berardi, detenido arbitrariamente durante varios años y torturado por el hijo de Obiang para arrancarle su firma para justificar los movimientos de cuentas sospechosos de Teodoro Nguema Obiang Mangue, que saqueó los bienes y Las cuentas de la empresa creada por Roberto Berardi para invertir en Guinea Ecuatorial mediante la creación de una cuenta bancaria "bis" que sirvió para compras compulsivas de teodorin, entre otras cosas, en los Estados Unidos y para los cuales quería hacer responsable de estas. Desviaciones por este jefe de empresa italiano que vendrá a contar con testigos que el hijo Obiang, no sólo le ha torturado sino que ha hecho ejecutar ante él prisioneros para impresionarla y obtener su firma por la fuerza.

Aquí hay pruebas adicionales sobre el hecho de que el hijo Obiang Nguema no es sólo un golden boy de compras compulsiva, sino que también está implicado en otros problemas muy serios,  como lo que acabamos  de conocer por la prensa con éste titular: 

Un alto miembro del poder judicial va a introducir ante los tribunales internacionales al vicepresidente Teodoro Nguema Obiang mangue "

Las explicaciones son terribles:

He aquí una prueba de que se tortura a los jueces en prisión... bajo el ojo bien cerrado de la cruz roja internacional y de las organizaciones y de la prensa pagada para cerrar los ojos sobre los crímenes de Obiang...  es así Laotravoz y muchos más con la complicidad del llamado James...

Leamos:

El magistrado, hoy exiliado en Europa, fue detenido arbitrariamente y violentamente torturado por las autoridades de Guinea Ecuatorial.

Según varias fuentes no oficiales de la presidencia del gobierno de Guinea Ecuatorial, el jefe del estado, Teodoro Nguema Obiang, recibió la semana pasada, a través de la embajada de Guinea Ecuatorial en España, una comunicación Extrajudicial de la clínica jurídica para La Justicia social de la universidad de Valencia.

La Escritura a la que han tenido acceso los colaboradores de este periódico pone en guardia contra los graves problemas judiciales que este nuevo proceso contencioso podría crear para el régimen de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo y de su sucesor, Teodoro Nguema Obiang Mangue. La clínica jurídica para la justicia social de la universidad de Valencia, que representa a un miembro eminente del poder judicial de Guinea Ecuatorial y cuya identidad de nuestras fuentes prefirió permanecer anónimo, denuncia las múltiples violaciones de los derechos humanos sufridas por el juez Debido a los interrogatorios agresivos de las fuerzas de seguridad del estado.

El Gobierno de Guinea Ecuatorial dispone de un plazo de 30 días para responder a la memoria, según las mismas fuentes, que se declara dispuesto a reparar los daños causados o, en su defecto, sus abogados entablarán las acciones civiles y penales correspondientes, y Quejas específicas. Ante el comité de derechos humanos; ante los distintos relatores especiales para la violación de los derechos; el grupo de trabajo sobre la detención arbitraria y el relator especial sobre la tortura.

Los demandantes detallan en la carta las detenciones arbitrarias, los actos de tortura graves y los intentos de asesinato perpetrados por miembros de alto rango del gobierno de Guinea Ecuatorial, hechos constitutivos del delito de tortura internacional asociado a otros crímenes internacionales, para los cuales La Ley Internacional establece su imprescriptibilidad y la obligación ante los tribunales.

El temor de varios miembros del gobierno, como se ha revelado en diferentes medios digitales,  es la posible incorporación de denuncias públicas del contexto general de corrupción que afecta a las más altas posiciones de Guinea Ecuatorial, al igual que Francia y otros países , cuyos tribunales investigan las acciones del gobierno de Guinea Ecuatorial por delitos de corrupción y blanqueo de capitales, así como sobre las grandes inversiones y cuentas bancarias que los distintos dirigentes guineoecuatorianos tienen en los bancos españoles.

En casi cuatro décadas, los  guineanos han tenido que hacer frente a los actos tiránicos del régimen de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Sin embargo, ante la desesperación, algunos ciudadanos están atravesando nuevos hitos en el camino de su liberación como pueblo. Al igual que Teodorin Nguema Obiang Ñangue fue juzgado en París - con las preocupaciones que muchos tienen y que podemos entender y compartir, por el mismo deseo de justicia y libertad que compartimos - este nuevo hito es aún más importante cuando se entiende la Transformaciones en curso, siendo el mismo antiguo miembro del régimen que ahora, ante la comunidad internacional y en el marco de todos los protocolos judiciales y diplomáticos pertinentes, decide dejar patente la realidad violenta de Guinea Ecuatorial.

Es este ejemplo de hecho, en el que el mismo ex juez reprimenda el régimen y reclama justicia y reparación por los daños causados al hombre por este último, es un precedente que permite a otras víctimas reclamar la inmensa cantidad de crímenes, Asesinatos y prácticas violentas el gobierno de Teodoro Obiang Nguema Mbasogo y sus familiares han sido perpetrados durante mucho tiempo.

Hay más de 310 personas asesinadas, fosas comunes, muchos desaparecidos, y asesinatos dirigidos a grupos en particular a los opositores que se asesinan en el país y que se va a tratar de asesinar en el exilio como Lo vimos recientemente con el presidente de la CORED ....
Estos crímenes llevan un nombre, Obiang, su familia y su clan, así como todos aquellos que por su silencio consienten sus crímenes,  MIGUEL OYONO NDONG Mifumu.
 

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