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Publicado por COALICIÓN CORED

 

 
 
 
 
 
Spécialiste des coups d'état pour avoir organisé celui qui l'a porté au pouvoi il y a 41 ans, pour occuper la scène médiatique politique et tenter de  ressouder le peuple équato-guinéen autour de sa personne et de son fils, après avoir inventé de toutes pièces de vrais faux coups d'état sans qu'il y ait le moindre coup de feu, voici sa dernière invention : "le coup d'état virtuel..."
 

Toutes ces inventions ont eu pour but d'accuser l'opposition et plus particulièrement celle en exil représentée par la CORED qui représente les 250.000 équato-guinéens qui ont fuit la dictature familiale en abandonnant tous leurs biens et en partant dans la précipitation pour ne pas se faire torturer ou assassiner par celui qui dirige d'une main de fer rouge de sang le pays, pour avoir assassiné 310 personnes dont la liste a été établie par la COALITION CORED, pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

"Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre", c'est ainsi que le premier coup d'état a été commis par OBIANG NGUEMA MBASOGO en personne, en renversant son oncle, Francisco Macias NGUEMA pour arriver au pouvoir par les armes, le 3 août 1979.

OUI, OBIANG NGUEMA MBASOGO S'EST INSTALLÉ AU POUVOIR PAR LES ARMES

Depuis lors, il n’a eu de cesse à vouloir éradiquer pour ne pas dire exterminer l’opposition comme il l’a fait depuis son arrivée au pouvoir avec 310 assassinats d’opposants au compteur, pratiqués dans le pays ou même en exil (affaire Manuel TOMO MANGUE) ou contre le président de la CORED, afin de se maintenir au pouvoir en éliminant les opposants par tous les moyens possibles et imaginables.

Pour en revenir à ces tentatives de soit-disant déstabilisation, c'est très récemment que la Coalition CORED a découvert ce "subterfuge de faux coups d'état", montés de toutes pièces par le régime OBIANG, lesquels se succèdent régulièrement pour permettre au dictateur OBIANG de nettoyer toute trace d’opposition sous prétexte d'atteinte à la sûreté de l'Etat.

Voici que la dernière invention du dictateur OBIANG pour installer son fiston TEODORIN qui n'a jamais pu être jugé en Guinée équatoriale pour les détournements commis et qui ont été constatés en Guinée équatoriale (affaire Roberto BERARDI), mais aussi en France dans l'affaire des biens mal acquis, aux US où on l'a obligé à renoncer à 30 millions de dollars d'avoir, en Suisse où on lui a confisqué toute sa collection de voitures, au Brésil ou on lu a confisqué sa collection de montres estimée à 15 millions de dollars et 1,5 million de dollars en cash, etc.

Faut-il rappeler que la valeur des seuls navires de Teodorin Obiang dépasse le budget annuel consacré à l'Éducation en Guinée équatoriale...

"Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre", le dictateur OBIANG fait semblant d'oublier le 3 août 1979. date à laquelle il a été le premier à faire un coup d'état en personne en renversant son oncle, Francisco Macias NGUEMA et en le faisant fusiller à la suite d'un procès particulièrement expéditif.

Depuis lors, il n’a eu de cesse à vouloir éradiquer pour ne pas dire exterminer l’opposition comme il l’a fait depuis son arrivée au pouvoir avec 310 assassinats d’opposants au compteur, pratiqués dans le pays ou même en exil (affaire Manuel TOMO MANGUE) afin de se maintenir au pouvoir sans partage.

Il y a eu plusieurs fois des coups d’état, montés par le dictateur OBIANG NGUEMA MBASOGO :

Le premier coup d’état a eu lieu en 1981 avec le fondateur du parti politique Union populaire (UP) il y a eu un mort, un militaire a été exécuté et plusieurs centaines de personnes ont été jetées en prison et le leader a fuit par le Cameroun vers l’Espagne.

Le deuxième coup d’état a eu lieu en 1982, il y a eu 2 morts et de nombreuses personnes en prison et une vingtaine de personnes ont disparu.

En 1986 autre coup d’état, 3 personnes ont été exécutées parmi lesquelles un député qui ont été fusillés en public, plusieurs centaines de personnes ont été emprisonnées pendant que de nombreuses autres ont fuit en exil au Gabon et au Cameroun.

En 1987 un autre coup d’état, le majorité des opposants ont été mis en prison et les autres ont fuit en Espagne et au Gabon. Dans ce coup d’état était impliqué le Ministre des Droits de l’homme actuel, Alfonso NSUE MOKUY.

En 1992 autre coup d’état de l’Union populaire (UP), le leader qui était en Espagne est revenu en Guinée pour installer et légaliser son Parti politique, descendu à l’Hôtel MPALA, la garde présidentielle est venue l’arrêter au motif qu’il avait appelé ses militants à venir le rejoindre à l’Hôtel. OBIANG a envoyé ses militaires en disant qu’il était en train de préparer un coupe d’état à l’Hôtel. La Garde présidentielle est venu l’arrêter, en tuant son garde du corps, un ancien lieutenant de l’armée de terre, Pedro MOTU MAMIA.

En 1993, son neveu s’est réuni avec d’autres membres de l’armée et certains ministres pour son anniversaire au restaurant du bord de mer de l’ancien Port de Malabo. Une personne aurait parlé de renverser OBIANG, tout le monde a été arrêté et jeté en prison et son neveu,  Fructuoso MBA OÑANA était empoisonné en prison et mort quelques jours après à l’Hôpital de Malabo.

En 1997, Severo MOTO, qui était en voyage en Angola pour rencontrer les membres de son parti politique en exil, a été soupçonné par OBIANG de vouloir organiser un coup d’état. Plusieurs membres de son Parti politique, restés en Guinée équatoriale, ont été arrêtés, les autres ont fuit à LIBREVILLE et au Cameroun

En 1998, Severo MOTO, exilé en Espagne, part en visite au Gabon pour rencontrer les membres de son Parti en exil en même temps l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Felipe ONDO OBIANG et Guillermo NGUEMA ELA, ancien Ministre des Finances sont allés visiter Severo MOTO comme un frère équatoguinéen en exil en Espagne. Ils ont été dénoncés, à tort, par les Services secrets d’OBIANG au Gabon.

OBIANG a contacté l’ancien Président OMAR BONGO pour les kidnapper et les emmener, malgré leurs passeports de réfugiés de l’ONU, dans les sous-sols du Palais présidentiel d’OBIANG dans lequel ils ont passé deux ans demi, sans le moindre contact avec l’extérieur. C’est à la suite d’une manifestation rassemblant plus de 40.000 personnes qu’OBIANG a fini par libérer ces prisonniers.

En 2002, le dictateur OBIANG envoie en prison Salomon ABESO NDONG avec son oncle qui était Président de l’Assemblée ainsi que 408 personnes qui ont été détenues et torturées parmi lesquelles 28 personnes sont mortes après avoir été torturées dans la prison de Blackbeach pendant que 60 personnes ont disparu. En plus de cela, il y a eu 28 autres personnes condamnées à mort, mais sous la pression des États unis, de l’Angleterre, nous avons été condamnés à 25 ans de prison. Puis, finalement libérés au bout de deux ans et demi, tandis que d'autres au bout de 10 ans, etc.

En 2004, à CORISCO, à côté de l’île de Mbané, un opposant résidant aux Etats unis est arrivé au Gabon et a s’est rendu dans l’île de CORISCO pour aller visiter sa famille qui résidait là bas. Soupçonnés de préparer un coup d’état, tous les membres de sa famille et des habitants de CORISCO, soit 42 personnes, étaient jetées en prison pour y être torturées, pendant que nombre d’entre elles ont été assassinées.

De nouveau, en 2004, 2 mois après l’autre coup d’état monté par son neveu, Cipriano NGUEMA MBA, ancien Lieutenant-colonel, était jeté en prison avec 200 personnes qui ont été arrêtées, parmi lesquelles 2 ont été tuées. Son neveu a pu s’échapper de prison en passant par le Cameroun pour aller s’exiler à Bruxelles, pays dans lequel il a obtenu un passeport de l’ONU. Six mois après, il s’est rendu au NIGERIA pour visiter sa famille, où il a été séquestré sur place par les Services secrets d’OBIANG et transféré à Malabo dans la prison de BLACKBEACH où il est toujours détenu.

En 2005, nouveau coup d’état mené par le mercenaire Simon MANN à la demande d’OBIANG qui a impliqué Severo MOTO. De ce fait, il y a eu plus de 300 détenus en Guinée équatoriale qui ont été jetés en prison et dont beaucoup sont morts...

Curieusement et presque par hasard, on a appris, récemment, devant le Tribunal correctionnel de Paris que, en fait, Simon MANN travaillait depuis le début pour le dictateur, ce qui lui avait valu une prison dorée pour dissimuler sa complicité avec le dictateur et qu'il était recruté, selon ses dires, pour "rendre service au dictateur", mais surtout pour faire la chasse aux opposants à l’étranger et que pour ce faire, il utilise toutes les méthodes possibles et inimaginables, sous-entendu de faux coups d’état organisés par le dictateur OBIANG pour tendre des pièges aux opposants qui pourraient être tentés par cette aventure. Le dénommé Simon MANN a même été jusqu’à reconnaître, chez un avocat anglais, et dont nous détenons l’acte qui a été établi, que les personnes qu’il avait dénoncées comme ayant financé le coup d’état, n’avait en définitive pas mis un centime dans cette opération, ce qui veut dire clairement que c’est OBIANG NGUEMA MBASOGO qui avait financé ce coup d’état.

En 2008, le Palais présidentiel est envahi par des mercenaires en provenance du delta du Nigéria, à la suite de cette attaque, OBIANG a envoyé ses services secrets pour séquestrer 4 Équatoguinéens au Nigéria, MM. ALIPIO NDONG, JACINTO MICHA, JOSE ABESO, MANUEL NDONG, qui ont été emmenés en Guinée équatoriale pour y être exécutés, sans jugement, 3 jours après, malgré les protestations des Nations unies et des Associations humanitaires.

En 2017, encore un coup d’état déjoué avant qu’il n’ait lieu, pas un seul coup de feu, de nombreux commerçants camerounais accusés et incarcérés, avec en prime, un général et un ambassadeur qui avoueront lors de leur procès qu’ils ont été torturés pour leur faire avouer n’importe quoi, auxquels s’ajoutent une soixante de membres éminents du Parti présidentiel (PDGE) et de multiples accusations contre des pays voisins, soupçonnés d’avoir participé au coup d’État qui n’a jamais eu lieu, car pas un seul coup de feu n’a été tiré. Le verdict fut éloquent, d’autant qu’en plein milieu du procès il a fallu adjoindre aux juges qui avaient été désignés des juges militaires. Résultat 130 personnes jugées, avec des peines atteignant presque le siècle d'emprisonnement, la justice guinéenne ayant voulu faire les choses en grand.

Ces accusations de tous ces faux coups d’état étaient tellement ridicules vis à vis de l’opinion internationale qu’OBIANG s’est vu obligé de publier un décret d’amnistie n° 108/2018, du 4 juillet 2018, rédigé par lui et signé de sa main accordant l’amnistie générale en République de Guinée équatoriale à tous les condamnés pour crimes politiques et ceux qui étaient en procès pour les mêmes crimes.

Comme OBIANG ne respecte ni sa signature, ni ses engagements pris devant le corps   diplomatique devant lequel il avait annoncé cette amnistie, il a réussi à maintenir en prison toutes les personnes visées par le décret d’amnistie et à organiser un procès en    appel de tous ceux qui était bénéficiaires du décret d’amnistie.

DU JAMAIS VU AU PAYS DE L’ABSENCE DE DROIT QUI S’APPELLE LA GUINÉE ÉQUATORIALE.

  • Février 2021, OBIANG veut remettre le couvert, cette fois-ci, en plein coronavirus et fermeture des frontières, il annonce en public ce coup d’état sans la moindre preuve, « de son vivant », car il est saint et sauf et se porte comme un charme, pour seule argumentation il a les médias à sa botte prêts à raconter n’importe quoi, j’ai nommé la TVGE qui est une officine gouvernementale de la dictature et la télévision ASONGA Radio télévision qui appartient au fils OBIANG et AFRIQUEMEDIATV, pure création d’OBIANG installée à SIPOPO en guinée équatoriale.
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  • LES 4 CONTRADICTEURS.png

4 participants, complètement acquis au dictateur OBIANG et à qui il faudrait poser la question de savoir quels sont les liens financiers qu’ils ont pu avoir de près ou de loin avec la guinée équatoriale, pour venir cirer les bottes d’un dictateur assassin qui veut installer désormais son fils pour succéder à 41 années de pouvoir sans partage et qui veut se servir d’un nouveau coup d’état virtuel et donc inventé pour la circonstance pour augmenter la répression contre les opposants dans le pays et en exil.  On voit déjà la démarche contradictoire dans le titre de cette émission mal préparée et pleine de contre vérités, puisque sur le même tableau on lit comme une affirmation que « les rebelles de BOZIZE préparent un coup d’état contre le Président OBIANG NGUEMA MBASOGO », tandis qu’en sous titre on est moins péremptoire et d’on se pose la question écrite en mauvais français : « aurait-il un coup d’état en préparation des rebelles de BOZIZE ». Ainsi dans la même image on affirme une chose pour dire ensuite que l’on est sur de rien !

https://cameroonvoice.com/news/2020/03/08/cameroun-banda-kani-humilie-en-mondovision-par-un-ivoirien/[media_asset|

Mais le plus grave est ailleurs, au cours de cette même émission menée par BACHIR complètement noyée dans des versions extravagantes de complotisme international noyées dans des discours insipides et trop connus des panafricains d’occasion, comme Banda Kani , humilié en mondovision par un ivoirien qui parle "poko poko poko poko", et est opposant au régime Biya depuis plusieurs années, ce président du nouveau mouvement populaire (MNP) avait retourné sa veste en 2018 dans un mouvement intitulé G20 qui a apporté son soutien à Biya. 

http://https://www.youtube.com/watch?v=Cj12jCkegVM&feature=youtu.be

 

BANDA KANI.png

 

Pour en revenir à ces tentatives de soit-disant déstabilisation, c'est très récemment que la Coalition CORED a découvert ce subterfuge de faux coups d'état, montés de toutes pièces par le Régime, lesquels se succèdent régulièrement pour permettre au dictateur OBIANG de nettoyer toute trace d’opposition sous prétexte d'atteinte à la sûreté de l'Etat.

C'est grâce aux découvertes faites avec le témoignage du mercenaire Simon MANN, organisateur d’un coup d’état manqué et qui a fini par avouer, devant le Tribunal correctionnel de Paris, qu’il travaillait, en fait, pour le dictateur, ce qui accrédite les faits dénoncés par la Coalition CORED, à savoir qu’ OBIANG NGUEMA MBASOGO organise depuis son arrivée au pouvoir de faux coups d’état pour éradiquer l’opposition chaque fois qu'elle devient trop importante, afin qu'il puisse continuer à se maintenir au pouvoir.

Ce manège dure depuis 39 ans...

À titre d’exemple, c’est preuves en mains que la Coalition CORED affirme, à propos du coup d'état de 2005, qu’il est apparu que l'organisateur de ce coup d'état était le dictateur en personne par l'intermédiaire de M. Simon MANN, mercenaire anglais qui a monté l'opération, mais qui travaillait en fait à l'époque et encore maintenant pour le dictateur OBIANG lequel a reconnu par écrit et sous serment chez un avocat anglais, que les personnes qu'il avait dénoncées comme étant les financiers de ce coup d'état étaient hors de cause et qu'il était là pour "aider" le dictateur OBIANG à faire la chasse aux opposants en exil.

Cette dénonciation de Simon MANN a été faite à Paris, le 26 juin 2017 devant le Tribunal correctionnel, dans l'affaire dite des "biens mal acquis" dans laquelle le fils de OBIANG a été reconnu coupable de blanchiment, d'abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics, d'abus de confiance et de corruption et condamné en 1ère instance à 3 ans de prison et à 30 millions d’euros d’amende avec sursis pour s’être frauduleusement bâti, en France, un patrimoine considérable qui, aux termes de ce jugement confirmé et augmenté par la Cour d'appel, lui a été confisqué, action punitive pour laquelle la Coalition CORED s'était portée partie civile.

Depuis lors, les accusations portées contre l'opposition en exil dans ces opérations sont destinées à montrer à la population qu'il tient la situation en mains en mobilisant les médias et en courant dans les pays voisins pour tenter d’obtenir des soutiens, sans se soucier que le peuple aspire à autre chose qu'à ses manoeuvres politiciennes qui tendent à faire oublier l'essentiel.

Ces manoeuvres sont maintenant déjouées, car les délinquants commettent toujours leurs crimes de la même façon, et pour OBIANG la méthode est à chaque fois toujours la même :

- un coup d'état sans coup de feu

- un organisateur déguisé au milieu des mercenaires qu'il a recruté

- un financier désigné de façon à faire oublier que c'est OBIANG NGUEMA MBASOGO, sa famille et son clan qui ont organisé, planifié et financé l'opération de coup d'état.

 

UNE FOIS DE PLUS LA CORED DÉNONCE LE FAUX COUP D'ETAT DU DICTATEUR OBIANG NGUEMA MBASOGO .

La Coalition CORED demande :

- la mise en place immédiate de centres de distribution de nourriture, de masques anti covid 19, de gel hydroalcoolique et de soins, le tout  gratuitement pour la population,

- la création d'une COMMISSION D'ENQUÊTE INTERNATIONALE SUR LES CRIMES CONTRE L'HUMANITÉ COMMIS PAR LE RÉGIME DU PRÉSIDENT OBIANG NGUEMA MBASOGO,

- la libération immédiate de tous les prisonniers politiques,

- le retour dans leur pays de tous les mercenaires, la sécurité du pays devant être assurée par l'armée équato-guinéenne

- la mise en place immédiate sous la surveillance d'organisations internationales avec une force militaire assurant la sécurité des opposants, d'un régime de transition démocratique avec la participation de tous les partis politiques y compris ceux en exil,

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