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Publicado por COALICIÓN CORED

LE VICE PRÉSIDENT DE LA GUINÉE ÉQUATORIALE AVAIT AFFIRMÉ QUE SON PAYS N'AVAIT PAS DE DETTE...

OR VOICI CE QU'ON LIT DANS LA REVUE PERSPECTIVES ECONOMIQUES EN AFRIQUE 2018 :

La  dette  publique  continue  d’augmenter,  notamment  en  raison de l’accumulation par l’État d’arriérés de paiement envers le secteur privé, estimés à 1 300 milliards de FCFA.

ET DANS ÉCONOMIES AFRICAINES :

La dette équato-guinéenne a doublé en 2 ans (de 6 % du PIB en 2013 à 14 % en 2015). Cette tendance devrait se confirmer, et les prévisions à long terme du FMI vont jusqu’à supposer que la dette atteindra presque 30 % en 2019.

Les créditeurs sont à 55 % étrangers, avec une forte prédominance de la Chine (EximBank China a accordé une ligne de crédit de 2 Md$ pour la construction d’infrastructures). 41 % des créanciers sont domestiques. Les créances domestiques sont en majorité détenues par la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC). Malgré l’importance des créditeurs étrangers, la dette intérieure compte pour 90 % de la dette publique. La part de la dette extérieure devrait néanmoins augmenter avec l’accroissement de la dette publique.

La soutenabilité de la dette serait sérieusement remise en question en cas de dégradation de la balance courante, causée par une réduction continue du prix des hydrocarbures, accompagnée d’une dépréciation du franc CFA.

Les investissements français en Guinée équatoriale s’établissent à 114 M EUR en 2017, en hausse de 5,5 % sur un an, selon les chiffres de la Banque de France. La France n’étant pas positionnée sur le secteur extractif, qui concentre la majeure partie des 13,7 Mds USD d’IDE totaux, elle reste un investisseur marginal en Guinée équatoriale.

Les exportations de la France à destination de la Guinée équatoriale se sont contractées de 15,6 % sur les six premiers mois de l’année, après avoir baissé de 31,5 % en 2017, en lien avec la profonde récession que traverse le pays depuis la chute des cours du pétrole. Les exportations françaises vers la Guinée équatoriale sont désormais les plus faibles de la CEMAC. Les ventes de produits des industries agroalimentaires, premier poste d’exportation, se replient de 28,5 % à 5,4 M EUR sous l’effet notamment de la baisse de moitié des exportations de boissons (-54,9 % à 1,5 M EUR). Les exportations de produits industriels chutent également de 27,9 % (à 3,0 M EUR), emportées par la baisse des produits métallurgiques et métalliques (-62,1 % à 0,7 M EUR).

Quelques postes affichent des hausses significatives, à l’image des postes « matériel électrique » (+191 % à 1,7 M EUR) ou « bois et articles en bois » (1,0 M EUR au premier semestre 2018 contre un montant quasi-nul un an plus tôt).

Les importations françaises en provenance de Guinée équatoriale sont très dépendantes des achats de produits pétroliers. En l’absence d’achats au premier semestre (contre 103,5 M EUR à la même période en 2017), les importations françaises dans leur ensemble ont chuté de 88,9 % et se sont limitées à 11,6 M EUR. Elles sont composées à plus de 85 % (9,9 M EUR) de produits métallurgiques et métalliques, principalement de l’or. Le solde est réparti en achats de produits sylvicoles (1,2 M EUR, en hausse de 7,7 % sur un an) et de boissons (0,4 M EUR). Les autres postes affichent des montants négligeables.

ON VOIT QUE LE MESSAGE EST PASSÉ : IL NE FAUT PAS INVESTIR EN GUINÉE ÉQUATORIALE, TANT QU'OBIANG, SA FAMILLE ET SON CLAN SERONT AU POUVOIR.

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